mardi, 24 juin 2008

Organisations indépendantes

Bonjour chers lecteurs,

photo_loups.jpgVoici deux mois que je ne me suis consacré à la rédaction d'articles sur ce blog. La vie professionnelle a ce quelque chose de prenant par moment, il est naturellement difficile de m'adonner à toute sorte de chose. Mais je murrissais par la même de nouvelles opinions, de nouveaux articles et considère que le temps de préparation auquel je vous ai soumis et auquel je me suis également soumis peut enfin cesser.

En effet, en créant ce blog, mon objectif était de parvenir à introduire certaines idées bien précises par quelques démonstrations faisant appel à la philosophie, à la logique politique et naturelle, à la tolérance et à l'humilité. Certains propos mettaient volontairement plusieurs événements, plusieurs éléments de notre société à mal pour briser les préjugés, pour inciter au recul. Maintenant, nous allons pouvoir nous intéresser au coeur de la réflexion, et au coeur du message. Aussi, si certains propos évoluent, contredisent les posts précédents, n'en soyez pas troublé. Cela est inévitable, car, comme je vous l'ai dis, les idées murissent.

Aujourd'hui, je désire vous parler des organismes indépendants qui se font une obligation de défendre bénévolement une certaine idée de leur Nation. Leur culture s'inscrit souvent dans une approche de combat, alliant traditions, convictions chrétiennes, volonté physique. Ces organisations officient pour constituer un ensemble, un corps unique, entrainées à se défendre par les mains, mais aussi par les mots. Car la réflexion est au coeur de ces organismes. Il s'agit de quelques "groupes", malheureusement désordonnés, dépourvus de chef réel et ne se battissant très généralement qu'autour de l'idéologie des leaders nationalistes. Triste erreur puisque la droite nationale traverse en ce moment une grave crise dont elle ne se relèvera sans doute pas.

t-lune.jpgIl m'est donné d'entretenir une correspondance avec l'un d'entre eux, et la volonté qu'il manifeste me touche particulièrement. Les remerciements qui me furent accordé pour mon soutien, m'impressionna également. En effet, je compris que ces gens, faisant preuve de bonne volonté était malheureusement incompris car leur message ne parvient pas à être entendu, la plus part du temps. Pourtant, leur objectif est de parvenir à communiquer. C'est sur ce point que je souhaite amener ma réflexion : la communication est un art bien particulier, et les messages qui ne respectent pas cet art ne peuvent être entendu. Par conséquent, communiquer s'annonce réellement difficile et il ne suffit pas de disposer d'un site, d'afficher et donner quelques tractes ou d'organiser des cafés politiques.

Il faut bien plus ! L'ennemi des Nations est, à contrario, l'International. En ce sens où la grande fusion gouvernementale conduit naturellement à la destruction des idées nationales et génère chaos et désordre auprès des peuples, perturbés en leurs idées et en leurs convictions : la loi du plus grand nombre est un poison dans la veine des Etats. La globalisation s'est appuyée sur le marché et le pouvoir capitaliste, puisque pour atteindre un tel niveau de domination, le capitalisme avait besoin que soient mises à néant les frontières. Le marché dispose de règles de communication qui prirent contrôle des pensées en établissant des standards. A moins de respecter ces standards, il n'est pas possible d'atteindre les populations en sa globalité par la Communication.

Plutôt que de passer par la voie habituelle des tracts, des discours et d'Internet. L'intérêt serait bien plus de pénétrer la structure établie plutôt que de la combattre de face. En s'affirmant comme "opposants", ces groupes se mettent au niveau de la puissance étatique, véritable géant omnipotent en ce monde. Seule la conscience et l'humilité peuvent permettre à ces quelques groupes, d'un jour, envisager un changement. A considérer qu'un tel projet n'est pas l'oeuvre de quelques années, mais l'oeuvre de toute une vie...

lundi, 28 avril 2008

FITNA : Une étrangeté… révélatrice?!


Bonsoir chers lecteurs,


1431180361.jpgJ’ignore ce qui me pris hier, mais en parcourant Dailymotion, je me suis intéressé au fameux film « extrémiste », et, dit on, antisémite, baptisé FITNA. Il est en effet disponible sur le site de diffusion de vidéos en ligne depuis quelques semaines. Et en toute logique, dans un délai relativement court, la réponse des musulmans (principaux concernés, il est vrai) a, elle aussi, été mise en ligne sur le site.

En visualisant les deux films, j’ai tout d’abord considéré qu’il était normal que ceux qui sont critiqués puissent répondre. Mais après avoir posté un commentaire sur la « Réponse à une imposture » je fus surpris de constater la surdité des utilisateurs musulmans, illustrant leur « réponse » par de multiples propos… comment dirais je ? ... Particulièrement agressifs ! Alors je ne sais trop que penser. On dit d’un coté (coté média bien pensant) que « ce n’est pas beau FITNA, c’est faux et antisémite ». Le film en question dit que l’Islam, ainsi interprété par certains musulmans,  pousse aux violences et aux actes cruels. D’un autre coté, nous voyons une réponse qui met clairement en valeur des textes de « paix, amour, défense et respect », mais commentés par des propos d'une grande violence de ces mêmes auteurs et coreligionnaires (victimes d'une imposture, parait il). Bon… Je m’interroge. Honnêtement, je m’interroge. Les extraits vidéos présentés dans Fitna sont quand même difficiles. Et il ne s’agit pas de réalisation « hollywoodienne » mais de documents audiovisuels vérifiables et consultables aisément.

419369130.jpgAlors, que penser de tout ceci ? Primo, que la religion, une fois de plus, est interprétée et déviée par la faiblesse et l’ambition. Les premiers responsables ne sont pas les Textes, mais les hommes ! Et ce n’est pas le Coran qui est attaqué, c’est ce que font les hommes du Coran. Parce qu’on peut tenir des discours similaires sur la Chrétienté et la Bible, et que la Chrétienté elle-même a sa période entachée de sang et de cruauté, je crois que refuser de reconnaître la déviance du Coran est une insulte aux messages qui se trouvent dans tout Livre Saint. Et je pense que la guerre médiatique qui existe entre les musulmans et les « anti-islamisation » résulte d’une mésentente. Ni l’un, ni l’autre ne veut écouter l’autre, et surtout pas le respecter !

Alors oui, je pense que Fitna a une bonne raison d’exister, et qu’en dehors d’un quelconque intérêt politique pour son auteur, on peut au moins lui reconnaître la qualité de témoigner, de lui-même, sur ce que les hommes sont capables de faire en se prenant pour un « peuple élu ». La Folie y est belle, la pureté de sa malveillance, et l’incroyable sauvagerie qu’engendrent les convictions est à considérer avec une prise de recul sur tout ce qui pousse les hommes à combattre aveuglement pour une idée, une conviction ou une religion.

La religion est affaire d’individu, non de masse. Si la religion devient affaire de masse, elle est alors politique. Et, pour reprendre une phrase du film « Le Tombeau » : « Dieu n’a pas sa place en politique ! »

Merci de votre attention

dimanche, 27 avril 2008

La Loi : Garante des libertés, reine de l’oppression


Bonjour chers lecteurs,


1661935850.jpgEn ce dimanche, suite à l’interview que le président de la République a donné jeudi dernier, la décision fut prise de parler plus ouvertement. Permettez d’abord une introduction au propos intitulé « la Loi : garante des libertés, reine de l’oppression ». La situation en France est catastrophique. Evidemment je ne parle pas des divers soucis que vous rencontrez (et que je rencontre également) au quotidien.  Il est en fait question de la situation politique, dans le sens de la « gouvernance » que nous acceptons et élisons.  Par la personne de Nicolas Sarkozy, l’exécutif qui possède un pouvoir immense en France, s’est présenté sous un jour nouveau : des erreurs furent acceptée, mais la plus grande d’entre elle, et malheureusement cela tombe sur M. Sarkozy, est d’admettre l’impossibilité qu’a un élu d’assurer un avenir à un peuple en ce monde.  Il n’est pas question d’idéologie, ni de conviction, ces choses sont vouées à trouver le sommeil pendant quelques temps. Il est question d’actions pragmatiques et stratégiques. Et ces actions ne peuvent être le fait que de tout homme et femme vivant sur le territoire et voulant être reconnu comme citoyen. L’heure est à l’action commune, indépendante de toute gouvernance centralisée. Et c’est le plus important à comprendre.


1342187143.jpgLe fondement de notre Etat est le Droit. La Loi ! Nous avons fait le choix, il y a quelques siècles, d’écrire cette loi, afin que tous puissent en avoir conscience. Plutôt que de nous laisser porter par l’héritage de notre civilisation, c’est à un manuel que nous avons accordé notre confiance. Un code juridique est simplement un manuel du « bon citoyen ». La production normative, fruit du parlement, n’a cessé de s’accroitre à mesure que le temps s’écoulait et que l’Histoire de la République s’écrivait dans le livre du Temps. La conviction, qui dominait jusqu’à présent les actes, était de bonne volonté, elle défendait l’idée que la Loi était garante des libertés. S’appuyant sur un passé monarchique que l’on présentait comme étant une forme d’autoritarisme avant l’heure. Mais l’autoritarisme nous  rattrape : le réel pouvoir autoritaire a choisi pour Maison l’entité législative.  Il y a de cela trois cents ans, la Loi ne pouvait entrée dans les foyers et laissait les hommes et les femmes maitres uniques de leur destin. La Loi n’avait vocation qu’à pacifier l’existence d’une immense société. Cette réalité, que l’on n’évoque que rarement était le fait de ce qui s’appelait alors « les Lois fondamentales du Royaume ». Un Droit coutumier dans le domaine du privé, un Droit déterminé par un exécutif pour tout ce qui concernait le Commerce, le Criminel, le Civil. Ces notions juridiques qui se situaient à l’époque dans un cadre tout autre que celui que nous connaissons à l’heure actuelle. Le monde a-t-il gagné en complexité ? Je ne pense pas, mais sa complexité a changé, simplement. Puisqu’un Droit coutumier régissant la vie entre individu (équivalent du Droit Civil actuel) ne fut jamais réellement simple à comprendre, ni à cerner. Ce qui a changé, ce qui met aujourd’hui à mal notre Nation, c’est que notre Droit s’est voulu écrit. C'est-à-dire : fixe, immobile. Un Droit coutumier évolue selon les mœurs, et les valeurs restent attachées au respect des anciens, des traditions. Même si, par-dessus ceux-ci, vient à se greffer de nouvelles pratiques, de nouveaux usages. Notre Droit a mal évolué, au lieu de garantir les libertés, il les a en fait défini et annulé.  Le Droit n’aurait jamais dû entrer dans le domaine privé, le Civil aurait du rester : interaction entre les membres d’une société. Mais soyons aussi tolérant, il faut d’abord essayer pour savoir que le choix n’est pas bon.


1853429334.jpgA l’heure actuelle, ce qui paralyse toute chose, toute action véritable, c’est la Loi. Elle impose le silence par le politiquement correct. Elle oppresse des gens qui, en agissant pour leur idée, agissent pour les autres (les entrepreneurs de TPE/PME, par exemple).  Elle ne protège pas, elle enferme.  Certes, par certains aspects, Elle garantie tout de même le respect de certaines valeurs. Mais cette garantie force en fait un homme à agir selon un « politiquement correct », plutôt que de le faire réfléchir sur la négativité de son comportement. La Tradition et le Droit coutumier forcent pacifiquement les individus à s'orienter en une direction. Et s’ils sont intelligents, par la suite, le pourquoi de la règle se révèle.  Nous avons voulu un Droit qui se devait de garantir à l’Homme ses libertés, ses responsabilités. Nous affirmons que ce Droit est individualiste et libéral. Ce Droit dont on parle n’accorde aucune confiance en l’Homme, même s’il affirme le contraire. C’est un peu le même piège psychologique qu’exerce l’idée socialiste sur les esprits. Le Droit se devrait de ne plus être ce qu’il est. Chaque région, chaque mentalité, chaque ville, chaque village possède sa façon de raisonner. Et c’est elle qui devrait être valorisée. L’interaction entre les citoyens pourrait être définie par une Loi, mais certainement pas contrôlée par elle. Se tourner vers la Loi, c’est perdre de sa dignité en fait. Une vieille philosophie chinoise considère qu’un homme qui a besoin de la Loi pour agir est un barbare. Parce que cette interaction entre les hommes ne ferait pas appelle à la bonne dignité, mais à la nécessité d’avoir un tiers pour se départager. Cela ne vous semble t il pas familier ? Il y a de cela quelques années, alors que vous n’étiez qu’enfant, et par quelques éléments du hasard vous cherchiez l’approbation d’un autre pour emporter légitimité de votre acte (qu’il soit bon ou mauvais) ? La Loi de nos jours, notre Loi, est une Loi "enfantine". Nous affichons notre absence de maturité par notre Loi. Alors que, fondamentalement, nous n’avons besoin de personne, de rien pour nous guider. La Vie possède en elle-même ses propres lois, pourquoi chercher à en créer de nouvelles si ce n’est pour se rassurer comme des enfants qui craignent les répercussions de leurs actes. Où est l'esprit de la République qui est tant aimée par les citoyens?


Maintenant je vous ile demande : la Loi est elle garante des libertés ou reine de l’oppression ?
Merci de votre attention.

jeudi, 24 avril 2008

Quand Sarkozy vire à gauche!

Bonsoir chers lecteurs,

467190053.jpgC'était une "grosse soirée politique", et l'écoute des propos de notre Président m'ont fait bondir, m'interdisant de garder mes pensées pour moi jusqu'à ce weekend. Il fallait l'écrire, il fallait que cela soit dit : Nicolas Sarkozy, ancien candidat de l'UMP, est devenu un président de gauche! Les Socialistes gouvernent la France! C'est dramatique, c'est effroyable. L'incompétence dans toute sa splendeur, et des journalistes aveuglés par le prestige qu'ils retirent de cet affrontement avec le Président. C'est dramatique! Je ne sais que dire d'autre.

J'étais tolérant jusqu'ici, espérant que N. Sarkozy, malgré ses défauts, malgré ses défaillances, essayait de réellement suivre une logique. Mais non, il n'y a pas de logique. Il n'y a rien! Un lache, un incompétent, un menteur. En étudiant le sondage Ifop/FIDUCIAL (Fiducial-IFOP-Sarkozy-22042008.pdf), et en le comparant avec les propos de M. Sarkozy, ou bien le sondage a été ignoré par le président, ou bien ce dernier ne sait pas lire les chiffres. Dans tous les cas, c'est une grosse erreur que ce président soit en place. Mais pire encore de constater, que de tous les candidats à la présidence de l'an dernier, c'est ce faible qui était le meilleur! J'ai honte de ce pays.

53743686.jpgA quand la libération d'un régime aussi malsain? Quand est ce que l'on commencera à comprendre que les impôts qui sont payés sont du vol, que les fonctionnaires coutent une fortune, que les lois interdisent tout à ce peuple, et surtout de vivre! Que l'on tue chaque enfant qui nait, que l'on se bat pour des miettes au lieu de libéraliser le commerce et les affaires pour réellement créer des richesses. Quand interdira-t-on les partis de gauche? Quand interdira-t-on les partis tout court?!

Enfin... c'était une belle rigolade! Vraiment belle!

Bonne nuit, pays que j'aime... Puisses tu ne pas trop souffrir de tes rêves...

dimanche, 20 avril 2008

La France vers la pauvreté?

Bonjour chers lecteurs,
Et merci aux plus fidèles d'entre vous,

517629010.jpgAujourd'hui, je souhaite aborder un point que j'observe depuis quelques années maintenant et qui porte sur la paupérisation des Français. C'est un phénomène qui touche beaucoup de monde, c'est un phénomène qui fait les choux gras de l'administration politique, des revendications politiques. Mais ce n'est pas une proposition que je viens faire ce dimanche. Cela n'est pas ma préoccupation, ce qui me préoccupe c'est les solutions qui peuvent être mise en application concrêtement par un, deux ou trois individus. Bref, quelques pistes intéressantes à explorer.

Il faut cesser de "crier" contre l'Economie, contre l'argent, contre le Commerce. C'est un tort français ca, le mépris qu'on accorde à ceux qui réussissent par le commerce, qui s'enrichissent. Alors que le mérite devrait dominer la réflexion, et non pas la jalousie, comme le disait Tocqueville, d'ailleurs. Et arrêter de suivre cette tendance est donc l'un des premiers points à réaliser, tout comme cesser de croire les propos des syndicats comme s'il s'agissait de vérités transcendantes. Vous savez, un syndicat c'est une institution politique qui fait du clientélisme, comme une entreprise mafieuse, il enchaine son membre en lui faisant bénéficier de quelques avantages. Ce sont des gens qui tirent profit du malheurs des autres, je vous communiquerais prochainement un document sur la question (il vous expliquera le mécanisme et le fonctionnement des partis politiques et des syndicats).

D553226951.jpgonc, la "pauvreté" est essentiellement une question d'idée, de volonté. L'appauvrissement en tout cas. Voyez, en réglant une vie selon un stéréotype moyen largement diffusé par les médias (travail en semaine, weekend en famille et dans les magasins) il est normal qu'il n'y ai aucun espoir d'enrichissement, ou en tout cas de maintien du niveau de vie. Le travail est une des valeurs les plus importantes de l'existence, c'est par lui que l'on peut parvenir à trouver les moyens, les occasions, les opportunités. Il s'agit bien entendu de travailler intelligement, et pas de suivre une méthode abrutissante et redondante (malheureusement conditionnée par l'Education Nationale). Intéressez vous aux questions d'argent, nombreuses revus, nombreux journaux publie sur le sujet du patrimoine. Avec quelques idées, un peu d'imagination, vous pouvez sans trop de difficulté combattre cette paupérisation.

1164670634.jpgA ce propos, retenons que l'actualité insiste fortement sur la place des livrets d'épargne, en pleine période de séduction auprès des foules même si la Bourse attire encore quelques individus (traders professionnels, ou particuliers curieux), pour le moment elle reste un peu boudée au profit de l'immobilier, qui lui même connait une drôle de restructuration, et des divers offres d'épargnes. Par conséquent, ce qui peut être déduit de ces articles de presses, est que bien des français s'interrogent sur les moyens de protéger leur patrimoine! Et bien, simplement en sortant des sentiers battus, en faisant travailler son imagination et en exploitant toute les ressources possibles autour de soi (magazines, journaux, internet, offres bancaires, professionnels de la gestion de patrimoine, conseillers, notaire, etc).

C'est un peu une question de survie, vous savez. L'Etat n'en a plus pour très longtemps, il ne cesse de perdre la confiance du peuple, et de le faire souffrir (et les conséquences de ces projets actuels vont être désastreuse : beaucoup trop de retard, de frustrations et de tensions dans l'air), par conséquent il me semble important de d'abord penser à soi, sa famille, ses enfants. Et ensuite... accessoirement, parler un peu politique.

Merci de votre attention

mardi, 25 mars 2008

Et le pouvoir d'achat dans tout çà?

Bonsoir,

Un message en semaine, pour changer des habitudes. Un message parce que ce matin, à la lecture des actualités, l'un des titres concernait la "chose" que Nicolas Sarkozy à cru bon de signaler. La "chose" c'est "l'action" qu'il a courageusement réalisé, selon ses dires, auprès de son homologue chinois. Diplomatie, défense des Droits de l'Homme, bref un discours redondant et tant attendu qui balaie de la main certains problèmes en cours. Mon activité me pousse à prendre conscience de certains faits, comprenez que dans les affaires il est important de bien comprendre sa société (selon ma conception). Et cette société dit une chose : Trop cher!

1784190709.jpgOui, encore un message sur le Pouvoir d'achat. Il est monnaie courante d'en découvrir sur les blogs politiques, mais celui ci reste différent en ce sens que je ne viens pas vous parler de ce que vous savez déjà : l'Etat en faillite, le coût de la vie qui dépasse les limites de l'acceptable, les Impôts qui ne cessent de croitre et de se former à la vitesse de l'imagination. Bref, cela est un quotidien bien connu. Qu'y a t il donc à dire? Peut être réitérer certains propos tenus il y a quelques temps sur ce même blog : la manière de stopper tout ceci!

J'ignore si cette solution est bien raisonnable, mais le seul moyen de communication réellement "direct" entre le Peuple et cette classe dirigeante de "Politichiens" reste le droit de vote. Ma proposition, un peu extrême peut être, vient de l'interrogation du message et de la force que l'on peut souhaiter pour celui ci. Ce message c'est un mécontentement mais surtout un signal d'alarme, celui de l'étouffement. Pour que ce message soit assez fort, ce n'est pas en votant pour une Opposition qui, elle même, fait partie intégrante d'un système de faux semblants, mais une absence de vote! Le Vote blanc n'étant pas comptabilisé, seul le taux d'abstention peut donc signaler le message qui doit être porté jusqu'aux oreilles des dirigeants. Le dernier taux d'abstention vallait 30% environs, tant que l'objectif des 50% n'aura pas été atteint, l'echec du système ne sera jamais avoué. Tant que l'echec ne sera pas avoué, il ne sera pas possible d'espérer un arrangement, un changement.

Il s'agit d'un refu qui persiste, le refu de la réalité. C'est tout simplement rageant! Mais s'emporter est inutile, et le constat du passé (donc de la1907366297.jpg dernière opportunité de signaler cet etouffement) ne peut inviter qu'à chercher d'autre solutions pour contenir son pouvoir d'achat. Celui ci, bien qu'en réduction, nous invite à prendre en considération certains chiffres. Le premier est le taux d'épargne, un taux important et qui n'est appelé qu'à grimper. Le second est le prix de l'immobilier, celui ci qui à défaut de baisser joue le tour aux ménages de stagner, représente l'un des poids les plus malsain qui pèsent sur l'économie des particuliers. Les banques cessent de fournir des crédits, cela parce qu'un nombre important de ménages se trouvent dors et déjà en cas de non solvabilité et que la difficile situation, combinée aux crises que traversent les marchés, ne semble pas vouloir offrir un soupçon d'espoir avant longtemps.

Ces faits, considérés sous l'objectif du syllogisme offrent plusieurs possibilités : la première est de poursuivre dans l'Epargne sécurisée et à long terme, mais ce choix reste dangereux à long terme pour l'Economie. Les créateurs de richesse (Petites, Moyennes Entreprises)  en viennent à souffrir du poids de la fiscalité et des divers problèmes annexes. Bien que les parlementaires promettent de légiférer prochainement dans l'intérêt de celle ci, en attendant la "souffrance" persiste. La seconde proposition faite aux ménages est de jouer les "traders" en bourse et de participer à l'effondrement assourdissant mais ineluctable des marchés boursiers (si si, je vous assure, des amateurs font "joujou" en bourse et après on s'étonne qu'il y ait tant d'instabilités et de pertes). Enfin, il est possible de chercher à investir dans ceux qui méritent réellement le pouvoir et l'écoute de la population : les TPE/PME et Entreprises françaises. Les avantages fiscaux ne sont pas le seul intérêt, il est surtout question de stabiliser notre économie, ce qui est REELLEMENT un devoir Citoyen.

N'hésitez donc pas à consulter quelques conseillers sur ces éléments, et à vérifier la teneur de ceux ci dans les revus.
Vous constaterez comme moi, qu'il est tant de se remonter les manches et de ne pas trop espérer une panacée à court terme.

Merci de votre attention. 

vendredi, 21 mars 2008

France où vas tu? (Lettre)

Bonjour,

Le gros titre de l'actualité aujourd'hui était à n'en pas douter la question stratégique avec la présentation du Terrible et le discours du Président Nicolas Sarkozy. Un discours diffusé sur le site de l'Elysée, et qui nous offre à nouveau un M.Sarkozy cherchant à faire de l'humour avant d'attaquer une série de points ayant caractère à répondre aux résultats des dernières municipales. Résultat désastreux s'il en est puisque qu'invitant le pays dans une direction qui lui est propre : le Centre inavoué! D'un coté un national de Droite (se repliant sur lui même, à ce propos) et de l'autre un régional de "gauche" (s'enorgueillant sans raison). Bref, mascarade sur mascarade, et la dernière en date est celle de parler de la France comme d'une puissance militaire... Personnellement il m'arrive de plaindre les militaires, mis de coté et peu considérés par le peuple. Brisés par les décisions politique, en nombre inférieur à ce qu'il serait nécessaire. Bref... France, France... Où vas tu?

C'est une question que j'adresse à tous les français qui me lisent, où allons nous? Quel est l'objectif? S'en souvient on réellement? A l'école, les professeurs disent que la république a été fondée pour que tous connaissent la liberté, la fraternité et qu'il existe, comme le disait M. Sarkozy cet après midi, une égale dignité entre les hommes. France, as tu réalisé ton vieux rêve? Apparement non puisque tu cries ta souffrance, alors où en es tu? Il semblerait que nous fassions fausse route, voir même que nous considérions les choses sous un tel angle qu'au fond l'image est déformée et que l'on ne sait plus très bien ce que l'on regarde. Cela fait très philosophique, mais croyez bien que le fond de ce message est dramatique. Je ne peux m'empecher de considérer que cette France que j'aimais est terminée, qu'elle n'existe plus. Nos droits, nos valeurs, enfin... ces valeurs que l'on promettait, ne sont plus, ne sont pas. Mais qu'as tu? Tu t'es laissée souiller par la corruption, par l'ambition égoiste, par l'amour de ta propre entité, tu t'es traitée comme si ton Corps et ton Ame étaient impertubable, insoumis aux tourments de la nature. Et maintenant, par la voix de tes représentants, France, tu te mets en danger? Tu joues à faire la belle, la puissante, la forte alors que tu es gangrénée.

 

A mes lecteurs, ceci est un message un peu à part. Un coup de "gueule". Cela arrive.
Ne m'en veuillez pas...

Merci de votre attention. 

samedi, 15 mars 2008

Le stress au travail

Bonjour chers visiteurs,

633314179.jpgSi j'écris aujourd'hui c'est pour aborder comme thème le stress au travail! Sujet qui fait débat en politique, dans les actualités, voir même dans les usines et les bureaux. C'est un curieux sujet à dire vrai, qui semble s'inscrire dans cette polémique tendance développée et entretenue par les institutions et la présidence de la République. Mais ce débat qui explose, est aussi introduit par les média face au constat des suicides se répétant dans le secteur automobile. Il me parait inutile de parler pour répéter ce qui a été dit, mais pour exprimer une interrogation sur la question du stress et de ses conséquences sur l'activité de tout à chacun.

Le travail est peut être la mise en pratique concrête de la société, il ne s'agit plus réellement de vivre ensemble comme dans une communauté, mais d'agir en comprennant qu'une fois soudé de grandes choses peuvent être réalisée. Le travail est enrichissant dans ce sens qu'il permet aux hommes de se dépasser et de découvrir qu'ils sont plus fort en vivant avec les différences qui peuvent constituer une société. Enfin, çà c'est ce qui devrait être! Parce que la réalité est tout autre. Bien évidemment. Le travail est enrichissant aussi parce qu'il enseigne beaucoup sur les hommes. Et ce que l'on peut découvrir naturellement c'est l'immaturité qui persiste dans les rapports humains. L'ambition est souvent mal exploitée, le mérite n'existe pas, seule une forme de mérite s'institue. Le Stress au travail ne nait pas du travail en lui même, qui est source de bien des belles choses dans le fond, mais simplement des hommes qui travaillent. Ceux là sont souvent animés par l'arrogance, et trop peu par la sagesse (même s'il en existe, qui eux sont presque "exceptionnels"). Le problème du stress au travail est avant tout un problème de culture. Mais qui en parlera? Qui dira réellement que c'est cette mentalité perverse si propre à notre nation qui crait ces conditions?

Economiquement parlant je ne suis pas surpris que la France ne se sente pas au mieux de sa forme. Tout n'est que dysfonctionnement et contradiction, caprice et lacheté. Le Stress ou les autres sujets qui peuvent se rattacher à une approche sociale des événements sont des fantasmes qui ne veulent pas mettre en avant les réels problèmes. Après, je sais que l'on ne peut changer les hommes, mais je trouve dommage une fois encore de faire tout un plat sur ce genre de chose. Et vous? Si on parle travail, quel est le réel souci à avoir? Si on parle politique, quels sont les réelles discussions à nourrir?

Merci de votre attention.

dimanche, 02 mars 2008

Politique et Personnes

Bonjour chers lecteurs,

Merci aux plus fidèles d'entre vous, car, j'en conviens, suivre un blog dont la fréquence de publications c'est ainsi réduite ne doit pas être particulièrement évident. Mais c'est pour de nombreuses raisons qu'il en est ainsi : bien des questions et bien des réflexions sont en cours. Qui plus est, ma philosophie concernant le Lys Bleu est de parler peu, mais de parler bien. Que cela soit utile, que cela sert à quelqu'un, au moins.
1161164924.jpgVoyez vous, dernièrement j'ai pris le temps de m'interroger sur la politique au sens de la pratique que nous en faisons. Et une idée que j'avais déjà lorsque j'étudiais le Droit me revint. La politique, dans son application française, s'avère être assez peu raisonnable. Ce dont je souhaite parler ici c'est tout simplement de la façon dont nous percevons la politique. Nous, les bloggeurs, les citoyens, les sympathisants voir, s'il y en a, les adhérants. Je trouve cela terrible, nous ne prenons guère le temps, en général, de nous poser cinq minutes afin de réellement réflechir. Conditionnés dès la petite enfance à trouver des informations dans les livres, dans les médias, dans les journaux, nous nous complaisons dans un cercle vicieux qui s'anime sur une base infernale : le Postulat. 
Le Postulat est cette forme de réflexion se fondant sur un système déductif, en l'occurence lorsque l'on parle de politique il s'agit de l'imitation intuitive de ceux qui la pratique. Une personnalité charismatique, à elle seule, est en mesure d'influencer la perception et la pratique même de la politique. Lorsque ceux qui souhaitent plus que tout le pouvoir pour lui même, sans réellement comprendre que le désintérêt est la condition nécessaire à l'exercice de la politique, engendrent un Postulat malsain. Celui ci, actuellement en vigueur, est celui du discours, de la polémique, de la promesse et de la mise en scène. Et chacun, bien que se considérant comme trahi, pratique de la même et entretien cette pratique. Il est certain que si les votes blancs étaient constatés, les choses seraient particulièrement révélatrices. Puisqu'alors ceux qui s'opposent à ces pratiques seraient connus des médias, connus de la population.
492904200.jpgMais l'honnêteté ne fait pas partie de nos valeurs politiques. C'est dommage, car voyez vous, qui sait ouvrir les yeux constate naturellement le chemin que nous suivons. Qui sait lire dans l'Histoire et dans le présent, sait que lorsque l'on persiste dans une mauvaise action, celle ci fini naturellement par nous retomber dessus. Et c'est bien ce qui risque d'arriver. Les premiers constats sont là : on s'inquiète de l'avenir de la planète maintenant que nombreux dégats l'ont considérablement affaiblie, c'est peut être un peu tard pour çà non? On s'inquiète de l'islamisation, alors que nous avons souhaité la mondialisation et l'unification absolue? Mais il fallait peut être rester les pieds sur terre et380948152.jpg se souvenir que l'être humain a nécessairement besoin de vivre dans un groupe, dans une culture qu'il partage avec d'autres et que si une atomisation des individus se produit alors l'équilibre nécessaire n'existe plus. C'est ainsi que tout est apparu!
Le Postulat, quel est il? La conviction de notre toute puissance, du bien fondé de nos idées, de nos engagements. La conviction du bien fondé de notre système, de notre Droit, de notre Economie. Dès lors où nous sommes prêt à "tuer" pour une idée, il est naturel de s'interroger sur le "bien fondé" de notre engagement. Peut être que tout ceci n'est qu'une invention de mon esprit, mais je crois réellement que notre pratique de la politique est une pratique complète fondée sur l'insouciance et l'immaturité. Après, chacun est libre de vouloir vivre là dedans, mais lorsque les conséquences commenceront à s'agraver, il ne faudra pas se plaindre! Et même s'il y a plainte, le résultat sera inévitablement le même : notre perte à tous! 

mardi, 19 février 2008

Polémique "tendance" : une mode qui se renouvelle?

Bonjour chers lecteurs,

La situation a quelque peu évolué et je vais enfin pouvoir m'investir de nouveau plus sérieusement sur ce blog sous peu. Mais je ne vous ai pas oublié. Après de multiples interrogations et réflexions publiées ici pour attirer votre attention sur des points divers mais fondamentaux, revenons en un peu à l'actualité. Et quelle actualité ?! On peut dire qu'il y a du mouvement de part et d'autre du monde.

cd766cc2858fcd13e1855e040da87717.jpgLe Kosovo qui affirme haut et fort son indépendance, Monsieur Sarkozy qui devient un hermite, la question de l'antisémitisme utilisée comme nouvelle polémique "tendance"... Enfin, tout cela se déroule dans des directions obscures et incertaines et je n'ai de cesse de deviner quelques nouvelles médiatiques scandaleuses et sanglantes sous peu. Nous verrons bien s'il y a erreur de jugement. Enfin, j'aimerais pour l'heure que nous traitions de ces "polémiques tendances" que j'évoquais. C'est un subterfuge soigneusement préparé par notre président, et ca chaque dissident et mouvement d'opposition le dira. L'UMP elle même le sait. L'objectif est d'occuper les esprits, voir de les rendre disposés à l'obéissance (soumission?) en accentuant la frustration. Et je crois que l'on peut parler de frustration ici, lorsque l'on voit que ce discours a été programmé pour faire plaisir aux juifs de France, lors d'une de ces soirées "gratinées" auxquelles Monsieur Nicolas Sarkozy fut convié. C'est un jolie tour de démagogie afin de calmer ceux là qui lui faisaient des reproches. On sent là, tout le talent du juriste et de l'improvisation théatrale que le président de la République a pris soin de développer avant son ascension politique. Mais jamais, et c'est regretable, notre président n'a envisagé qu'appuyer ce genre de propos était nuisible pour tous. Les réactions sont inhérentes à la perception de son message, encore une fois très obscure...

La réaction est triple : la première est que le peuple français non juif va encore se préoccuper des erreurs de ses pères, plutôt que d'avancer et de comprendre comment cela est arrivé on va une fois de plus réprimender. Personnellement, je crois que le regret ou la honte sont des moyens et non des finalités, c'est à dire que nous regrettons ce qui est arrivé (la Shoah) mais que nous ne devons pas nous laisser piéger par le regret et avancer en comprenant que l'erreur ne doit plus être refaite. Et pour cela il faut comprendre! Mais la pédagogie ne semble décidément pas être le fort de nos politiques (ou alors elle l'est et je suis le seul à ne pas la comprendre!). La deuxième réaction est que le peuple français juif va continuer de s'affirmer comme éternelle victime, ce qui a mon sens est assez déshonorant! Je ne dis pas ca par mépris, entendons nous bien. Je pense juste que lorsqu'on est un peuple fort, comme le peuple juif a pu le montrer à travers l'Histoire (lutte pour se positionner parmi des individus qui refusaient leur présence, réussir à s'impliquer dans des sphères de métier et se présenter comme ayant obtenu une certaine maitrise de ceux ci, avoir constitué un Etat en partant d'un desert, etc...), se présenter comme une "pauvre victime des circonstances" est soit une preuve que ce peuple se sous estime, soit qu'il ne trouve pas d'intérêt à se reconnaitre une certaine qualité. La troisième réaction est la frustration, parce qu'un être humain maintenu dans la servitude du regret se perd complètement et se rapproche dangereusement de la folie. La folie a engendré les massacres, il ne faut pas les favoriser!

Mais j'ai le sentiment que c'est dans la culture nationale de chercher la folie, de chercher le mensonge et les apparences psychologiques qui vont voiler un temps une incompréhension et générer des souffrances par la suite. L'immaturité est chose courante, semble t il. Pourquoi pas! Peut être devrions nous nous y faire et nous diriger tranquillement vers notre mal. Le choix de croire appartient à chacun, et chacun est maitre de ses faits et gestes. Le retour qu'il subira sera amplement mérité.

Merci de votre attention.