dimanche, 27 avril 2008

La Loi : Garante des libertés, reine de l’oppression


Bonjour chers lecteurs,


1661935850.jpgEn ce dimanche, suite à l’interview que le président de la République a donné jeudi dernier, la décision fut prise de parler plus ouvertement. Permettez d’abord une introduction au propos intitulé « la Loi : garante des libertés, reine de l’oppression ». La situation en France est catastrophique. Evidemment je ne parle pas des divers soucis que vous rencontrez (et que je rencontre également) au quotidien.  Il est en fait question de la situation politique, dans le sens de la « gouvernance » que nous acceptons et élisons.  Par la personne de Nicolas Sarkozy, l’exécutif qui possède un pouvoir immense en France, s’est présenté sous un jour nouveau : des erreurs furent acceptée, mais la plus grande d’entre elle, et malheureusement cela tombe sur M. Sarkozy, est d’admettre l’impossibilité qu’a un élu d’assurer un avenir à un peuple en ce monde.  Il n’est pas question d’idéologie, ni de conviction, ces choses sont vouées à trouver le sommeil pendant quelques temps. Il est question d’actions pragmatiques et stratégiques. Et ces actions ne peuvent être le fait que de tout homme et femme vivant sur le territoire et voulant être reconnu comme citoyen. L’heure est à l’action commune, indépendante de toute gouvernance centralisée. Et c’est le plus important à comprendre.


1342187143.jpgLe fondement de notre Etat est le Droit. La Loi ! Nous avons fait le choix, il y a quelques siècles, d’écrire cette loi, afin que tous puissent en avoir conscience. Plutôt que de nous laisser porter par l’héritage de notre civilisation, c’est à un manuel que nous avons accordé notre confiance. Un code juridique est simplement un manuel du « bon citoyen ». La production normative, fruit du parlement, n’a cessé de s’accroitre à mesure que le temps s’écoulait et que l’Histoire de la République s’écrivait dans le livre du Temps. La conviction, qui dominait jusqu’à présent les actes, était de bonne volonté, elle défendait l’idée que la Loi était garante des libertés. S’appuyant sur un passé monarchique que l’on présentait comme étant une forme d’autoritarisme avant l’heure. Mais l’autoritarisme nous  rattrape : le réel pouvoir autoritaire a choisi pour Maison l’entité législative.  Il y a de cela trois cents ans, la Loi ne pouvait entrée dans les foyers et laissait les hommes et les femmes maitres uniques de leur destin. La Loi n’avait vocation qu’à pacifier l’existence d’une immense société. Cette réalité, que l’on n’évoque que rarement était le fait de ce qui s’appelait alors « les Lois fondamentales du Royaume ». Un Droit coutumier dans le domaine du privé, un Droit déterminé par un exécutif pour tout ce qui concernait le Commerce, le Criminel, le Civil. Ces notions juridiques qui se situaient à l’époque dans un cadre tout autre que celui que nous connaissons à l’heure actuelle. Le monde a-t-il gagné en complexité ? Je ne pense pas, mais sa complexité a changé, simplement. Puisqu’un Droit coutumier régissant la vie entre individu (équivalent du Droit Civil actuel) ne fut jamais réellement simple à comprendre, ni à cerner. Ce qui a changé, ce qui met aujourd’hui à mal notre Nation, c’est que notre Droit s’est voulu écrit. C'est-à-dire : fixe, immobile. Un Droit coutumier évolue selon les mœurs, et les valeurs restent attachées au respect des anciens, des traditions. Même si, par-dessus ceux-ci, vient à se greffer de nouvelles pratiques, de nouveaux usages. Notre Droit a mal évolué, au lieu de garantir les libertés, il les a en fait défini et annulé.  Le Droit n’aurait jamais dû entrer dans le domaine privé, le Civil aurait du rester : interaction entre les membres d’une société. Mais soyons aussi tolérant, il faut d’abord essayer pour savoir que le choix n’est pas bon.


1853429334.jpgA l’heure actuelle, ce qui paralyse toute chose, toute action véritable, c’est la Loi. Elle impose le silence par le politiquement correct. Elle oppresse des gens qui, en agissant pour leur idée, agissent pour les autres (les entrepreneurs de TPE/PME, par exemple).  Elle ne protège pas, elle enferme.  Certes, par certains aspects, Elle garantie tout de même le respect de certaines valeurs. Mais cette garantie force en fait un homme à agir selon un « politiquement correct », plutôt que de le faire réfléchir sur la négativité de son comportement. La Tradition et le Droit coutumier forcent pacifiquement les individus à s'orienter en une direction. Et s’ils sont intelligents, par la suite, le pourquoi de la règle se révèle.  Nous avons voulu un Droit qui se devait de garantir à l’Homme ses libertés, ses responsabilités. Nous affirmons que ce Droit est individualiste et libéral. Ce Droit dont on parle n’accorde aucune confiance en l’Homme, même s’il affirme le contraire. C’est un peu le même piège psychologique qu’exerce l’idée socialiste sur les esprits. Le Droit se devrait de ne plus être ce qu’il est. Chaque région, chaque mentalité, chaque ville, chaque village possède sa façon de raisonner. Et c’est elle qui devrait être valorisée. L’interaction entre les citoyens pourrait être définie par une Loi, mais certainement pas contrôlée par elle. Se tourner vers la Loi, c’est perdre de sa dignité en fait. Une vieille philosophie chinoise considère qu’un homme qui a besoin de la Loi pour agir est un barbare. Parce que cette interaction entre les hommes ne ferait pas appelle à la bonne dignité, mais à la nécessité d’avoir un tiers pour se départager. Cela ne vous semble t il pas familier ? Il y a de cela quelques années, alors que vous n’étiez qu’enfant, et par quelques éléments du hasard vous cherchiez l’approbation d’un autre pour emporter légitimité de votre acte (qu’il soit bon ou mauvais) ? La Loi de nos jours, notre Loi, est une Loi "enfantine". Nous affichons notre absence de maturité par notre Loi. Alors que, fondamentalement, nous n’avons besoin de personne, de rien pour nous guider. La Vie possède en elle-même ses propres lois, pourquoi chercher à en créer de nouvelles si ce n’est pour se rassurer comme des enfants qui craignent les répercussions de leurs actes. Où est l'esprit de la République qui est tant aimée par les citoyens?


Maintenant je vous ile demande : la Loi est elle garante des libertés ou reine de l’oppression ?
Merci de votre attention.

jeudi, 24 avril 2008

Quand Sarkozy vire à gauche!

Bonsoir chers lecteurs,

467190053.jpgC'était une "grosse soirée politique", et l'écoute des propos de notre Président m'ont fait bondir, m'interdisant de garder mes pensées pour moi jusqu'à ce weekend. Il fallait l'écrire, il fallait que cela soit dit : Nicolas Sarkozy, ancien candidat de l'UMP, est devenu un président de gauche! Les Socialistes gouvernent la France! C'est dramatique, c'est effroyable. L'incompétence dans toute sa splendeur, et des journalistes aveuglés par le prestige qu'ils retirent de cet affrontement avec le Président. C'est dramatique! Je ne sais que dire d'autre.

J'étais tolérant jusqu'ici, espérant que N. Sarkozy, malgré ses défauts, malgré ses défaillances, essayait de réellement suivre une logique. Mais non, il n'y a pas de logique. Il n'y a rien! Un lache, un incompétent, un menteur. En étudiant le sondage Ifop/FIDUCIAL (Fiducial-IFOP-Sarkozy-22042008.pdf), et en le comparant avec les propos de M. Sarkozy, ou bien le sondage a été ignoré par le président, ou bien ce dernier ne sait pas lire les chiffres. Dans tous les cas, c'est une grosse erreur que ce président soit en place. Mais pire encore de constater, que de tous les candidats à la présidence de l'an dernier, c'est ce faible qui était le meilleur! J'ai honte de ce pays.

53743686.jpgA quand la libération d'un régime aussi malsain? Quand est ce que l'on commencera à comprendre que les impôts qui sont payés sont du vol, que les fonctionnaires coutent une fortune, que les lois interdisent tout à ce peuple, et surtout de vivre! Que l'on tue chaque enfant qui nait, que l'on se bat pour des miettes au lieu de libéraliser le commerce et les affaires pour réellement créer des richesses. Quand interdira-t-on les partis de gauche? Quand interdira-t-on les partis tout court?!

Enfin... c'était une belle rigolade! Vraiment belle!

Bonne nuit, pays que j'aime... Puisses tu ne pas trop souffrir de tes rêves...

dimanche, 30 mars 2008

France, Europe, Chine : Apogée de la Honte

Bonjour chers lecteurs,

2056010400.jpgAujourd'hui je vous invite à discuter de politique internationale. L'affaire tibétaine sur laquelle je ne désirais jusqu'ici m'exprimer est en train de prendre des proportions malsaines. La barbarie chinoise et son profond désir de domination n'ont pas réussi à étouffer l'envie d'exister des Tibétains qui se manifestèrent il y a deux ou trois jours lors de cette réunion proposée par la Chine aux pays occidentaux afin que ceux ci (donc nous) venions constater que tout allait pour le mieux. Enfin, tout a été pour le mieux l'espace d'un quart d'heure avant que des dizaines de moines tibétains ne viennent crier leur rage et le mensonge chinois!

598702391.jpgMaintenant, les médias se sont emparés de l'affaire et l'Occident est sévèrement critiqué par l'opinion chinoise. A commencé par la France! Le web chinois, très bien encadré par les autorités du pays, s'empresse de salir notre image alors que nous, européens, jouons une fois de plus la carte de l'hésitation. Les anglais, en proie à leur dépendance financière, courbe l'échine devant la Chine. Et nombreux pays refusent d'être explicite quand à leur pensée sur ces événements. A la rigueur, même si ce n'est pas grand chose, on peut au moins constater que la France s'est bougée un peu plus par les personnes de Nicolas Sarkozy et de Rama Yade. Même si cela nous attire les foudres populaires de cette Chine manipulée et criminelle! Il s'agit bien là d'affaire subtile, mettant à rude épreuve le talent de l'avocat Sarkozy, le politicien de l'intérieur va devoir réaliser une partie d'echec et montrer au monde que la France est une puissance capable de maintenir son opinion avec fermeté, ou une coquille vide qui courbe l'échine devant les autres puissances (ce qui nous metterait tous au rang des laches!).

1521860534.jpgComment en est on arrivé là? L'Occident, une Terre de puisance! L'Europe, le berceau du monde contemporain sous la coupe de la Chine? Il faut remercier de tout coeur Wall Street et l'étendue du système financier, mais aussi la faiblesse et le déshonneur nationale qui s'est répété sans cesse depuis près d'un siècle. Comment en est on arrivé là? Parce que tous sont puérils, parce que ce pays, cette France est une terre d'enfants! Agissant dans son petit intérêt, monstres d'individualité, de beaux parleurs, et d'immaturité. Là il n'est plus simplement question de cette pathétique gue-guerre entre parti avec comme acteurs principaux : une tête de flan (François Hollande), une madonne frustrée qui popotte pour prendre la tête d'un parti mourrant (Ségolène Royal), un petit "truc" jouant au français moyen sur son tracteur (François Bayrou), ou les batailles internes et mafieuses d'une majorité présidentielle enracinée dans des modèles de comportements remontant à la Révolution français (la clique UMP). Je vais m'arrêter là, bien que tous auraient bien besoin qu'on leur dessine un portrait où ils seraient réellement mis à nue! Ce pays de "nullités" va ENFIN comprendre sa bêtise! Et l'Europe des 27, l'Europe des laches n'y changera rien!

Que le spectacle commence!

dimanche, 16 mars 2008

Le Peuple doit comprendre...


Darfour - court métrage : "Sang Raisons"
envoyé par 4lim
 
1. Le Peuple doit comprendre 
2. Les élus doivent agir...
 
 

mercredi, 09 janvier 2008

Economie mondiale et nationale : de l'angoisse à la peur

Chers lecteurs, bonjour,

22124398beb74a04c344bf32b9662d99.jpgEn ce début d’année les prévisions et constats se font nombreux, tant dans les sphères privées que politiques, culturelles ou bien sur économiques. A ce propos, le FMI vient de formuler une nouvelle estimation pour l’année 2008, le taux de croissance mondiale a été revu à la baisse, une première fois. Les termes employés sont les suivants : « Globalement, la croissance des pays en développement ne devrait que modérément se ralentir au cours des deux prochaines années », «Toutefois une décélération beaucoup plus marquée de l'activité aux Etats-Unis constitue un risque réel qui pourrait assombrir les perspectives à moyen terme des pays en développement  », en effet, il estimé que l’avenir de l’économie mondiale sera marqué par «l'affaiblissement du dollar, le spectre d'une récession aux Etats-Unis et la volatilité croissante des marchés financiers » .

1d1f7e5481f5c834619b6eab30c4bf76.pngLa présidence ayant prit note de cet inquiétant événement a exprimé un avis qui se révèle en fait être un conseil, à savoir qu’il serait d’importance de revenir au « patriotisme économique ». Des dispositions seront prises, et M. Nicolas Sarkozy estime que la solution réside en la Caisse des Dépôts dont l’influence pourrait s’accroitre, malgré la remarque que la ministre de l’économie, Christine Lagarde, fit concernant l’organisme : celui-ci n’a pas pour vocation de s’immiscer dans le quotidien des affaires, et bien que le souhait du président soit de permettre le développement des TPE/PME avec le soutien de la Caisse des Dépôts, on peut comprendre tout à fait la logique économique de cette remarque qui voile assez mal une réelle inquiétude. Pourquoi y a-t-il cette inquiétude ? Je pense qu’il est bon de l’expliquer car je me doute bien que nombreux sont les lecteurs intéressés par la politique mais n’ayant pas encore un raisonnement profond sur l’économie nationale et mondiale.

L’inquiétude sur l’avenir provient de ce que la France est tout de même le troisième pays d’accueil des capitaux étrangers. Cela signifie qu’une baisse de la croissance mondiale et les menaces exprimées par le FMI engendreraient justement une baisse de cet investissement, ou peut être plutôt une réorientation de cet investissement (la Chine aura sans doute les moyens de racheter la France, maintenant). Actuellement, le plus gros investisseur, si mes sources sont toujours d’actualité, est les Etats-Unis qui, de façon directe ou non, injecte massivement ses capitaux dans la machine économique mondiale. Sans ces capitaux nous pourront connaître une instabilité, voir même une crise, si ceux-ci ne sont pas compensés. D’où l’idée du président que d’avoir recours à la Caisse des Dépôts. Certains applaudiront l’initiative, mais je ne fais pas partie de ces gens là. Pour moi, et cette opinion est née d’une étude quotidienne de l’économie et des doctrines économiques, les affaires ne sont pas du domaine de l’Etat. Nous parlons ici de deux piliers fondamentaux, que j’eu déjà l’occasion d’évoquer, c'est-à-dire le Commerce et le Droit. Si jamais ces deux piliers fusionnent d’une manière où d’une autre, nous engendrons une instabilité de l’ensemble du mécanisme d’enrichissement nationale, c'est-à-dire essentiellement de celui du Peuple. Je parle bien d’enrichissement, parce qu’alors ce qu’il adviendrait n’est plus un système économique en majorité indépendant, concurrentiel, mais une forme estompée d’un socialisme et d’une privatisation qui, s’enchainant logiquement dans les cercles vicieux de l’économie, ne deviendrait à terme qu’une privatisation réelle.

eca7fe59fe67fdce7d4a9cc0b43bc724.jpgLa Crise n’est pas encore là, mais imaginez là. Elle ressemblerait d’abord à une peur et une incompréhension du recul des apports financiers américains. Puis s’en suivra la mise en pratique de l’idée du président et tous se tourneront vers l’investissement public, machinalement, pour obtenir l’aide que la Loi leur aura autorisé. Mais les instabilités ne touchant pas que la France, une prolongation de la mécanique économique globalisée va engendrer de nouveaux doutes (comme par exemple, la baisse des ventes, rappelons que l’inflation devrait croitre de 2,2% cette année, en tout cas à cet heure c’est l’estimation réalisée). Alors on se retourne vers l’Etat, et le droit des affaires évoluera plus ou moins dans un sens positif. C’est en cette pièce que peut se trouver la solution, car dans le cas contraire, l’importance de l’Etat dans les affaires ne fera que s’accroitre et l’on formera réellement un Etat d’économie encadrée.  La solution réside en ce droit des affaires, trop lourd, trop couteux, trop oppressant. Une simplification, une reconduction des objectifs de celui-ci serait la bienvenue. Et surtout, d’un point de vue financier, quitter cet alignement suicidaire sur le dollar ! L’Or ne cesse de croitre et de s’établir comme valeur refuge, alors oui, que l’Or devienne, redevienne, l’Etalon monétaire internationale. Qu’en pensez-vous ?

Merci de votre attention,
Bonne journée.

mercredi, 19 décembre 2007

Traité de Lisbonne vs Etat français!

Bonjour,
0fd42dcd31243030e6dbaf22ab02fb98.jpgTout d'abord, je vous prie de bien vouloir excuser mon absence de post hier, je me suis vu débordé par le travail et n'ai donc été en mesure de réfléchir à un sujet qu'en fin de journée. Ce sujet c'est un retour sur le traité de Lisbonne, soumis à de nombreuses attaques de la part des nationalistes, ainsi que par les socialistes, et curieusement oublié par les démocrates, laisse pourtant comprendre qu'une certaine opposition exigeant une participation du peuple à cette décision est en train de gronder. Le constat médiatique est assez réduit, par exemple personne n'a pratiquement entendu parlé de l'opposition réalisé par les nationaux de chaque pays européen affichant les panneaux "référendum" en plein parlement européen. M. Nicolas Sarkozy balaye d'un revers de main la question et parvient à convaincre journalistes et population que la volonté du peuple est respectée. La politique internationale connait quelques réformes de grande ampleur, n'est ce pas? Mais quelle issue à tout ceci?

8194dbe0c1a34300d6b363e9c14c014c.jpgJe vais vous l'avouer, je suis inquiet pour notre pays et plus particulièrement pour notre peuple. Entrainé dans des mécaniques gouvernementales et décisionnaires des hautes sphères "capitaliste-étatique". Quelque chose a changé, la Présidence de la République est assurée par quelqu'un qui apporte la joie et l'espérance par les mots mais dont les actes sont tournés vers des objectifs bien différents. Une logique, s'il y en a une, qu'elle nous soit expliquée je vous prie! Mais il n'en est rien. Qui plus sont remarquées les questions abordées et transformant la volonté du peuple, celles ci sont traitées en fin d'année, proche des fêtes d'un noel où la question du pouvoir d'achat est devenu la première préoccupation des ménages (consommation vs indépendance!). Pourtant un message échappe grandement en ce moment, c'est bien la signification de ce Traité. Je vous invite à vous rendre sur le site Europa - Traité de Lisbonne pour constater de mes propos suivant. Voici à ce terme un paragraphe faisant ouverture au dossier de présentation du Traité de Lisbonne :

56ba094e882826351a0cf35996678ffd.jpg"Les États membres ne sont plus en mesure d'affronter seuls tous ces nouveaux enjeux qui ne connaissent pas de frontières. Un effort collectif à l'échelle européenne permettra d'y faire face et de répondre aux préoccupations des citoyens. Toutefois, pour relever ces défis, l'Europe doit se moderniser. Elle doit disposer d'outils efficaces et cohérents adaptés non seulement au fonctionnement d'une Union récemment élargie de 15 à 27 membres mais aussi aux transformations rapides du monde actuel. Les règles de vie en commun organisées par les traités doivent donc être rénovées."

Ce qu'il est clairement dit ici c'est que les peuples ne sont plus en mesure de décider ce qui est bon pour eux, peut être me trompe je? Mais je n'en ai l'impression. L'Europe, cette entité démocratique dont on peut démontrer pertinament que le contenu des institutions ne sont que puissances abstraites, coquilles vides et actions creuses, cette "chose" donc est en mesure de décider de ce qui est bon pour les citoyens? Et l'on ne fait pas passer cette "réalité européenne" au référendum? Mais attendez, ne serait ce pas des pratiques un peu dictatoriale?! La rénovation proposée par l'Europe revient à effacer la puissance des Etats indépendants, par le simple fait que la plus part des décisions, même d'ordre administrative étatique et indépendante d'origine remontent à présent jusqu'à Bruxelle. Qu'est ce que ca veut dire? Que le peuple ne décide pas de voir son pouvoir passer au main d'une super puissance européenne qui se présente d'elle même comme une coquille vide, masquant probablement des intérêts d'entreprises que je ne nommerais pas ici. Est ce un élan de paranoïa? Où est ce un aspect que l'on voile volontairement au peuple? Je voudrais connaitre vos avis sur la question car quelque chose m'échappe dans toute cette affaire.

Merci de votre attention.

lundi, 17 décembre 2007

A la recherche de richesses : vecteur de pérennité

Bonjour,
Ce matin, la presse numérique n'a cessé d'aborder la question de la hausse du cout de la vie. Les budget 2008 ont été révélés et les banques évoquent dors et déjà leurs qualités pour les particuliers. Cette semaine commence donc sous le signe de la Finance. Les Français et le secteur financier entretiennent un rapport bien à eux. Une haine cordiale et un amour refuté par le politiquement correct et les bonnes moeurs, en effet à l'opposé des américains on ne parle pas d'argent en France. C'est un sujet "malsain", si je peux dire. Pourtant c'est aussi un sujet fondamental, si la question de l'enrichissement excessif est naturellement soumis à la critique et s'affiche plutot comme un vice, il n'empeche que la question du placement et du patrimoine financier de chacun est de toute première importance. Oublions un peu les questions de pouvoir d'achat, bien qu'elles soient essentielles. La vraie préoccupation est naturellement celle des besoins 186092d809471145947c28e14d094c54.jpgfondamentaux, le reste n'est que superflu. Ces besoins fondamentaux quels sont ils? Naturellement, les moyens de se nourrir, de se vêtir, de dormir et de vivre entre quatre murs.

Ces besoins fondamentaux seraient ils oubliés? Je m'interroge, et je vous invite à vous interroger. Si l'on remarque, l'argent dépensé dans les loisirs est nettement supérieur à celui que l'on emploie par satisfaire nos besoins fondamentaux. La situation est particulière, les tendances sont déterminées par des effets de mode ou simplement par des anticipations généralisées. Les fêtes de Noel donne naissance à des dépenses importantes, périodes clés de la production "ludique" comme si cela s'affichait comme l'unique source de bonheur. Ceci est un effet de mode. A coté de cela, l'anticipation conduit à un souhait chez les jeunes actifs : devenir de plus en plus vite propriétaire sans passer par la location. Les taux de crédit des banques commerciales se sont grandement assouplis, situation logique du fait de cette fameuse hausse des prix et taxes. Différement des Etats Unis, notre société n'est pas encore complètement piégée par la consommation, mais les jeunes générations qui ont vu le jour dans une situation économique en effervescence risque de modifier cette réalité. Qui plus est que, comme aux Etats Unis, et à cause de l'instabilité des marchés (quelqu'ils soient), la France se dirige vers cette "société de crédit" qu'il vaudrait mieux fuire à grandes enjambées.

3960f7bc4bd68db79a3917fe4053a938.gifLa société de crédit est un cercle vicieux qui conduit sur le chemin de la dépendance. Et cette dépendance enchaine la population aux instabilités économiques plutot que de fortifier les finances personnels. Les nombreux échanges de flux entre pays et institutions financières, privées ou étatiques, unissent les hommes et le moindre remous générera un écroulement de la sphère économique, une sorte de théorie du chaos logique et démontrable. Pourtant, personne ne semble vouloir entendre parler de cette réalité explicable mathématiquement. Au contraire même, les politiciens affirmant agir pour le peuple se font une joie de proner la social-economie, maintenant même on parle de social-finance. N'est ce pas là la preuve d'une réelle incompréhension ou d'un manque d'anticipation? La finance et l'économie sont des notions très subtiles exigeant un certain niveau de réflexion et de sagesse, mais malheureusement l'appat du gain semble plus fort. L'appat du gain et du pouvoir d'ailleurs, pensons à ces programmes économiques qui furent proposés durant la campagne présidentielle. Promesses sur promesses, nombreux économistes se sont penchés sur ces projets la plus part ont réévalué les couts mis en avant par les partis et estimés le rapport entre promesses faites et réalisation de celles ci. La différence est tout autant impressionnante dans les deux cas. Je vous invite à retrouver dans les archives du magazine l'Expansion ces estimations pour mieux apprécier l'ampleur de mes propos.

d59e49c3d266dc8e5b3860de4ef05e6f.jpgLe dysfonctionnement est d'importance, mais là encore ce n'est pas sur l'Etat qu'il faut compter. Bien plus sur nous même, pour une raison simple : l'Etat est en faillite virtuelle! La création de TPE est prioritaire, et l'union de ces créateurs et de ces chefs d'entreprises également, la création de richesse doit se réaliser et il faut exiger de l'Etat qu'il relache complètement les entrepreneurs. Pourquoi? Tout simplement parce que les entrepreneurs craient de l'emploi, l'emploi génère des revenus. La fiscalité n'aidera plus, à notre époque. La mondialisation a fait son oeuvre, c'est le chacun pour soi. Ou peut être qu'il existe une alternative, un murrissement des esprits est nécessaire afin de comprendre que l'entrepreneur doit être soutenu et protéger par ses employés, car seul son coté un peu "fou" permettra de parer à cette apocalypse du crédit qui s'annonce, et lui donnera les moyens d'aider son peuple. La matière monétaire, l'argent que l'on peut toucher, que l'on possède, garantie la stabilité. Mais pas le crédit. C'est toute une réorientation des pensées qui doit se réaliser. Comprenez vous? Si vous ne vous orientez que vers le secteur public ou alors vers les établissements bancaires, vous serez membres actifs du chaos possible, et en souffrirez tout autant. Créer sa propre richesse garantie l'indépendance, cette indépendance loin d'être libérale est nécessaire à l'ordre et à la croissance, et là nous pouvons parler de social-economie.

L'économie est une sphère d'incertitude sur laquelle repose l'avenir des enfants du peuple. Autant importante que la protection de la Terre et de l'environnement, la sagesse est sa valeur première. Pour vous et pour vos enfants, ne succombez pas à la société de crédit.

Merci d'avoir accepté de lire ce message que j'hésitais à publier.
Bonne continuation.

samedi, 15 décembre 2007

Les piliers fondamentaux d'une société...

Bonjour, aujourd'hui je vous propose de philosopher.
Quittons un instant le monde concret pour nous porter sur la source des actes : les valeurs d'une société. Ces valeurs se découpent en trois axes déterminant l'ensemble de la structure des principes sociétaire : Le Droit, le Commerce, la Culture. Si jamais l'équilibre qui se doit d'exister entre ces trois axes est rompu, toute la société amorce une chute.

Le cadre est posé, maintenant nous pouvons méditer!
67afe548549b02d5b32e0b98c8f4ee20.jpgLe Droit est le pilier politique, il débouche naturellement sur la structure étatique, l'organisation de celle ci et a pour mission de pacifier les rapports entre les hommes tout en leur permettant d'agir librement (sauf bien sur dans les dictatures ou Etats fascistes). Notre Droit national (les autres types juridiques sont écartés de cette réflexion afin de simplifier le contenu du post) connait une incroyable acceleration dans sa production normative. L'Assemblée Nationale adoptant un rythme, depuis quelques années, qui se veut tourné vers la création ininterrompue de nouvelles lois quelques peu "baclées" et donnant a constater l'existence d'articles incrustés talentueusement aux textes originaux dépouillant les fondements et obliquant les réels objectifs du Droit. C'est ainsi que l'on voit apparaitre non plus un Droit qui aide le peuple, mais qui le soumet, régissant toute sa vie! Dire que certains aiment à être ainsi commandé par le pouvoir legislatif! Qui plus est en sachant que ce dernier regorge d'imperfection et d'une quelconque logique! Pire encore, la mission première du Droit, qui est de garantir un équilibre nécessaire à l'existence d'une société, c'est à dire corriger les déviances et conduire à la paix, n'est plus pleinement assurée. Donc, premier pilier, instable!

2746e05f442d8355e77524a585f1fd18.jpgLe Commerce a une longue histoire, mais passons la pour ne retenir que l'essentiel à savoir que le commerce incite à la pacification (lui aussi!) des rapports. Transferant dans le cadre commercial l'instinct "guerrier", mais par la même valorisant cet amour de l'argent qui pousse certain à s'enrichir plus qu'il ne serait raisonnable, on peut lui reconnaitre vertueux et vices néanmmoins utiles. Pire que tout, la globalisation a accentué une vision du commerce sans frontière ni limite faisant de lui la nouvelle divinité et le droit des affaires courant tant bien que mal pour pallier aux dérives de celui ci. Il ne s'agit pas là de critiquer le capitalisme qui, s'il était bien utilisé, pourrait aider tout le monde a vivre dans un certain confort au lieu de mener tout un chacun sur les routes du conflit entre supérieur et employé, entre concurrents. Le Commerce crait l'instabilité au lieu de stabiliser la société, c'est tout de même fort! L'une des plus belles trahisons de principes et de valeurs de notre temps! Trahison approuvée pieusement par quelques hommes et femmes d'influences disposant de la maitrise du milieu. Donc, deuxième pilier, instable!

La Culture? Quelle culture? En gros, je me permets d'être assez pessimiste sur le sujet. Lorsque l'on sait que les français sont les plus mal noté de toute l'europe sur la maitrise des langues, que l'on constate de grosses lacunes en histoire ou en géographie, que les 98c2d88822b15dabe721dcf1e80dd778.jpgarts classiques sont absorbés par les arts populaires... on ne peut qu'être pessimiste. La Culture de notre temps, la culture nationale ne se diversifie plus que sous l'impulsion commerçante (autrement dit, elle ne se diversifie pas!). Le ministère de la culture nationale n'existe qu'en apparence, ses démarches sont réservés à une petite élite, et c'est cette élite qui se pavane dans le monde sur le prétexte de cette connaissance. La Culture, quelle soit artistique ou politique connait elle également d'importants conflits, le communautarisme l'emporte largement, effaçant les échanges, constituant les divisions, menant là encore aux tensions internes! Malgré un retour apparent aux traditions (éducation "strict" voulue, savoir vivre, recherche de la grandeur de l'Etat), le mal semble être déjà fait. Et la Culture française, celle qui a traversé les ages et s'est forgée à travers eux est balayée d'année en année, plutôt qu'enrichie.

Mon constat, aussi négatif soit il, et par conséquent soumis à la critique des optimistes ou utopistes, est que la société n'existe plus que dans la forme. Les piliers reposant sur les axes que je viens de présenter s'effrondrent peu à peu. Est ce un fléau? N'y a t il donc rien à faire? Peut être que la prise de conscience pourrait générer la volonté de corriger cette réalité, ou de se résigner... Ce qu'il y a à faire, reste du domaine de la volonté individuelle.

"L'humanité serait depuis longtemps heureuse, si tout le génie que les hommes mettent à réparer leurs bêtises, ils l'employaient à ne pas les commettre."

George Bernard Shaw (13)
26/07/1856 - 02/11/1950
écrivain, dramaturge & titulaire du prix Nobel irlandais

 Merci de votre attention.

vendredi, 14 décembre 2007

L'Union Européenne?!

Bonjour, amis lecteurs,

Aujourd'hui je vous propose une petit article sur l'Europe, ou plutôt ce semblant de bricolage institutionnel que l'on appel "Union Européenne". Il est courant d'entendre que l'UE n'existe pas, mais pour autant en quoi cette affirmation s'inscrit elle dans le réel? Si l'on se fixe uniquement à des textes, à des accords, alors oui il existe un embryon : une sorte de mélange politico-juridique qui confère aux nations européennes de super-structures en charge de fixer la ligne à suivre par les Etats membres. Dit de la sorte cela semble simple, mais c'est en fait beaucoup plus compliqué! Si je vous demande "qui prend les décisions en UE?", ou encore "Quel est le rôle du Parlement Européen?", et même, à quoi sert "la Haute Cour de Justice Européenne?" je suis certain qu'en grande majorité personne ne sera à même de me réponde. Ni même de définir le rôle des commissaires, ou encore le rôle du Président Européen. La vérité est, même si je ne rentrerais pas trop dans les détails, qu'un ersatz d'Etat républicain démocratique a vu le jour par la main des fondateurs de l'UE. Présenté au peuple comme une lumière d'espérance, la nécessité d'officialiser les choses par une Constitution ne paru pas une solution nécessaire au peuple. Bon, le référendum a parler mais logiquement il aurait été nécessaire d'inscrire dans le marbre une structure qui ressemble jusqu'ici à un chateau de carte décoratif et couteux : autrement dit de construire un Etat constitutionnel européen!

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 Pourtant, la logique ne commande pas toujours les actes et il faut aussi s'en remettre à la raison. La raison c'est naturellement d'accepter que depuis près un demi siècle, nous faisons fausse route! L'Europe, l'Union Européenne dans son plan initiale devait permettre une coopération d'Etat pour contre balancer les super-puissances américaine et soviétique.  Les super-puissances se sont appaisées un temps, glorifiant le règne américain qui se retrouve maintenant en porte-à-faux. Mais d'autres puissances apparaissent! Et L'Europe, telle une jeune fille capricieuse, boude dans son coin méprisant la volonté de ses peuples et multipliant les trahisons à l'égard de celui ci : un mini traité a été adopté ce mercredi 12 decembre, hypocrisie et trahison de la part d'une super-institution qui proclame à la face du monde que les Peuples sont libres de disposer d'eux mêmes; plan agricole qui n'a servit à rien d'autre que mettre à mort l'agriculture nationale; etc. Notre pays, non... notre Nation, soit notre peuple, souffre de plus en plus d'une mauvaise gestion réalisée par des chefs politiques enfermés dans leur vision des beaux principes et établissant une certaine 23f71b3f05984b6ce98e49fc42e904b4.jpgdistance entre leur rêve de "marquer l'Histoire" et la réalité du peuple français. L'Europe n'est plus une création géniale de coopération, c'est une folie politique inspirée par les "Droits de l'Homme" ou plutot la vision sacralisée que certains en ont: La défense des principes qui forment les différents traités européens se déroule dans un style pompeux qui cache efficacement, semble t il, le quotidien de bien des gens, de bien des citoyens. L'Europe serait elle devenu un rêve immature?

Certes, je suis le premier à considérer que le Peuple français descend volontier dans les rues pour se plaindre mais ne sait pas du tout comment fonctionne son pays et donc ne dispose pas de réels arguments pour convaincre de ses bonnes intentions. La nécessité politique est une chose qu'il ne faut pas confondre avec la bêtise politique! Même si de nos jours, le second aspect est plus aisément pratiqué par ces fameuses élites instruites, cultivées et membres de la bonne société. Pour autant, certaines décisions, politiques ou syndicales, sont prises avec trop de rapidité, trop d'insouciance. L'Europe inflige "un retour de levier" à un peuple, notre peuple parce qu'il n'a jamais pris le temps de réflechir 3315d25ed7434c50ed799435516cdf68.jpgsérieusement sur ce qu'il faisait! Maintenant, il faut choisir, soit on abandonne défintivement toute identité individuel (ou nationale) et l'on se fonde dans un méga Etat européen (sorte de chose amorphe sans réel logique) ou alors, on réintègre la mission d'origine fixée par les Pères de l'Europe : une coopération entre Etat souverain de façon a constituer une zone géographique (et non pas politique!) puissante et capable de faire contre poids aux autres super puissance mondiale. Mais ce choix sera t il fait dans l'intérêt du peuple ou prétendu tel? A vous de choisir. Pour ma part, aux vus de ce qui se déroule en ce moment même, je pense que les choix réalisés sont dangereux et ne feront qu'accroitre l'instabilité et le malaise. Parce que rien n'est préparé, rien n'est médité, tout va vite, trop vite! Ceci, ce dont je vous parle ici, c'est l'activité politique de notre temps, immaturité et action conduiront la France et les pays Européen à l'abime.

Attachez vos ceintures!

 Merci de votre attention, bonne journée.

La question de l'immobilier!!!

d72c4e6ca7bc11c05f14c0a42a795871.jpgHé oui, pour commencer ce blog, pourquoi ne pas parler d'un gros sujet de préoccupation? L'immobilier! La contrariété première de bien de gens, triste réalité et pourtant inévitable. Le besoin de présenter la situation actuelle se fait elle sentir? Ce n'est pas grave, je vais tout de même en parler un petit peu afin que nous plantions le décor de notre petite réflexion virtuelle : Instabilités sur les marchés causées par le crédit à haut risque américain ("subprime", comme disent les journalistes à la télé ^^); spéculation autour de l'immobilier français; prix à l'achat très élevés; bataille pour les locations; lois votées (comme une certaine "Robien") conduisant à de magnifiques escroqueries ; crédit immobilier qui passe à plus de 30 voir 50 ans (?!); etc, etc etc...

 Voilà, dans ce cadre tragiquement shakespearien, je l'accorde, nous allons essayer de nous interroger quelques instants sur ce qui va se produire afin de voir si les journalistes et "experts" (ah bon, il y a des experts en France, je croyais qu'ils partaient tous à l'étranger, parait il qu'on est mieux payé) sont en train de nous passer la pommade. Bon, l'immobilier est censé baisser sur deux ans, trois disent les plus pessimistes. Enfin, cette annonce fut faite l'été dernier, parait il que les prix devaient diminuer de manière significative avant la fin 2007 et bien démontrer ces analyses. Vous m'excuserez, mais je n'ai guère vu de différence en me rendant l'autre jour à cette petite agence immobilière pas très loin de chez moi. Vous également? Vous me rassurez! "Tout va bien, on continue": cela signifie quoi? Que les gens n'achètent toujours pas de biens immobilier, autrement qu'ils ne sont pas propriétaire, qu'ils n'ont pas de toit réellement à eux! Pourtant il faut bien se loger, n'est ce pas? Dans ce cas, vers quel autre marché se tourne t on? La Location, "merci madame"! La location est le futur marché, une niche comme on dit dans le jargon professionnel, annexe de l'achat immobilier, qui va connaitre dans un avenir proche une croissance certaine. Pensez vous que le prix des biens immobilier baissera pour autant? Voyons, les loueurs vont naturellement chercher à profiter de cette vague et seront tout autant intéressé par les biens. On peut prévoir une faible baisse un temps, mais rien de bien conséquent avant une nouvelle hausse. Où est le problème? Pas du coté de l'immobilier, non non! Malgré ce que souhaite nous faire croire notre gentil petit gouvernement "réformateur", bah non! Le réel problème c'est que les gens (vous et moi, le citoyen lambda) ne disposent plus des moyens de vivre en France. Trop cher, trop couteux, trop imposé!!! Parait il que l'on est gouverné par la droite, qui ne pense qu'à l'argent? Pourquoi ne pense t elle pas à favoriser la croissance financière de son peuple? J'ai un peu de mal à suivre là... En même temps, après le raz de marée socialiste (dans les 80's, vous vous souvenez?), comment aurait on pu espérer sortir d'un tel cercle vicieux?

La question de l'immobilier n'est donc pas réglée, simplement temporisée. Désolé pour la mauvaise nouvelle, mais cela me démangeait de l'écrire depuis déjà quelques semaines. Maintenant je vous invite à prendre un petit whisky pour vous remonter le moral avant de retourner à vos activités de la journée...
Amicalement!