mardi, 24 juin 2008
Organisations indépendantes
Bonjour chers lecteurs,
Voici deux mois que je ne me suis consacré à la rédaction d'articles sur ce blog. La vie professionnelle a ce quelque chose de prenant par moment, il est naturellement difficile de m'adonner à toute sorte de chose. Mais je murrissais par la même de nouvelles opinions, de nouveaux articles et considère que le temps de préparation auquel je vous ai soumis et auquel je me suis également soumis peut enfin cesser.
En effet, en créant ce blog, mon objectif était de parvenir à introduire certaines idées bien précises par quelques démonstrations faisant appel à la philosophie, à la logique politique et naturelle, à la tolérance et à l'humilité. Certains propos mettaient volontairement plusieurs événements, plusieurs éléments de notre société à mal pour briser les préjugés, pour inciter au recul. Maintenant, nous allons pouvoir nous intéresser au coeur de la réflexion, et au coeur du message. Aussi, si certains propos évoluent, contredisent les posts précédents, n'en soyez pas troublé. Cela est inévitable, car, comme je vous l'ai dis, les idées murissent.
Aujourd'hui, je désire vous parler des organismes indépendants qui se font une obligation de défendre bénévolement une certaine idée de leur Nation. Leur culture s'inscrit souvent dans une approche de combat, alliant traditions, convictions chrétiennes, volonté physique. Ces organisations officient pour constituer un ensemble, un corps unique, entrainées à se défendre par les mains, mais aussi par les mots. Car la réflexion est au coeur de ces organismes. Il s'agit de quelques "groupes", malheureusement désordonnés, dépourvus de chef réel et ne se battissant très généralement qu'autour de l'idéologie des leaders nationalistes. Triste erreur puisque la droite nationale traverse en ce moment une grave crise dont elle ne se relèvera sans doute pas.
Il m'est donné d'entretenir une correspondance avec l'un d'entre eux, et la volonté qu'il manifeste me touche particulièrement. Les remerciements qui me furent accordé pour mon soutien, m'impressionna également. En effet, je compris que ces gens, faisant preuve de bonne volonté était malheureusement incompris car leur message ne parvient pas à être entendu, la plus part du temps. Pourtant, leur objectif est de parvenir à communiquer. C'est sur ce point que je souhaite amener ma réflexion : la communication est un art bien particulier, et les messages qui ne respectent pas cet art ne peuvent être entendu. Par conséquent, communiquer s'annonce réellement difficile et il ne suffit pas de disposer d'un site, d'afficher et donner quelques tractes ou d'organiser des cafés politiques.
Il faut bien plus ! L'ennemi des Nations est, à contrario, l'International. En ce sens où la grande fusion gouvernementale conduit naturellement à la destruction des idées nationales et génère chaos et désordre auprès des peuples, perturbés en leurs idées et en leurs convictions : la loi du plus grand nombre est un poison dans la veine des Etats. La globalisation s'est appuyée sur le marché et le pouvoir capitaliste, puisque pour atteindre un tel niveau de domination, le capitalisme avait besoin que soient mises à néant les frontières. Le marché dispose de règles de communication qui prirent contrôle des pensées en établissant des standards. A moins de respecter ces standards, il n'est pas possible d'atteindre les populations en sa globalité par la Communication.
Plutôt que de passer par la voie habituelle des tracts, des discours et d'Internet. L'intérêt serait bien plus de pénétrer la structure établie plutôt que de la combattre de face. En s'affirmant comme "opposants", ces groupes se mettent au niveau de la puissance étatique, véritable géant omnipotent en ce monde. Seule la conscience et l'humilité peuvent permettre à ces quelques groupes, d'un jour, envisager un changement. A considérer qu'un tel projet n'est pas l'oeuvre de quelques années, mais l'oeuvre de toute une vie...
07:07 Publié dans Culture et valeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, nation, france, économie, tradition
lundi, 28 avril 2008
FITNA : Une étrangeté… révélatrice?!
Bonsoir chers lecteurs,
J’ignore ce qui me pris hier, mais en parcourant Dailymotion, je me suis intéressé au fameux film « extrémiste », et, dit on, antisémite, baptisé FITNA. Il est en effet disponible sur le site de diffusion de vidéos en ligne depuis quelques semaines. Et en toute logique, dans un délai relativement court, la réponse des musulmans (principaux concernés, il est vrai) a, elle aussi, été mise en ligne sur le site.
En visualisant les deux films, j’ai tout d’abord considéré qu’il était normal que ceux qui sont critiqués puissent répondre. Mais après avoir posté un commentaire sur la « Réponse à une imposture » je fus surpris de constater la surdité des utilisateurs musulmans, illustrant leur « réponse » par de multiples propos… comment dirais je ? ... Particulièrement agressifs ! Alors je ne sais trop que penser. On dit d’un coté (coté média bien pensant) que « ce n’est pas beau FITNA, c’est faux et antisémite ». Le film en question dit que l’Islam, ainsi interprété par certains musulmans, pousse aux violences et aux actes cruels. D’un autre coté, nous voyons une réponse qui met clairement en valeur des textes de « paix, amour, défense et respect », mais commentés par des propos d'une grande violence de ces mêmes auteurs et coreligionnaires (victimes d'une imposture, parait il). Bon… Je m’interroge. Honnêtement, je m’interroge. Les extraits vidéos présentés dans Fitna sont quand même difficiles. Et il ne s’agit pas de réalisation « hollywoodienne » mais de documents audiovisuels vérifiables et consultables aisément.
Alors, que penser de tout ceci ? Primo, que la religion, une fois de plus, est interprétée et déviée par la faiblesse et l’ambition. Les premiers responsables ne sont pas les Textes, mais les hommes ! Et ce n’est pas le Coran qui est attaqué, c’est ce que font les hommes du Coran. Parce qu’on peut tenir des discours similaires sur la Chrétienté et la Bible, et que la Chrétienté elle-même a sa période entachée de sang et de cruauté, je crois que refuser de reconnaître la déviance du Coran est une insulte aux messages qui se trouvent dans tout Livre Saint. Et je pense que la guerre médiatique qui existe entre les musulmans et les « anti-islamisation » résulte d’une mésentente. Ni l’un, ni l’autre ne veut écouter l’autre, et surtout pas le respecter !
Alors oui, je pense que Fitna a une bonne raison d’exister, et qu’en dehors d’un quelconque intérêt politique pour son auteur, on peut au moins lui reconnaître la qualité de témoigner, de lui-même, sur ce que les hommes sont capables de faire en se prenant pour un « peuple élu ». La Folie y est belle, la pureté de sa malveillance, et l’incroyable sauvagerie qu’engendrent les convictions est à considérer avec une prise de recul sur tout ce qui pousse les hommes à combattre aveuglement pour une idée, une conviction ou une religion.
La religion est affaire d’individu, non de masse. Si la religion devient affaire de masse, elle est alors politique. Et, pour reprendre une phrase du film « Le Tombeau » : « Dieu n’a pas sa place en politique ! »
Merci de votre attention
23:56 Publié dans Culture et valeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, islam, fitna, musulman, religion, politique
dimanche, 27 avril 2008
La Loi : Garante des libertés, reine de l’oppression
Bonjour chers lecteurs,
En ce dimanche, suite à l’interview que le président de la République a donné jeudi dernier, la décision fut prise de parler plus ouvertement. Permettez d’abord une introduction au propos intitulé « la Loi : garante des libertés, reine de l’oppression ». La situation en France est catastrophique. Evidemment je ne parle pas des divers soucis que vous rencontrez (et que je rencontre également) au quotidien. Il est en fait question de la situation politique, dans le sens de la « gouvernance » que nous acceptons et élisons. Par la personne de Nicolas Sarkozy, l’exécutif qui possède un pouvoir immense en France, s’est présenté sous un jour nouveau : des erreurs furent acceptée, mais la plus grande d’entre elle, et malheureusement cela tombe sur M. Sarkozy, est d’admettre l’impossibilité qu’a un élu d’assurer un avenir à un peuple en ce monde. Il n’est pas question d’idéologie, ni de conviction, ces choses sont vouées à trouver le sommeil pendant quelques temps. Il est question d’actions pragmatiques et stratégiques. Et ces actions ne peuvent être le fait que de tout homme et femme vivant sur le territoire et voulant être reconnu comme citoyen. L’heure est à l’action commune, indépendante de toute gouvernance centralisée. Et c’est le plus important à comprendre.
Le fondement de notre Etat est le Droit. La Loi ! Nous avons fait le choix, il y a quelques siècles, d’écrire cette loi, afin que tous puissent en avoir conscience. Plutôt que de nous laisser porter par l’héritage de notre civilisation, c’est à un manuel que nous avons accordé notre confiance. Un code juridique est simplement un manuel du « bon citoyen ». La production normative, fruit du parlement, n’a cessé de s’accroitre à mesure que le temps s’écoulait et que l’Histoire de la République s’écrivait dans le livre du Temps. La conviction, qui dominait jusqu’à présent les actes, était de bonne volonté, elle défendait l’idée que la Loi était garante des libertés. S’appuyant sur un passé monarchique que l’on présentait comme étant une forme d’autoritarisme avant l’heure. Mais l’autoritarisme nous rattrape : le réel pouvoir autoritaire a choisi pour Maison l’entité législative. Il y a de cela trois cents ans, la Loi ne pouvait entrée dans les foyers et laissait les hommes et les femmes maitres uniques de leur destin. La Loi n’avait vocation qu’à pacifier l’existence d’une immense société. Cette réalité, que l’on n’évoque que rarement était le fait de ce qui s’appelait alors « les Lois fondamentales du Royaume ». Un Droit coutumier dans le domaine du privé, un Droit déterminé par un exécutif pour tout ce qui concernait le Commerce, le Criminel, le Civil. Ces notions juridiques qui se situaient à l’époque dans un cadre tout autre que celui que nous connaissons à l’heure actuelle. Le monde a-t-il gagné en complexité ? Je ne pense pas, mais sa complexité a changé, simplement. Puisqu’un Droit coutumier régissant la vie entre individu (équivalent du Droit Civil actuel) ne fut jamais réellement simple à comprendre, ni à cerner. Ce qui a changé, ce qui met aujourd’hui à mal notre Nation, c’est que notre Droit s’est voulu écrit. C'est-à-dire : fixe, immobile. Un Droit coutumier évolue selon les mœurs, et les valeurs restent attachées au respect des anciens, des traditions. Même si, par-dessus ceux-ci, vient à se greffer de nouvelles pratiques, de nouveaux usages. Notre Droit a mal évolué, au lieu de garantir les libertés, il les a en fait défini et annulé. Le Droit n’aurait jamais dû entrer dans le domaine privé, le Civil aurait du rester : interaction entre les membres d’une société. Mais soyons aussi tolérant, il faut d’abord essayer pour savoir que le choix n’est pas bon.
A l’heure actuelle, ce qui paralyse toute chose, toute action véritable, c’est la Loi. Elle impose le silence par le politiquement correct. Elle oppresse des gens qui, en agissant pour leur idée, agissent pour les autres (les entrepreneurs de TPE/PME, par exemple). Elle ne protège pas, elle enferme. Certes, par certains aspects, Elle garantie tout de même le respect de certaines valeurs. Mais cette garantie force en fait un homme à agir selon un « politiquement correct », plutôt que de le faire réfléchir sur la négativité de son comportement. La Tradition et le Droit coutumier forcent pacifiquement les individus à s'orienter en une direction. Et s’ils sont intelligents, par la suite, le pourquoi de la règle se révèle. Nous avons voulu un Droit qui se devait de garantir à l’Homme ses libertés, ses responsabilités. Nous affirmons que ce Droit est individualiste et libéral. Ce Droit dont on parle n’accorde aucune confiance en l’Homme, même s’il affirme le contraire. C’est un peu le même piège psychologique qu’exerce l’idée socialiste sur les esprits. Le Droit se devrait de ne plus être ce qu’il est. Chaque région, chaque mentalité, chaque ville, chaque village possède sa façon de raisonner. Et c’est elle qui devrait être valorisée. L’interaction entre les citoyens pourrait être définie par une Loi, mais certainement pas contrôlée par elle. Se tourner vers la Loi, c’est perdre de sa dignité en fait. Une vieille philosophie chinoise considère qu’un homme qui a besoin de la Loi pour agir est un barbare. Parce que cette interaction entre les hommes ne ferait pas appelle à la bonne dignité, mais à la nécessité d’avoir un tiers pour se départager. Cela ne vous semble t il pas familier ? Il y a de cela quelques années, alors que vous n’étiez qu’enfant, et par quelques éléments du hasard vous cherchiez l’approbation d’un autre pour emporter légitimité de votre acte (qu’il soit bon ou mauvais) ? La Loi de nos jours, notre Loi, est une Loi "enfantine". Nous affichons notre absence de maturité par notre Loi. Alors que, fondamentalement, nous n’avons besoin de personne, de rien pour nous guider. La Vie possède en elle-même ses propres lois, pourquoi chercher à en créer de nouvelles si ce n’est pour se rassurer comme des enfants qui craignent les répercussions de leurs actes. Où est l'esprit de la République qui est tant aimée par les citoyens?
Maintenant je vous ile demande : la Loi est elle garante des libertés ou reine de l’oppression ?
Merci de votre attention.
16:16 Publié dans Domaine juridique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, ps, udf, modem, loi, politique, france
dimanche, 20 avril 2008
La France vers la pauvreté?
Bonjour chers lecteurs,
Et merci aux plus fidèles d'entre vous,
Aujourd'hui, je souhaite aborder un point que j'observe depuis quelques années maintenant et qui porte sur la paupérisation des Français. C'est un phénomène qui touche beaucoup de monde, c'est un phénomène qui fait les choux gras de l'administration politique, des revendications politiques. Mais ce n'est pas une proposition que je viens faire ce dimanche. Cela n'est pas ma préoccupation, ce qui me préoccupe c'est les solutions qui peuvent être mise en application concrêtement par un, deux ou trois individus. Bref, quelques pistes intéressantes à explorer.
Il faut cesser de "crier" contre l'Economie, contre l'argent, contre le Commerce. C'est un tort français ca, le mépris qu'on accorde à ceux qui réussissent par le commerce, qui s'enrichissent. Alors que le mérite devrait dominer la réflexion, et non pas la jalousie, comme le disait Tocqueville, d'ailleurs. Et arrêter de suivre cette tendance est donc l'un des premiers points à réaliser, tout comme cesser de croire les propos des syndicats comme s'il s'agissait de vérités transcendantes. Vous savez, un syndicat c'est une institution politique qui fait du clientélisme, comme une entreprise mafieuse, il enchaine son membre en lui faisant bénéficier de quelques avantages. Ce sont des gens qui tirent profit du malheurs des autres, je vous communiquerais prochainement un document sur la question (il vous expliquera le mécanisme et le fonctionnement des partis politiques et des syndicats).
D
onc, la "pauvreté" est essentiellement une question d'idée, de volonté. L'appauvrissement en tout cas. Voyez, en réglant une vie selon un stéréotype moyen largement diffusé par les médias (travail en semaine, weekend en famille et dans les magasins) il est normal qu'il n'y ai aucun espoir d'enrichissement, ou en tout cas de maintien du niveau de vie. Le travail est une des valeurs les plus importantes de l'existence, c'est par lui que l'on peut parvenir à trouver les moyens, les occasions, les opportunités. Il s'agit bien entendu de travailler intelligement, et pas de suivre une méthode abrutissante et redondante (malheureusement conditionnée par l'Education Nationale). Intéressez vous aux questions d'argent, nombreuses revus, nombreux journaux publie sur le sujet du patrimoine. Avec quelques idées, un peu d'imagination, vous pouvez sans trop de difficulté combattre cette paupérisation.
A ce propos, retenons que l'actualité insiste fortement sur la place des livrets d'épargne, en pleine période de séduction auprès des foules même si la Bourse attire encore quelques individus (traders professionnels, ou particuliers curieux), pour le moment elle reste un peu boudée au profit de l'immobilier, qui lui même connait une drôle de restructuration, et des divers offres d'épargnes. Par conséquent, ce qui peut être déduit de ces articles de presses, est que bien des français s'interrogent sur les moyens de protéger leur patrimoine! Et bien, simplement en sortant des sentiers battus, en faisant travailler son imagination et en exploitant toute les ressources possibles autour de soi (magazines, journaux, internet, offres bancaires, professionnels de la gestion de patrimoine, conseillers, notaire, etc).
C'est un peu une question de survie, vous savez. L'Etat n'en a plus pour très longtemps, il ne cesse de perdre la confiance du peuple, et de le faire souffrir (et les conséquences de ces projets actuels vont être désastreuse : beaucoup trop de retard, de frustrations et de tensions dans l'air), par conséquent il me semble important de d'abord penser à soi, sa famille, ses enfants. Et ensuite... accessoirement, parler un peu politique.
Merci de votre attention
10:10 Publié dans La sphère économique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, économie, patrimoine, france, pauvreté, pcf, ps
vendredi, 21 mars 2008
France où vas tu? (Lettre)
Bonjour,
Le gros titre de l'actualité aujourd'hui était à n'en pas douter la question stratégique avec la présentation du Terrible et le discours du Président Nicolas Sarkozy. Un discours diffusé sur le site de l'Elysée, et qui nous offre à nouveau un M.Sarkozy cherchant à faire de l'humour avant d'attaquer une série de points ayant caractère à répondre aux résultats des dernières municipales. Résultat désastreux s'il en est puisque qu'invitant le pays dans une direction qui lui est propre : le Centre inavoué! D'un coté un national de Droite (se repliant sur lui même, à ce propos) et de l'autre un régional de "gauche" (s'enorgueillant sans raison). Bref, mascarade sur mascarade, et la dernière en date est celle de parler de la France comme d'une puissance militaire... Personnellement il m'arrive de plaindre les militaires, mis de coté et peu considérés par le peuple. Brisés par les décisions politique, en nombre inférieur à ce qu'il serait nécessaire. Bref... France, France... Où vas tu?
C'est une question que j'adresse à tous les français qui me lisent, où allons nous? Quel est l'objectif? S'en souvient on réellement? A l'école, les professeurs disent que la république a été fondée pour que tous connaissent la liberté, la fraternité et qu'il existe, comme le disait M. Sarkozy cet après midi, une égale dignité entre les hommes. France, as tu réalisé ton vieux rêve? Apparement non puisque tu cries ta souffrance, alors où en es tu? Il semblerait que nous fassions fausse route, voir même que nous considérions les choses sous un tel angle qu'au fond l'image est déformée et que l'on ne sait plus très bien ce que l'on regarde. Cela fait très philosophique, mais croyez bien que le fond de ce message est dramatique. Je ne peux m'empecher de considérer que cette France que j'aimais est terminée, qu'elle n'existe plus. Nos droits, nos valeurs, enfin... ces valeurs que l'on promettait, ne sont plus, ne sont pas. Mais qu'as tu? Tu t'es laissée souiller par la corruption, par l'ambition égoiste, par l'amour de ta propre entité, tu t'es traitée comme si ton Corps et ton Ame étaient impertubable, insoumis aux tourments de la nature. Et maintenant, par la voix de tes représentants, France, tu te mets en danger? Tu joues à faire la belle, la puissante, la forte alors que tu es gangrénée.
A mes lecteurs, ceci est un message un peu à part. Un coup de "gueule". Cela arrive.
Ne m'en veuillez pas...
Merci de votre attention.
20:09 Publié dans Culture et valeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, politique, sarkozy, ump, ps, fn, modem
vendredi, 11 janvier 2008
Administration, prestige et légalité : un poison quotidien
Bonjour chers lecteurs,
Je n’ai pu vous gratifier d’un nouveau message hier, je suis pris dans un conflit administratif de grande ampleur face à une prestigieuse université située à Lyon (vous comprendrez par la suite pourquoi je ne préfère être clairement nominatif). Et plus j’avance dans le conflit, plus je découvre l’ampleur du désastre, de plus en plus convaincu qu’’il peut s’agir d’un cas fort rependu. Pour vous expliquer ce dont relève l’incident, en tant qu’honnête citoyen je souhaitais faire usage de mes droits et bénéficier de cette « liberté d’orientation » garantie par la réforme LMD de l’enseignement supérieur. Mais curieusement, il n’est toujours pas prévu sur les calendriers de cette faculté d’appliquer la Loi. Menant ma petite enquête plus en profondeur pour prendre conscience de ce qui fait ce monstre administratif, cette masse molle et grotesque, je décidais d’obtenir par moi-même certains documents pouvant m’être utile et devant obligatoirement exister, puisque la loi l’exigeait de la part de ses administrations.
Absence totale de connaissance en la matière, de la part d’une directrice de service, absence de la présence de
ces documents obligatoires et imposés par la Loi. Bref, peine perdue, la Loi n’est pas appliquée, donc la « liberté d’orientation » et celle de « réorientation » permises par la réforme LMD ne peut aboutir. C’est un exemple concret d’un profond malaise, puisque je ne vous ai pas tout dit, attendez encore un peu. Figurez-vous qu’au sein de ces administrations, la couche inférieure de ceux qui ne sont pas responsables (on devrait à juste titre user du terme « irresponsable », non ?), en plus de manifester un certain manque de compétence, trouve tout à fait normal que l’on applique pas la Loi, l'illégalité semble être monnaie courante au sein du fonctionnariat. Et je crois que c’est le plus choquant dans l’affaire. Je me suis alors interrogé, est il nécessaire de porter plainte auprès du Tribunal Administratif ou non ? La réponse est négative, simplement parce que si le Tribunal intervenait, cela réglerait un petit problème alors que tout l’ensemble est une ravissante pomme pourrie. Mais alors, pourquoi écrire cet article ? Pour vous parler d’un réel problème, un affrontement entre le Public et le Privé, en tant que secteur d’activité, mais aussi en tant qu’existence quotidienne.
A croire que tous sont devenus fous, comment se fait il qu’une majorité ne raisonne pas comme peut le faire, par exemple Eric Miné, ayant rédigé un article pour la revue Synthèse Nationale, sur l’omniprésence de la Loi dans la vie quotidienne, la dictature juridique sous couvert de la notion de "précaution". Mais le plus curieux est que le fonctionnariat conférait jusqu’ici une série d’avantages, de privilèges, dans une société qui est fier de parler de « l’abolition des privilèges dans la nuit du 4 aout 1789 », et que ces avantages assurant, parmi d’autres choses, une « petite vie heureuse » accompagnée d’un pouvoir de décision sur l’avenir du peuple traduit fondamentalement que la République du fonctionnariat est une république d’apparat. L’égalité, la liberté ? Depuis quand ? L’incompétence et l’omnipotence font paires, et rien n’est changé. Je suis en colère, je l’avoue, cela n’arrive pas souvent, mais là, je me demande bien ce qui me retient de l’exprimer physiquement ? Peut être un minimum d’humanisme, un réel humanisme, qui prend en compte l’équilibre des forces nécessaire pour que tous puissent avoir une chance de vivre selon leur capacité, selon leur mérite, selon leur cœur. Et que ce bras armé de l'Etat d'insouciance, le fonctionnaire moyen de l'Education nationale, soit tranché! Vivement le règne du privé et la consécration de l'enseignement à distance qui, l'un et l'autre, prennent de plus en plus d'ampleur.
Merci d'avoir lu ce coup de colère jusqu'ici,
Bonne journée
12:10 Publié dans Domaine juridique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, France, UMP, PS, fonctionnaire, Lyon
mardi, 08 janvier 2008
L'insécurité n'est pas la préoccupation première
Bonjour chers lecteurs,
Je souhaite aujourd’hui aborder plusieurs points, quelques idées qui me sont venus en lisant le « Synthèse Nationale » d’Hiver. Au risque d’être taxé ou considéré à tort comme un fasciste (vu que dès que l’on dit aimé son peuple, vouloir agir pour lui, on est fasciste inhumain), je dirais que j’ai trouvé cette revu d’un très grand intérêt. Elle connaît une ascension particulière auprès de tous les patriotes, et l’on comprend pourquoi. Son directeur de la publication, Roland Hélie a réalisé là un beau travail en cherchant à dissiper les tensions existantes, et tristement célèbres, au sein de la famille politique des nationalistes. Son travail est reconnaissable, et j’espère qu’il continuera dans cette lancée.
Bref, une question qu’il me tarde d’aborder est celle de l’insécurité. Je sais, c’est une question qui fait date et que l’on voit régulièrement accompagnée du spectre d’un « méchant borgne levant le bras devant une vieille croix mystique ». Mais là n’est pas la question celle que je vous invite à traiter est celle de l’insécurité que nous avons créé. Pas par problème d’immigration, enfin pas complètement (il faut reconnaître que si la chose avait été mieux gérée, on n’aurait pas vu des individus que l’on peut considérer digne mais désespéré passer de l’autre coté de la morale), mais par problème d’indifférence et surtout de lâcheté. Qui furent les lâches, me demanderez-vous ? Allons, je suis persuadé que vous l’avez compris…
Les démarches qui nous ont entrainés dans ce marasme de violence et d’indifférence viennent en fait d’une longue et lente désespérance et d’une crise identitaire profonde. Je me demande si ce n’est pas la cuisante défaite de la seconde guerre mondiale, où bien la dégringolade de notre puissance depuis plus d’un siècle et demi qui a généré cette résignation et cette illusion qui nous habite, mais les faits sont là. La violence se déchaine parce que tous ont fuit leur responsabilité et se sont tournés vers les promesses, les élus politiques comme s’ils étaient des envoyés de Dieu. C’est assez loufoque quand on y pense, voilà une République qui cherche des dirigeants de la grâce divine. En même temps, la République est source d’exigence, de probité et d’humilité, et cela même Montesquieu le disait dans son célèbre et remarquable ouvrage « L’esprit des Lois ». Et l’insécurité, comme tous nos soucis en tant que Nation provienne en vérité de notre inaction. Je ne cherche pas à dire que les coupables d’infâmes agressions sont innocents, au contraire même, si nous avions une Justice, les choses auraient été autrement (non mais quelle idée d’avoir complètement abolie la Peine de mort ! La criminalité n’a jamais cessé de croitre depuis, n’aurait il pas été plus sage de simplement faire évoluer le Droit pénal ?). Et tout ceci, est de notre fait.
Ne croyez pas là que je souhaite vous culpabiliser, bien au contraire. Mon objectif en vous écrivant de la sorte est de vous donner le courage de constater vos erreurs et de trouver la force en vous de vous dire : il n’est pas trop tard ! Car c’est un fait, tout peut changer, tout peut s’arranger si on le désire réellement, mais à la volonté il faut apporter l’action. Par la politique électorale ? Je crois qu’elle est essoufflée, qu’elle a fait ses preuves et surtout LA preuve de son inefficacité. Non, ce qu’il faut s’est prendre ses responsabilités et se dire : Mais, la Nation est souveraine, c’est nous qui choisissons ! La République agit maintenant contre le peuple, et tous le disent, en tous cas tout les « clairvoyants » politiques, je suis même sur que vous le sentez. Qui est responsable de l’insécurité ? C’est l’Etat, tout simplement. Si vous cherchez un peu plus en profondeur vous découvrirez que tout est mascarade. Et que les difficultés que vous rencontrez dans votre quotidien, dans vos relations avec l’Etat, sont très (trop !) souvent pleines d’insatisfactions. J’ai même entendu de veilles dames à la Poste souhaiter une privatisation de celle-ci. Parce qu’au fond, ce que tous désirent mais n’ose formuler, où ne savent pas formuler c’est que le Peuple Français, la Nation française, recouvre sa liberté de décider de son avenir.
Notre quotidien peut changer, si nous agissons avec maturité, ne croyez vous pas ?
Merci de votre attention
18:55 Publié dans Le quotidien de chacun | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Politique, France, UMP, PS, FN, modem, insécurité


