jeudi, 24 avril 2008

Quand Sarkozy vire à gauche!

Bonsoir chers lecteurs,

467190053.jpgC'était une "grosse soirée politique", et l'écoute des propos de notre Président m'ont fait bondir, m'interdisant de garder mes pensées pour moi jusqu'à ce weekend. Il fallait l'écrire, il fallait que cela soit dit : Nicolas Sarkozy, ancien candidat de l'UMP, est devenu un président de gauche! Les Socialistes gouvernent la France! C'est dramatique, c'est effroyable. L'incompétence dans toute sa splendeur, et des journalistes aveuglés par le prestige qu'ils retirent de cet affrontement avec le Président. C'est dramatique! Je ne sais que dire d'autre.

J'étais tolérant jusqu'ici, espérant que N. Sarkozy, malgré ses défauts, malgré ses défaillances, essayait de réellement suivre une logique. Mais non, il n'y a pas de logique. Il n'y a rien! Un lache, un incompétent, un menteur. En étudiant le sondage Ifop/FIDUCIAL (Fiducial-IFOP-Sarkozy-22042008.pdf), et en le comparant avec les propos de M. Sarkozy, ou bien le sondage a été ignoré par le président, ou bien ce dernier ne sait pas lire les chiffres. Dans tous les cas, c'est une grosse erreur que ce président soit en place. Mais pire encore de constater, que de tous les candidats à la présidence de l'an dernier, c'est ce faible qui était le meilleur! J'ai honte de ce pays.

53743686.jpgA quand la libération d'un régime aussi malsain? Quand est ce que l'on commencera à comprendre que les impôts qui sont payés sont du vol, que les fonctionnaires coutent une fortune, que les lois interdisent tout à ce peuple, et surtout de vivre! Que l'on tue chaque enfant qui nait, que l'on se bat pour des miettes au lieu de libéraliser le commerce et les affaires pour réellement créer des richesses. Quand interdira-t-on les partis de gauche? Quand interdira-t-on les partis tout court?!

Enfin... c'était une belle rigolade! Vraiment belle!

Bonne nuit, pays que j'aime... Puisses tu ne pas trop souffrir de tes rêves...

vendredi, 21 mars 2008

France où vas tu? (Lettre)

Bonjour,

Le gros titre de l'actualité aujourd'hui était à n'en pas douter la question stratégique avec la présentation du Terrible et le discours du Président Nicolas Sarkozy. Un discours diffusé sur le site de l'Elysée, et qui nous offre à nouveau un M.Sarkozy cherchant à faire de l'humour avant d'attaquer une série de points ayant caractère à répondre aux résultats des dernières municipales. Résultat désastreux s'il en est puisque qu'invitant le pays dans une direction qui lui est propre : le Centre inavoué! D'un coté un national de Droite (se repliant sur lui même, à ce propos) et de l'autre un régional de "gauche" (s'enorgueillant sans raison). Bref, mascarade sur mascarade, et la dernière en date est celle de parler de la France comme d'une puissance militaire... Personnellement il m'arrive de plaindre les militaires, mis de coté et peu considérés par le peuple. Brisés par les décisions politique, en nombre inférieur à ce qu'il serait nécessaire. Bref... France, France... Où vas tu?

C'est une question que j'adresse à tous les français qui me lisent, où allons nous? Quel est l'objectif? S'en souvient on réellement? A l'école, les professeurs disent que la république a été fondée pour que tous connaissent la liberté, la fraternité et qu'il existe, comme le disait M. Sarkozy cet après midi, une égale dignité entre les hommes. France, as tu réalisé ton vieux rêve? Apparement non puisque tu cries ta souffrance, alors où en es tu? Il semblerait que nous fassions fausse route, voir même que nous considérions les choses sous un tel angle qu'au fond l'image est déformée et que l'on ne sait plus très bien ce que l'on regarde. Cela fait très philosophique, mais croyez bien que le fond de ce message est dramatique. Je ne peux m'empecher de considérer que cette France que j'aimais est terminée, qu'elle n'existe plus. Nos droits, nos valeurs, enfin... ces valeurs que l'on promettait, ne sont plus, ne sont pas. Mais qu'as tu? Tu t'es laissée souiller par la corruption, par l'ambition égoiste, par l'amour de ta propre entité, tu t'es traitée comme si ton Corps et ton Ame étaient impertubable, insoumis aux tourments de la nature. Et maintenant, par la voix de tes représentants, France, tu te mets en danger? Tu joues à faire la belle, la puissante, la forte alors que tu es gangrénée.

 

A mes lecteurs, ceci est un message un peu à part. Un coup de "gueule". Cela arrive.
Ne m'en veuillez pas...

Merci de votre attention. 

mardi, 19 février 2008

Polémique "tendance" : une mode qui se renouvelle?

Bonjour chers lecteurs,

La situation a quelque peu évolué et je vais enfin pouvoir m'investir de nouveau plus sérieusement sur ce blog sous peu. Mais je ne vous ai pas oublié. Après de multiples interrogations et réflexions publiées ici pour attirer votre attention sur des points divers mais fondamentaux, revenons en un peu à l'actualité. Et quelle actualité ?! On peut dire qu'il y a du mouvement de part et d'autre du monde.

cd766cc2858fcd13e1855e040da87717.jpgLe Kosovo qui affirme haut et fort son indépendance, Monsieur Sarkozy qui devient un hermite, la question de l'antisémitisme utilisée comme nouvelle polémique "tendance"... Enfin, tout cela se déroule dans des directions obscures et incertaines et je n'ai de cesse de deviner quelques nouvelles médiatiques scandaleuses et sanglantes sous peu. Nous verrons bien s'il y a erreur de jugement. Enfin, j'aimerais pour l'heure que nous traitions de ces "polémiques tendances" que j'évoquais. C'est un subterfuge soigneusement préparé par notre président, et ca chaque dissident et mouvement d'opposition le dira. L'UMP elle même le sait. L'objectif est d'occuper les esprits, voir de les rendre disposés à l'obéissance (soumission?) en accentuant la frustration. Et je crois que l'on peut parler de frustration ici, lorsque l'on voit que ce discours a été programmé pour faire plaisir aux juifs de France, lors d'une de ces soirées "gratinées" auxquelles Monsieur Nicolas Sarkozy fut convié. C'est un jolie tour de démagogie afin de calmer ceux là qui lui faisaient des reproches. On sent là, tout le talent du juriste et de l'improvisation théatrale que le président de la République a pris soin de développer avant son ascension politique. Mais jamais, et c'est regretable, notre président n'a envisagé qu'appuyer ce genre de propos était nuisible pour tous. Les réactions sont inhérentes à la perception de son message, encore une fois très obscure...

La réaction est triple : la première est que le peuple français non juif va encore se préoccuper des erreurs de ses pères, plutôt que d'avancer et de comprendre comment cela est arrivé on va une fois de plus réprimender. Personnellement, je crois que le regret ou la honte sont des moyens et non des finalités, c'est à dire que nous regrettons ce qui est arrivé (la Shoah) mais que nous ne devons pas nous laisser piéger par le regret et avancer en comprenant que l'erreur ne doit plus être refaite. Et pour cela il faut comprendre! Mais la pédagogie ne semble décidément pas être le fort de nos politiques (ou alors elle l'est et je suis le seul à ne pas la comprendre!). La deuxième réaction est que le peuple français juif va continuer de s'affirmer comme éternelle victime, ce qui a mon sens est assez déshonorant! Je ne dis pas ca par mépris, entendons nous bien. Je pense juste que lorsqu'on est un peuple fort, comme le peuple juif a pu le montrer à travers l'Histoire (lutte pour se positionner parmi des individus qui refusaient leur présence, réussir à s'impliquer dans des sphères de métier et se présenter comme ayant obtenu une certaine maitrise de ceux ci, avoir constitué un Etat en partant d'un desert, etc...), se présenter comme une "pauvre victime des circonstances" est soit une preuve que ce peuple se sous estime, soit qu'il ne trouve pas d'intérêt à se reconnaitre une certaine qualité. La troisième réaction est la frustration, parce qu'un être humain maintenu dans la servitude du regret se perd complètement et se rapproche dangereusement de la folie. La folie a engendré les massacres, il ne faut pas les favoriser!

Mais j'ai le sentiment que c'est dans la culture nationale de chercher la folie, de chercher le mensonge et les apparences psychologiques qui vont voiler un temps une incompréhension et générer des souffrances par la suite. L'immaturité est chose courante, semble t il. Pourquoi pas! Peut être devrions nous nous y faire et nous diriger tranquillement vers notre mal. Le choix de croire appartient à chacun, et chacun est maitre de ses faits et gestes. Le retour qu'il subira sera amplement mérité.

Merci de votre attention.

mardi, 29 janvier 2008

Et si la démocratie française était une erreur ?

Bonjour chers lecteurs,

Merci de votre fidélité malgré mon absence depuis une semaine sur le blog. Le dossier consacré à l’Esprit des Monarques me prend pas mal de temps en développement, et je me trouve également occupé pour des raisons professionnelles. L’ensemble m’a poussé à abaisser mon « taux de publication » à un message par semaine, plutôt que par jour. Je vous invite à traiter aujourd’hui un des passages qui composera le dossier sur la monarchie, c'est-à-dire la démocratie française. Cette appellation est à considérer en son entier, car ici il n’est pas question de parler de démocratie mais de NOTRE démocratie.

8308bdf53380b13c1137dfa2e342acc8.jpgCe semblant de démocratie, devrait on plutôt dire, se fondant sur le principe du droit de vote généralisé et accordé dès les 18 ans. Premier point que je souhaite aborder à ce propos, le rôle de la jeunesse au sein de la démocratie française : il est d’importance ! Car la jeunesse est pleine de rêves, en elle est encore tous chauds les cours de l’éducation nationale sur les bienfaits de cette forme politique. Elle est d’importance, également, car les jeunes sont malléables et aisément influençable : génération TF1/M6, boosté à la société de consommation et de loisir, persuadée de la valeur du diplôme jusqu’à l’arrivée sur le marché du travail (oui, le choc est souvent rude !), et adoratrice des beaux discours et des beaux principes. C’est un poids d’importance en vérité qui s’installe sur l’insouciance. Je le dis, j’ai mis des années avant de former un choix en terme de politique, pour une simple raison : exploration des tendances, études des propos, études de la nature humaine. Parce qu’il faut être cohérent, la politique est affaire de périodes et d’actions pragmatiques, et surtout d’Hommes. Mais combien dans la jeunesse estiment réellement cela, estiment qu’avant de parler il faut réfléchir, qu’avant d’agir il faut prendre le temps de mûrir ? La jeunesse est passionnée, en recherche de combats et d’idéaux. Elle rêve au lieu d’agir, et elle est contrôlée sur ces vices fondamentaux. Elle est aussi plus ouverte aux changements, aux nouveautés, et donc est un instrument influent auprès des vieilles générations de la population pour exprimer un ressenti, un message politique qui n’est qu’apparences de forme et mensonges de fond, mais nouveau. Le droit de vote à 18 ans : Une arnaque, premier mauvais point de la démocratie ! Si on peut encore l’appeler ainsi, car je le confesse, le terme me brûle les doigts et je n’ose l’écrire… mais si, allons y : hypocrisie !

19c601d9fb48ff4d98d5c5f70ef7c56e.jpgLe second point que je souhaite aborder est la stabilité, car c’est un fait, la démocratie ne fonctionne que sur la stabilité. Propos rabâchés sans arrêts, continuellement, comme pour nous inciter à considérer que « tout va bien dans le meilleur des mondes ». Mais comme disait également Voltaire, « il nous faut cultiver notre jardin », ce qui signifie simplement qu’une stabilité cela s’entretien, s’organise, se mesure. La stabilité, qu’est ce que c’est ? Les mœurs, les traditions, les valeurs. Montesquieu l’écrivait, la démocratie, le gouvernement démocratique repose sur la probité ! Où voyez-vous un soupçon de probité ? Je ne dis pas que tout est mal et mauvais, je vous demande où se trouve ce fondement qui caractérise la démocratie véritable ? Lorsque l’on sait que le peuple français se fait une fierté de frauder, d’enfreindre, même pour une bêtise, la loi, où voyez vous la probité ? Ah ? Vous pensiez que je parlais des politiciens professionnels ? Non, je parle de vous, de nous, du Peuple, de la Nation. Honnêtement, les premiers politiciens dans une démocratie c’est bien le Peuple, non ? Ne se doit il pas au respect de certaines valeurs ?! Il est bien beau de remettre des « couches de paroles » sur la stabilité et de flatter l’orgueil populaire, mais en pourrissant la base du système c’est l’ensemble qui se détruit. Et là encore je l’emploi, ce terme : hypocrisie !

458a0fbe15157556915f5ee25d00dbed.jpgLa démocratie est un idéal, troisième et dernier point de ce post. Elle est un idéal, donc une vision utopique que l’on aspire réaliser. Le beau projet est sérieusement gâté, et où chercher la réponse de ce présent désastreux autre qu’en nous même ? Je ne vois pas. Cela pousse à se questionner sur la capacité réel du peuple français, de tout les peuples mêmes, à vivre en démocratie. Ce système politique est il en accord avec les fondements de la nature humaine ? Vous pourrez me dire que la nature humaine peut être soumise à correction (c’est à çà qu’est censé servir l’éducation de nos enfants). Mais une éducation repose sur une structure fiable qui traverse le temps, qui s’installe dans la tradition et les usages. Et la démocratie traditionnelle n’a jamais existé que sous des formes bien spécifiques. Prenons Athènes, l’exemple lumineux de « la sagesse » politique occidentale. Oui, la démocratie fonctionnait, mais le droit de vote ne s’obtenait pas aussi aisément que maintenant, la population n’était pas aussi importante que pour nous. Observons la Suisse, la démocratie existe là bas, simplement parce que la population est assez peu nombreuse pour cela. Des conditions devraient être fixées : un cens, un service militaire, que sais-je ? Ici, il n’en est rien. Prenons Rome, et son Sénat. Une fois que la population prit une croissance d’envergure, l’Etat se transforma en un Empire, le Sénat étant par la suite encadré par la forme impériale. Cela allait du bon sens ! Ce que je vous invite à constater par ces trois exemples c’est que la démocratie a besoin d’un cadre traditionnel fort, fiable et stable. Ce n’est pas la démocratie qui génère la stabilité à l’origine, c’est la stabilité qui génère la démocratie. Alors vous pensez bien que fonder la démocratie en pleine Révolution française n’est pas le meilleur choix que l’on est pu faire en termes de stabilité ! Posez-vous la question : vivons-nous dans une démocratie ? Et aux vus de cette réponse, pensez vous que le Peuple soit prêt à vivre en démocratie ?

Si votre réponse tant vers l’affirmative, je serais tenté de rétorquer « Hypocrisie ! » ce qui ferait de vous l’icone vivante d’un « bourrage de crane » permanent depuis votre petite enfance, et d’une peur d’affronté la réalité qui est justement que, suite à un regard pragmatique, nous ne sommes pas prêt à cette forme politique. Ou plus précisément, pas sous cette forme ci. Si votre réponse tant vers la négative, alors j’aimerais savoir, selon vous, quelles dispositions seraient les bonnes pour corriger les déviances de la démocratie française.

Merci de votre attention

samedi, 19 janvier 2008

La France d'après : l'oeuvre de M.Sarkozy?

Bonjour chers lecteurs,

209197132e117d7a8da9005044e7eb13.jpgTout d’abord, je vous prie de bien vouloir excuser cette si longue absence, malheureusement les exigences du travail m’ont occupé une grande partie du temps. Mais cela laissa le temps de méditer et préparer l’article que vous allez, enfin, pouvoir lire. Le thème aborder aujourd’hui est un thème touchant aux promesses électorales en règle générale. Et pour reprendre le slogan de notre président, nous allons aborder la France d’après.

C’était une belle promesse, ce slogan évoquait une idée forte, utile au président de la République pour gagner les élections l’an dernier. Pourtant, même si le projet est beau il fut mal présenté. En effet, la machine électorale qu’est l’UMP a fait croire qu’elle était en mesure de résoudre seule les problèmes, alors que l’Etat est bien évidement impuissant s’il est vidé de sa substance : l’amour et le respect du peuple, réciproquement. Oui, l’UMP pourrait faire quelque chose de beau, mais selon certaines conditions qui ne sont malheureusement pas remplies. En vérité, le pouvoir de décision et d’action ne réside pas en l’Etat, voyez vous, mais en nos mains. C’est nous, notre action qui peut construire la France d’après, et pas un seul homme. Le mythe du « président-messie » n’est rien qu’un mythe, notre Nation a préféré, et préfère encore, se détacher du rapport avec la destinée et la mission qu’elle transmet aux monarques, pourtant les élections et l’attente du peuple semble implicitement désiré cela. Le plus triste est que nous nous trouvons en démocratie : cela signifie que théoriquement tout à chacun est conscient et responsable de ses faits et gestes individuellement, donc particulièrement mature. Pourtant, lorsque l’on constate que certains organes étatiques possèdent le pouvoir et garantissent des places « sécurisées » (quoi que, avec le récent Traité européen, les choses sont en cour de changement) avec pour composant des irresponsables uniquement soucieux du prestige que leur confère la charge étatique, tout l’appareil d’Etat sombre dans l’anarchie et conduit le peuple à la perte.

b5071972b39e033ce1932c3130cda565.jpgLa France d’après est une France intelligente, autant dire qu’elle n’est pas encore. Le sera-t-elle un jour ? J’ose l’espérer. Le jour où l’on comprendra qu’imiter le don des honneurs, voir les vendre, n’est pas une pratique républicaine les choses iront sans doute mieux. Cette France d’après de notre président, malgré la courte période qui nous sépare des élections, est une France qui ne bouge pas dans le fond. Et c’est là tout le problème ! Il est bien beau de vouloir corriger les déviances juridiques et financières, mais si l’on ne s’attaque pas à l’essence du problème, comment le résoudre ? Vous qui êtes un homme, une femme, un membre du peuple avant d’être qui que ce soit, c’est en vous que réside le pouvoir d’une France d’après existant dans la neutralité et le bon sens. Loin de ce tapage médiatique et publicitaire que l’on appel « politique », il y a un lieu où la politique existe réellement : dans vos maisons, dans votre bureau, dans votre atelier de travail. Où que vous soyez, vous faites de la politique, et c’est bien cela qu’il faut souligner. On a cru que la politique était affaire de dirigeant, les dirigeants organisent et prennent les décisions mais la politique concerne tout le monde, et cette France d’après qui vous fait tant rêver, si elle vous fait rêver, ne peut relever que de votre fait.

Une France d’Assemblées indépendantes et conseillères, parce que chaque région possède sa particularité, son raisonnement, son histoire et ses traditions, est l’important. Pourquoi ne pas débattre entre vous ? Plutôt que de vivre isolé et de suivre des gens qui vous font des promesses ? Des lieux neutres, où l’on fait le bilan des situations et où l’on discute dans le respect d’une charte établie pour protéger la dignité et les idées de chacun. Plutôt que cette Assemblée nationales complètement corrompue par la classe « politichienne ». La France d’après réside en la Nation, et seule Elle, peut la bâtir. Le reste, les détails, les idées politiques, droite ou gauche, centre ou extrêmes, on n’en a que faire. N’est ce pas de vivre heureux en société qui nous intéresse ? Ou suis-je le seul à être intéressé par cela ? Qu’en pensez-vous ?

samedi, 05 janvier 2008

La machine est en marche

Bonjour chers lecteurs,

87377323277c034bc7493cc091e6f027.jpgNavré de m'être absenté encore un peu, mais la période est assez particulière et beaucoup de questions se posent. Evidement, en un début d'année nous nous interrogeons tous, ne serait ce que pour s'amuser des "bonnes résolutions" de chacun. Mais en l'occurance, et logiquement aux vus du thème de ce blog, c'est surtout de politique et de société que je parle.  La presse économique fait grand tappage des "bonnes résolutions" de notre gouvernement, pourtant les nouvelles sont incertaines. Premièrement, Chritine Lagarde nous informe d'une montée de l'inflation, nouvelle lourde de conséquence qui signifie en d'autres termes que la vie coutera encore plus cher au cour de l'année. Agréable nouvelle lorsque l'on constate déjà que le pétrole a connu une ascension malsaine ces derniers temps. Mais à en croire notre Gouvernement, la phase 2 du plan Sarkozy va commencer et, après huit mois de préparation de terrain, les choses sérieuses vont débuter. Pour preuve, les ministres de M. François Fillon se voient menacés par un "indicateur de résultat", lequel permettra aux Français de juger du travail de leur représentant.

Concrètement, rien n'est fait! Bon, je le sais, beaucoup de monde le dis et c'est de bon ton en France de critiquer son gouvernement, mais là l'annonce d'une hausse de l'inflation est signe de tensions plus grandes et de l'accroissement de l'écart en matière de pouvoir d'achat et de revenus. Où est la création d'emploi? Seule, elle peut contrer l'inflation mais aussi la montée de la pauvreté des français. Que fait le gouvernement en matière de création d'emploi? Rien du tout! Son seul pouvoir réside en une transformation nécessaire du Droit du travail et du Droit des Affaires. Alors où est la clé du problème? Simplement en ces entreprises que la gauche, et tout mouvement s'y rattachant, aime critiquer, amalgamant les TPE/PME avec les grandes multinationales. La création d'entreprise ne doit pas cesser, et l'on raconte même que les étudiants lancent déjà leur propre entreprise pour pouvoir vivre et exploiter librement leurs talents. C'est simplement une question de survie, on craignait la disparition de l'artisanat pour cause de mondialisation, ou alors la montée en puissance et absolue du salariat à terme, mais il semblerait que l'avenir se trouve en vérité vers l'entreprenariat et vers "les propriétaires de leur outil de travail". Cela signifie par conséquent, qu'économiquement parlant rien n'est perdu si les entrepreneurs se manifestent et batissent la France telle qu'elle peut être.

Mais pourquoi est ce tant difficile? Peut être principalement car l'économie reste une science complexe, quelques modifications au niveau de l'enseignement national ne serait il pas de bon ton? Il existe des notions évidentes à connaitre, sinon à maitriser, comme l'économie, le droit, la comptabilité voir même la sociologie et l'on pousse malheureusement tous les lycéens et étudiants vers la science! Mais c'est incohérent! On crait des cerveaux scientifiques qui ne trouveront de travail en France, et iront si possible enrichir un autre pays ou alors s'ajouter à la masse de chomeur nationale. Ne trouvez pas ca étrange?! Personnellement, tant que je n'aurais pas constater que le gouvernement agit dans ce sens, l'avenir ne me paraitra que négatif ou alors instable...

jeudi, 03 janvier 2008

Etudes supérieures ou la fin d'un renouvellement...

Bonjour chers amis lecteurs,

a6efe58b55e7ca3d9ab5b2a88bec15eb.jpgJe vous invite aujourd'hui à vous interroger sur un sujet qui vous a sans doutes touché, vous touche en ce moment ou vous touchera prochainement : les études supérieures. Le choix d'en faire ou de ne pas en faire, les multiples sections, l'envie des parents de voir leurs enfants connaitre une ascension sociale... Lorsque l'on aborde les études supérieures c'est de tout cela que nous parlons. Il y avait encore quelques temps, c'était les études supérieures qui permettaient de trouver un emploi, elles donnaient le prestige à celui qui passait par les épreuves et obtenait ses diplomes, on respectait celui ci. Maintenant, nombreux changement se sont réalisés depuis quelques années et nous en constatons la matérialisation, l'étudiant ayant obtenu licence ou master n'est pas recherché, frappé de la nationalité française on le redoute même à l'étranger. Pourquoi? Qu'est ce qui ne va pas chez nous?

3e195bfb74f7b1c84ae498c4b2dcda12.gifNotre système éducatif est un système plein de cet orgueil si propre à la France cultivée, c'est à dire qu'un culte de la culture remplace un savoir faire, une pratique pétrie d'excellence. Nombreux nouveaux étudiants quittent les bancs des facultés pour se diriger en BTS, là où ils seront certain d'obtenir la connaissance professionnalisante espérée. Mais le BTS forme des techniciens non appelé à prendre de réelles décisions de qualité (exeption fait bien sur des talentueux et intuitifs se rendant dans ces enseignements), la faculté dispense à ses étudiants (quand elle ne se retrouve pas paralysé par quelques voix se réclamant de gauche mais s'affirmant en privé comme profondement fainéantes) un savoir certes mais sans aucune application concrête possible (là encore, à moins que parmi ces étudiants se trouvent des talentueux et intuitifs). L'enseignement supérieur à été donné à tous, non par démocratisation ou par ouverture, le niveau nationale n'a jamais monté il connait même une regression, mais uniquement pour jouer avec les réalités et donner un rêve national d'excellence on a maquillé les chiffres et statistiques.

Notre enseignement national est la risée du monde éducatif européen, l'Allemagne, bien plus rigoureuse et 04c9dc8333237b7bcaa661ca8053fc45.gifpragmatique, a efficacement structurée son système éducatif et la cohérence est là. L'Angleterre connait un prestige mondiale pour quantité de ses universités, même la Belgique est prisée par certains jeunes français l'ayant fréquenté. En France, nous avons détruit notre avenir, l'élite est morte depuis près d'une trentaine d'année (elle ne cesse de se désagrégée). Les français sont incapables de parler plusieurs langues, ils ont la tête pleine de beaux principes, une certaine féerie nostalgique de la Révolution, mais il ne reste au final que des rêveurs se faisant petit à petit absorber par l'extérieur (globalisation, immigration, délocalisation) et par l'intérieur (parti politique, classe dirigeante, élites, masse populaire, meneur de foule). Qu'avons nous fait de notre pays? Je vous le demande...

5199d94b644e76bfecb82423adf78072.jpgMais comme vous le savez, pour ceux qui viennent de temps à autre sur mon blog, la solution réside en vous, en moi, en nous tous. C'est à dire que le temps que nous accordons à agir à notre niveau individuel, familial est un temps qui profitera à tous et à toutes. La solution qu'elle est elle? Revaloriser les valeurs de travail et d'humilité, simplement. Parce que l'enseignement supérieur nécessite du travail, plus que l'on en donne en faculté ou en BTS. Cumulé les diplomes professionnalisant et conserver une large ouverture sur les secteurs culturels. Mais tout ceci sans l'attendre d'un Etat qui là encore n'a témoigné que d'incompétence et a lui même coulé les enfants de la Nation. Le renouvellement est possible, et il devra avoir lieux. Mais c'est de la masse qu'il viendra, parce que ceux qui sauront s'extérioriser du système et remplir d'eux mêmes les exigences de la vie, ceux là deviendront l'Elite de demain. Une élite, je l'espère, moins corrompue et plus apte à protéger les valeurs qui l'auront fait devenir ce qu'elle sera devenu. Cela pourrait être vous... travail et humilité.

lundi, 31 décembre 2007

Au service des familles

Bonjour,


Tout d'abord je vous souhaite un excellent réveillon et une très bonne année par avance, nous avons tous profité, enfin je l'espère, de moments agréables et des êtres qui nous 97e00b4d1a73faae2ab6f17782574ddf.jpgsont chers. Le père Noel a comblé ces enfants de joie, les familles ont pu se retrouver une fois encore, et sous le champagne (ou autre selon les gouts) et les lumières de noel la fête s'est déroulée. Bien sur, ce que j'écris ici est assez stéréotypé, mon sujet porte aujourd'hui sur un thème qu'il vaut mieux commencer à considérer sous l'angle du stéréotype pour parvenir à mieux l'estimer. Ce sujet, c'est la famille! Je suis navré d'avoir à vous parler avec un peu plus de sérieux par la suite, pourtant il faut bien le reconnaitre, le moment est bon pour abordé ce thème délicat.

La société a vu se détruire toute les valeurs familiales et avec elle l'ordre qui composait le pays, comment? Simplement en laissant entrer dans la bergerie juridique le loup du laxisme et du populisme. Sur l'autel des vanités, les enfants de la nation ont été sacrifié. Comment cela se caractèrise t il? La source créatrice de la famille, le mariage pour commencer. Celui ci, conserver sur bien des aspects et même amélioré s'est vu torpillé par deux lois annexes mais composant de même le Droit de laece297927b3388e75582101c443122a7.jpg Famille : PACS et Divorce! Le PACS est un ersatz du mariage qui rejete les valeurs d'union et de stabilité, c'est à dire qu'il laisse à l'immaturité et aux caprices le pouvoir de ruiner un équilibre. Le legislateur a vidé de son fond le rapport sentimental en ne se concentrant que sur le lien pécunier, le PACS se définit de lui même comme un pacte sur la communauté des biens. Le Divorce, sa facilité a percé la famille jusqu'au coeur. Ces fissures portent atteintes aux piliers fondamentaux de la famille : un homme et une femme unis. Quand au fruit de leur union charnelle, l'enfant. Ce dernier aussi a été utilisé pour nuire à l'existence de la famille : les psychologues, vendeur de miracle et charlatants cupides, pronent des valeurs politiquement correctes dans un nombre d'ouvrages de plus en plus important, ils ont institué le concept de l'enfant Roi tout en affirmant le contraire. Ah, ces beaux psychologues, soi disant au service des familles... Comme l'Etat, également... Des serviteurs pareils? Mais quelle est véritablement l'oeuvre finale?

971277580bbd28e2cae6de38f2f4d08d.jpgDepuis l'origine des temps, en tous cas de la création des sociétés civiles et humaines, on considère la famille comme le terrain de base sur lequel s'appuit toute la structure étatique. Les coutumes et valeurs changaient d'une région à une autre (le Nord de la France, par exemple, n'appliquait pas les mêmes règles que le Sud occitant, au moyen age), mais tous reconnaissaient l'importance de la tradition et le fait que la famille, l'enfant devait être protégé car le monde conçu lui revenait de droit par la suite. En détruisant les piliers fondamentaux de la famille, l'Etat invite son propre peuple à l'immaturité et atomise considérablement les pensées de celui par lequel il émane. Les citoyens ne se considèrent plus comme membre d'un ensemble, mais comme individu libre exerçant ou non "le droit à la famille" (puisque de nos jours on ne dispose plus que des droits, oubliant les devoirs...). L'atomisation est un procédé qui favorisait et favorise encore l'apparition de dictateurs, le peuple isolé se tourne irrémediablement vers celui ou celle qui lui paraitra le plus fort, voir même le plus sévère. Retour aux profondeurs de l'esprit, cet esprit à qui l'on a interdit la maturité (avec un éducation nationale comme la notre, une famille qui se mutile volontairement, ca n'est pas étonnant!) et les faits sont là : "Papa" Nicolas Sarkozy ou "Maman" Ségolène Royal. C'est un article paru durant les présidentielles qui m'a fait réalisé cette folie dans laquelle nous nous trouvons. Les termes étaient justement ce de "papa" et "maman". Et tout se tiens logiquement, l'Etat s'est indiqué comme assistant, le protecteur, le père du peuple! Au lieu que le peuple ne se batte pour devenir capable, digne et recevoir les honneurs, le peuple a pleuré et imploré qu'on l'enferme dans sa situation infantile : La rue a parlé! Rien de plus simple lorsque la pointe de la pyramide est corrompue par la démagogie et l'insouciance qu'apporte l'ENA.

26090fb329535384f9e55a9fad257315.jpgJe vous le demande, qui est réellement au service des familles? Vous même! Nous en revenons encore une fois au même point que pour mon article sur la nation, nous sommes coupable de ce qui nous arrive et ce n'est pas exclusivement le Gouvernement qui endosse la responsabilité. La solution est de 's'interroger sur les valeurs qui ont fait notre nation, qui ont fait notre histoire et sur ce modèle familial que l'on critique tellement mais qui a le mérite, non seulement d'avoir plus de trois milles ans d'évolution d'avoir accompagné les Etats les plus long que notre terre est connue. La politique commence par une famille en ordre, et solide! Pensez donc notre cher Président, pur produit de l'immaturité qui va de femme en femme sans se soucier de l'image qu'il renvoit au monde, sans soucier que le peuple l'observe et l'écoute parce qu'il s'agit de "papa sarkozy". Soit vous suivez le courant, soit vous reprenez de plein droit vos prérogatives, vos pouvoirs, en construisant ce qui est la source de toute société : une famille!

Merci de votre attention et joyeuses fêtes!

mercredi, 19 décembre 2007

Traité de Lisbonne vs Etat français!

Bonjour,
0fd42dcd31243030e6dbaf22ab02fb98.jpgTout d'abord, je vous prie de bien vouloir excuser mon absence de post hier, je me suis vu débordé par le travail et n'ai donc été en mesure de réfléchir à un sujet qu'en fin de journée. Ce sujet c'est un retour sur le traité de Lisbonne, soumis à de nombreuses attaques de la part des nationalistes, ainsi que par les socialistes, et curieusement oublié par les démocrates, laisse pourtant comprendre qu'une certaine opposition exigeant une participation du peuple à cette décision est en train de gronder. Le constat médiatique est assez réduit, par exemple personne n'a pratiquement entendu parlé de l'opposition réalisé par les nationaux de chaque pays européen affichant les panneaux "référendum" en plein parlement européen. M. Nicolas Sarkozy balaye d'un revers de main la question et parvient à convaincre journalistes et population que la volonté du peuple est respectée. La politique internationale connait quelques réformes de grande ampleur, n'est ce pas? Mais quelle issue à tout ceci?

8194dbe0c1a34300d6b363e9c14c014c.jpgJe vais vous l'avouer, je suis inquiet pour notre pays et plus particulièrement pour notre peuple. Entrainé dans des mécaniques gouvernementales et décisionnaires des hautes sphères "capitaliste-étatique". Quelque chose a changé, la Présidence de la République est assurée par quelqu'un qui apporte la joie et l'espérance par les mots mais dont les actes sont tournés vers des objectifs bien différents. Une logique, s'il y en a une, qu'elle nous soit expliquée je vous prie! Mais il n'en est rien. Qui plus sont remarquées les questions abordées et transformant la volonté du peuple, celles ci sont traitées en fin d'année, proche des fêtes d'un noel où la question du pouvoir d'achat est devenu la première préoccupation des ménages (consommation vs indépendance!). Pourtant un message échappe grandement en ce moment, c'est bien la signification de ce Traité. Je vous invite à vous rendre sur le site Europa - Traité de Lisbonne pour constater de mes propos suivant. Voici à ce terme un paragraphe faisant ouverture au dossier de présentation du Traité de Lisbonne :

56ba094e882826351a0cf35996678ffd.jpg"Les États membres ne sont plus en mesure d'affronter seuls tous ces nouveaux enjeux qui ne connaissent pas de frontières. Un effort collectif à l'échelle européenne permettra d'y faire face et de répondre aux préoccupations des citoyens. Toutefois, pour relever ces défis, l'Europe doit se moderniser. Elle doit disposer d'outils efficaces et cohérents adaptés non seulement au fonctionnement d'une Union récemment élargie de 15 à 27 membres mais aussi aux transformations rapides du monde actuel. Les règles de vie en commun organisées par les traités doivent donc être rénovées."

Ce qu'il est clairement dit ici c'est que les peuples ne sont plus en mesure de décider ce qui est bon pour eux, peut être me trompe je? Mais je n'en ai l'impression. L'Europe, cette entité démocratique dont on peut démontrer pertinament que le contenu des institutions ne sont que puissances abstraites, coquilles vides et actions creuses, cette "chose" donc est en mesure de décider de ce qui est bon pour les citoyens? Et l'on ne fait pas passer cette "réalité européenne" au référendum? Mais attendez, ne serait ce pas des pratiques un peu dictatoriale?! La rénovation proposée par l'Europe revient à effacer la puissance des Etats indépendants, par le simple fait que la plus part des décisions, même d'ordre administrative étatique et indépendante d'origine remontent à présent jusqu'à Bruxelle. Qu'est ce que ca veut dire? Que le peuple ne décide pas de voir son pouvoir passer au main d'une super puissance européenne qui se présente d'elle même comme une coquille vide, masquant probablement des intérêts d'entreprises que je ne nommerais pas ici. Est ce un élan de paranoïa? Où est ce un aspect que l'on voile volontairement au peuple? Je voudrais connaitre vos avis sur la question car quelque chose m'échappe dans toute cette affaire.

Merci de votre attention.

dimanche, 16 décembre 2007

Mais qui agit encore pour la Nation?

Bonjour chers amis,
Le sujet que je vous propose d'aborder aujourd'hui est un sujet un peu particulier. Je pense ne pas être le seul à m'interroger sur ce point, mais mon avis n'engageant comme toujours que ma propre personne je serais désireux de pouvoir connaitre votre opinion. Ma question est la suivant : Mais qui agit encore pour la Nation?

78b5535b45fe9702daf868787809980d.jpgFaisons abstraction pour commencer du terme Nation dans le sens qu'il peut véhiculer malheureusement, à savoir le nationalisme. Nationalisme détourné de son sens, ou alors incompris, puisque nationalisme signifie "action en faveur de la nation, et foi en elle". Considérons donc le terme Nation dans ce qu'il signifie réellement! On définit juridiquement la nation comme étant un ensemble d'individus (une communauté d'individus) vivant sur un même territoire sur une durée particulièrement longue, ce qui assure la cohésion de cette communauté sont ses origines, sa langue, ses traditions, ses intérêts économiques. Cette définition est disponible dans la plus part des dictionnaires, elle est aussi souvent sujet au débat philosophique puisque ce terme reste malgré tout abstrait aux vus de son utilisation. Mais dans la vision que je vous invite à conserver pour la suite de ce post, il s'agit de ce que j'aime appeler "le peuple éternel". Une Nation c'est avant tout un peuple, un peuple c'est un ensemble d'individus qui se sont regroupés et ont donnés naissance à un pouvoir politique ayant pour mission première d'assurer l'ordre au sein du peuple. Les origines de l'Etat émane de la Nation, mêmes si les causes de cette émanation sont multiples. Si nous nous penchons sur Hobbes il n'en est pas de même que si nous étudions Rousseau. Voilà pourquoi je préfère que nous restions loin de ce débat sur les sources qui inspirèrent la création de l'Etat, pour le moment. La seule chose qui ressort de toutes ces pensées philosophiques et qu'il y a bien une volonté du peuple.

54f57e2ecb62a8e32091023a8f3a695e.jpgCette volonté dans son aspect primaire est naturellement que l'ordre et la prospérité, sous une gouvernance pleine de probité, soit garantie pour le peuple. Le peuple qui s'inscrit dans la durée donc le peuple présent, et les enfants du peuple présent. Mais de nos jours, et ma question ne comporte aucune ironie particulière, qui penses vraiment au peuple? Qui agit encore, non pas aux services d'idées politiques ou de prétendus idéaux et considérations philosophiques, mais, uniquement pour le peuple? On dit souvent que l'ENA a engendré une classe de dominants politiques qui ne connaissent l'action que par la vision du monde qu'on leur a enseigné. Un temps il était même question de supprimer l'ENA, vous souvenez vous? C'était durant la campagne présidentielle. Cette distance qui existe entre le peuple et "les élites politiques" est à l'origine de ce profond malaise qui s'institue chez nos concitoyens, une colère populaire montante donnant naissance à un nouveau mode d'expression, maintenant considéré par certains médias comme le "Nouveau contre pouvoir politique", évidement, celui de la Rue.  En observant chacun de ces phénomènes il est normal de ce dire que les Français ont perdu confiance en l'Etat. Parce que l'Etat n'agit pas pour son peuple, vous le savez et je le sais. Le dysfonctionnement est d'importance, on nous a enseigné dès l'école que la Révolution avait engendré une structure étatique au service du peuple, élu par le peuple et qui gratifiait celui ci d'exceptionnels bienfaits que l'ancien régime ne lui donnait.  Mais où est donc cette réalité?

Qui agit encore pour la Nation? Est ce le représentant d'un parti politique? Celui qui sort de l'ENA, justement considéré865d77adf780243e295100c4f4aecffa.jpg comme créatrice de distance entre "élites" et peuple? Est ce un avocat ayant percé en politique et devenu depuis Président, un homme qui vécu auprès de la bourgeoisie et des hautes sphères durant tant d'années? Est ce un quelconque individu qui se présente et qui utilise le même langage que les "traitres formant l'élite" pour parvenir de même à séduire le peuple? Je ne le pense pas, je crois que la solution réside en le peuple. Même si je ne considère pas que le peuple soit à même de mener les affaires politiques directement, comme l'exprimait Montesquieu dans son "Esprit des lois", je pense qu'il sait en qui il peut avoir confiance et qu'il sait aussi que le système idéal qu'on lui a tant promis n'est en fait formé que sur des vanités, des ambitions et des mensonges. Comment le percevez vous? Ne vous sentez vous pas victime d'une trahison? Ou alors n'avez pas l'impression de vous accrocher à un rêve? L'heure de changement est attendu, espérée. Avec l'élection de M. Nicolas Sarkozy, la moitié de la population a espéré voir le changement arrivé, comme l'autre moitié voyait en Md Ségolène Royal l'incarnation de ce changement. Mais ni l'un ni l'autre, ni aucun autre, n'étaient digne de la confiance qui lui était accordé. Ni l'un, ni l'autre ne pourrait agir dans un sens qu'il n'a pas appris à considérer. Bien sur que non, les politiciens résultent de notre inaction, de notre silence. Et nous subissons et subirons à l'avenir le juste retour de ce rêve que nous avons désiré. Pas de coupable, ou plutot si, tous coupables. Car le vrai problème au fond, ce n'est pas les élites qui n'agissent plus pour la Nation, c'est la Nation elle même qui n'agit plus pour elle. Le Peuple a oublié ses valeurs, sa générosité, et s'est enfermé maintenant dans une mécanique infernale.

La solution, il n'y en a qu'une, poser les pieds sur terre et mettre de coté les belles paroles, les beaux principes. Agir en commun, et restituer l'Etat dans sa forme originel. Mais cela arrivera t il maintenant? Non, parce que la prise de conscience ne passera que par le sang et les larmes...

Je vous remercie de m'avoir donné un peu de votre temps,
Bonne journée.