dimanche, 13 avril 2008
Avoir les pieds sur Terre!
Bonjour chers lecteurs,
L'actualité est riche en rebondissements et remarques inquiétantes, mais l'insouciance persiste elle? Je souhaite parler aujourd'hui des manifestations lycéennes, étudiantes et enseignantes, mais aussi du monde auquel tout être humain appartient. Tout d'abord, les manifestations ont reprise, parfaitement réglée par un planning annuel dont le second trimestre d'une année est l'élément déclencheur. La jeunesse et la "secte gauchiste" se sont mis en mouvement pour manifester contre les décisions prises par le gouvernement qui fondamentalement, sur la question des fonctionnaires et de la dette de la France, ne sont pas mauvaises. La pratique ne sera sans doute pas lumineuse d'un génie politique, mais au moins certaines démarches sont elles réalisées, ou plutôt espérée. Moyen de manifester une présence malsaine, les revendications ne cessent d'apparaitre en ces temps. Manipulation d'une jeunesse qui est, naturellement, la clé de voute de l'avenir national, afin de s'opposer à la suppression de postes au sein du corps enseignant, répondant non pas à une quelconque conscience politique mais à une ambition : celle de gouverner et d'obtenir ou de conserver un "petit" pouvoir.
En effet, le nombre de manifestants est impressionnant, mais il n'y a, malgré tout, aucun fondement à ces démarches. En ce sens où cette jeunesse idéaliste, pleine d'espoirs et de bonne volonté, n'est pas consciente qu'elle n'agit pas pour elle mais pour protéger des gens sans scrupules qui pèsent dans le système financier de l'Etat et ont peur de se prendre en main. Les idées véhiculées sont simplement que les classes risquent d'être surchargées, que le corps enseignant ne pourra jamais suivre (?)... Reflet d'une incompétence! Puisque le réel problème n'est pas tant le nombre d'éleves par classe mais la façon dont l'enseignement est offert. C'est à dire que le processus d'éducation qui est mis en place aurait sérieusement besoin d'évoluer, quitte à revoir la planification des journées pour les élèves (pourquoi ne pas s'inspirer du système allemand, par exemple?) ou encore la manière d'aborder l'enseignement : à trop faire d'intellectualisme, les réalités de la vie sont oubliées. Ces réalités sont le besoin de posséder un bien immobilier, de pouvoir se nourrir convenablement et de gagner un peu d'argent pour développer un patrimoine qui serait laissé aux enfants afin qu'eux mêmes puissent partir sur de meilleures bases que leurs parents et d'ainsi amener le monde à devenir plus heureux (à condition de répéter ce schéma). Mais non, ce type de raisonnement n'est pas considéré. On fait de la philosophie, on oublie le concret. Comme je le disais, le problème ne relève pas du nombre d'enseignants qui sont en places mais de la structure nationale en matière d'Education.
Le scolaire doit évoluer, c'est un fait. Il doit s'adapter. De nombreuses ressources existent maintenant : internet, informatique, connaissance en droit, en économie, politique, histoire... Tout cela devrait être ramené dans les programmes et dans les moyens de fournir l'enseignement qu'attendent une quantité de lycéens (qui, rappelons le, est en diminution). Mais qui, je vous le demande, va se prendre en main et former un petit groupe d'étude pour développer un projet qui tienne la route? Le seul moyen de communication actuellement proposé et connu des élèves est naturellement : la manifestation dans toute ses formes, elle consiste à envahir les rues, faire des défilés en brandissant des panneaux et criant slogans et idées (dont la moitié des mots et la moitié du fond ne sont même pas compris). Qui propose ce moyen? Le corps enseignant, une masse d'individus qui considèrent être "adulte". Infestée par la pensée gauchiste : communisme, socialisme, soviétisme... Pire maladie qui puisse exister pour l'esprit humain tant elle conduit à se considérer fort en groupe, faible en solitaire, moralement digne en donnant son assiette à son voisin, détruisant les valeurs qui maintiennent l'humanité en l'état d'exister (le Travail!). Pire maladie aussi qui valorise en vérité, non pas l'union des hommes, mais paradoxalement leur atomisation; qui enchaine tout à chacun à une pensée unique, un système d'opportunisme et de malveillance suprême (Pour ceux qui voudraient réellement comprendre ce mécanisme je vous invite à lire Hannah Arendt, ainsi que "La Peur" de Corey Robin).
La tension est mondialement permanente et une réaction en chaine, fruit d'une économie financière ultra-libéralisée (alors que tout économiste, même libéral, considére à terme qu'une modération est nécessaire), a déjà commencé : la Faim s'empare des populations. Cela commence parmi les pays émergeants, et cela se répendra dans le monde entier! Lorsque l'on considère cette jeunesse qui se laisse manipuler par des individus sans scrupules, que l'on considère cette réalité dont je viens de parler précédement, et bien d'autres (dont je ne parlerais pas sinon cet article serait bien trop long), on ne peut qu'en venir à se dire : "Mais sont ils fou?!"
Les hommes, nous, citoyens d'une Nation qui a depuis longtemps abandonnée son peuple, avançons à pas de géant vers notre propre extinction. C'est alarmant, et ce n'est pas "extrémiste". Car, ceux qui indiquent ce genre de choses, sont souvent considérés comme extrémiste. Mais il n'en est rien, il est juste question d'une inquiètude, d'une douleur personnelle : voir ce peuple que l'on aime, auquel on aimerait donner tant, partir à la dérive. Ca c'est insoutenable! Pourtant, il existe des solutions, et la première d'entre elle est la liberté que l'on peut gagner! Les philosophes des lumières, juristes pour certains, tout particulièrement Montesquieu, et les rédacteurs du Code civil (Portalis, Cambacérès, etc...), avançaient implicitement la pensée que la liberté se gagnait par la propriété. C'est à dire l'indépendance de sa profession, la liberté d'action, donc être son propre maître et non pas un employé. La solution réside dans cette pensée, que je vous invite à considérer. Pour le moment, je n'ai trouvé aucune autre solution, mais je suis ouvert aux propositions et aux débats. Si certains parmi vous sont prêt à discuter sur le sujet...
Merci de votre attention,
Bonne journée.
14:17 Publié dans Le quotidien de chacun | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : manifestation, communiste, pc, ump, ps, modem, fmi
mardi, 25 mars 2008
Et le pouvoir d'achat dans tout çà?
Bonsoir,
Un message en semaine, pour changer des habitudes. Un message parce que ce matin, à la lecture des actualités, l'un des titres concernait la "chose" que Nicolas Sarkozy à cru bon de signaler. La "chose" c'est "l'action" qu'il a courageusement réalisé, selon ses dires, auprès de son homologue chinois. Diplomatie, défense des Droits de l'Homme, bref un discours redondant et tant attendu qui balaie de la main certains problèmes en cours. Mon activité me pousse à prendre conscience de certains faits, comprenez que dans les affaires il est important de bien comprendre sa société (selon ma conception). Et cette société dit une chose : Trop cher!
Oui, encore un message sur le Pouvoir d'achat. Il est monnaie courante d'en découvrir sur les blogs politiques, mais celui ci reste différent en ce sens que je ne viens pas vous parler de ce que vous savez déjà : l'Etat en faillite, le coût de la vie qui dépasse les limites de l'acceptable, les Impôts qui ne cessent de croitre et de se former à la vitesse de l'imagination. Bref, cela est un quotidien bien connu. Qu'y a t il donc à dire? Peut être réitérer certains propos tenus il y a quelques temps sur ce même blog : la manière de stopper tout ceci!
J'ignore si cette solution est bien raisonnable, mais le seul moyen de communication réellement "direct" entre le Peuple et cette classe dirigeante de "Politichiens" reste le droit de vote. Ma proposition, un peu extrême peut être, vient de l'interrogation du message et de la force que l'on peut souhaiter pour celui ci. Ce message c'est un mécontentement mais surtout un signal d'alarme, celui de l'étouffement. Pour que ce message soit assez fort, ce n'est pas en votant pour une Opposition qui, elle même, fait partie intégrante d'un système de faux semblants, mais une absence de vote! Le Vote blanc n'étant pas comptabilisé, seul le taux d'abstention peut donc signaler le message qui doit être porté jusqu'aux oreilles des dirigeants. Le dernier taux d'abstention vallait 30% environs, tant que l'objectif des 50% n'aura pas été atteint, l'echec du système ne sera jamais avoué. Tant que l'echec ne sera pas avoué, il ne sera pas possible d'espérer un arrangement, un changement.
Il s'agit d'un refu qui persiste, le refu de la réalité. C'est tout simplement rageant! Mais s'emporter est inutile, et le constat du passé (donc de la
dernière opportunité de signaler cet etouffement) ne peut inviter qu'à chercher d'autre solutions pour contenir son pouvoir d'achat. Celui ci, bien qu'en réduction, nous invite à prendre en considération certains chiffres. Le premier est le taux d'épargne, un taux important et qui n'est appelé qu'à grimper. Le second est le prix de l'immobilier, celui ci qui à défaut de baisser joue le tour aux ménages de stagner, représente l'un des poids les plus malsain qui pèsent sur l'économie des particuliers. Les banques cessent de fournir des crédits, cela parce qu'un nombre important de ménages se trouvent dors et déjà en cas de non solvabilité et que la difficile situation, combinée aux crises que traversent les marchés, ne semble pas vouloir offrir un soupçon d'espoir avant longtemps.
Ces faits, considérés sous l'objectif du syllogisme offrent plusieurs possibilités : la première est de poursuivre dans l'Epargne sécurisée et à long terme, mais ce choix reste dangereux à long terme pour l'Economie. Les créateurs de richesse (Petites, Moyennes Entreprises) en viennent à souffrir du poids de la fiscalité et des divers problèmes annexes. Bien que les parlementaires promettent de légiférer prochainement dans l'intérêt de celle ci, en attendant la "souffrance" persiste. La seconde proposition faite aux ménages est de jouer les "traders" en bourse et de participer à l'effondrement assourdissant mais ineluctable des marchés boursiers (si si, je vous assure, des amateurs font "joujou" en bourse et après on s'étonne qu'il y ait tant d'instabilités et de pertes). Enfin, il est possible de chercher à investir dans ceux qui méritent réellement le pouvoir et l'écoute de la population : les TPE/PME et Entreprises françaises. Les avantages fiscaux ne sont pas le seul intérêt, il est surtout question de stabiliser notre économie, ce qui est REELLEMENT un devoir Citoyen.
N'hésitez donc pas à consulter quelques conseillers sur ces éléments, et à vérifier la teneur de ceux ci dans les revus.
Vous constaterez comme moi, qu'il est tant de se remonter les manches et de ne pas trop espérer une panacée à court terme.
Merci de votre attention.
22:49 Publié dans Le quotidien de chacun | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, ps, modem, fn, économie, politique, pouvoir d'achat
mardi, 19 février 2008
Polémique "tendance" : une mode qui se renouvelle?
La situation a quelque peu évolué et je vais enfin pouvoir m'investir de nouveau plus sérieusement sur ce blog sous peu. Mais je ne vous ai pas oublié. Après de multiples interrogations et réflexions publiées ici pour attirer votre attention sur des points divers mais fondamentaux, revenons en un peu à l'actualité. Et quelle actualité ?! On peut dire qu'il y a du mouvement de part et d'autre du monde.
Le Kosovo qui affirme haut et fort son indépendance, Monsieur Sarkozy qui devient un hermite, la question de l'antisémitisme utilisée comme nouvelle polémique "tendance"... Enfin, tout cela se déroule dans des directions obscures et incertaines et je n'ai de cesse de deviner quelques nouvelles médiatiques scandaleuses et sanglantes sous peu. Nous verrons bien s'il y a erreur de jugement. Enfin, j'aimerais pour l'heure que nous traitions de ces "polémiques tendances" que j'évoquais. C'est un subterfuge soigneusement préparé par notre président, et ca chaque dissident et mouvement d'opposition le dira. L'UMP elle même le sait. L'objectif est d'occuper les esprits, voir de les rendre disposés à l'obéissance (soumission?) en accentuant la frustration. Et je crois que l'on peut parler de frustration ici, lorsque l'on voit que ce discours a été programmé pour faire plaisir aux juifs de France, lors d'une de ces soirées "gratinées" auxquelles Monsieur Nicolas Sarkozy fut convié. C'est un jolie tour de démagogie afin de calmer ceux là qui lui faisaient des reproches. On sent là, tout le talent du juriste et de l'improvisation théatrale que le président de la République a pris soin de développer avant son ascension politique. Mais jamais, et c'est regretable, notre président n'a envisagé qu'appuyer ce genre de propos était nuisible pour tous. Les réactions sont inhérentes à la perception de son message, encore une fois très obscure...La réaction est triple : la première est que le peuple français non juif va encore se préoccuper des erreurs de ses pères, plutôt que d'avancer et de comprendre comment cela est arrivé on va une fois de plus réprimender. Personnellement, je crois que le regret ou la honte sont des moyens et non des finalités, c'est à dire que nous regrettons ce qui est arrivé (la Shoah) mais que nous ne devons pas nous laisser piéger par le regret et avancer en comprenant que l'erreur ne doit plus être refaite. Et pour cela il faut comprendre! Mais la pédagogie ne semble décidément pas être le fort de nos politiques (ou alors elle l'est et je suis le seul à ne pas la comprendre!). La deuxième réaction est que le peuple français juif va continuer de s'affirmer comme éternelle victime, ce qui a mon sens est assez déshonorant! Je ne dis pas ca par mépris, entendons nous bien. Je pense juste que lorsqu'on est un peuple fort, comme le peuple juif a pu le montrer à travers l'Histoire (lutte pour se positionner parmi des individus qui refusaient leur présence, réussir à s'impliquer dans des sphères de métier et se présenter comme ayant obtenu une certaine maitrise de ceux ci, avoir constitué un Etat en partant d'un desert, etc...), se présenter comme une "pauvre victime des circonstances" est soit une preuve que ce peuple se sous estime, soit qu'il ne trouve pas d'intérêt à se reconnaitre une certaine qualité. La troisième réaction est la frustration, parce qu'un être humain maintenu dans la servitude du regret se perd complètement et se rapproche dangereusement de la folie. La folie a engendré les massacres, il ne faut pas les favoriser!
Mais j'ai le sentiment que c'est dans la culture nationale de chercher la folie, de chercher le mensonge et les apparences psychologiques qui vont voiler un temps une incompréhension et générer des souffrances par la suite. L'immaturité est chose courante, semble t il. Pourquoi pas! Peut être devrions nous nous y faire et nous diriger tranquillement vers notre mal. Le choix de croire appartient à chacun, et chacun est maitre de ses faits et gestes. Le retour qu'il subira sera amplement mérité.
Merci de votre attention.
10:48 Publié dans Le quotidien de chacun | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, démocratie, ump, ps, fn, modem, sarkozy
samedi, 19 janvier 2008
La France d'après : l'oeuvre de M.Sarkozy?
Bonjour chers lecteurs,
Tout d’abord, je vous prie de bien vouloir excuser cette si longue absence, malheureusement les exigences du travail m’ont occupé une grande partie du temps. Mais cela laissa le temps de méditer et préparer l’article que vous allez, enfin, pouvoir lire. Le thème aborder aujourd’hui est un thème touchant aux promesses électorales en règle générale. Et pour reprendre le slogan de notre président, nous allons aborder la France d’après.
C’était une belle promesse, ce slogan évoquait une idée forte, utile au président de la République pour gagner les élections l’an dernier. Pourtant, même si le projet est beau il fut mal présenté. En effet, la machine électorale qu’est l’UMP a fait croire qu’elle était en mesure de résoudre seule les problèmes, alors que l’Etat est bien évidement impuissant s’il est vidé de sa substance : l’amour et le respect du peuple, réciproquement. Oui, l’UMP pourrait faire quelque chose de beau, mais selon certaines conditions qui ne sont malheureusement pas remplies. En vérité, le pouvoir de décision et d’action ne réside pas en l’Etat, voyez vous, mais en nos mains. C’est nous, notre action qui peut construire la France d’après, et pas un seul homme. Le mythe du « président-messie » n’est rien qu’un mythe, notre Nation a préféré, et préfère encore, se détacher du rapport avec la destinée et la mission qu’elle transmet aux monarques, pourtant les élections et l’attente du peuple semble implicitement désiré cela. Le plus triste est que nous nous trouvons en démocratie : cela signifie que théoriquement tout à chacun est conscient et responsable de ses faits et gestes individuellement, donc particulièrement mature. Pourtant, lorsque l’on constate que certains organes étatiques possèdent le pouvoir et garantissent des places « sécurisées » (quoi que, avec le récent Traité européen, les choses sont en cour de changement) avec pour composant des irresponsables uniquement soucieux du prestige que leur confère la charge étatique, tout l’appareil d’Etat sombre dans l’anarchie et conduit le peuple à la perte.
La France d’après est une France intelligente, autant dire qu’elle n’est pas encore. Le sera-t-elle un jour ? J’ose l’espérer. Le jour où l’on comprendra qu’imiter le don des honneurs, voir les vendre, n’est pas une pratique républicaine les choses iront sans doute mieux. Cette France d’après de notre président, malgré la courte période qui nous sépare des élections, est une France qui ne bouge pas dans le fond. Et c’est là tout le problème ! Il est bien beau de vouloir corriger les déviances juridiques et financières, mais si l’on ne s’attaque pas à l’essence du problème, comment le résoudre ? Vous qui êtes un homme, une femme, un membre du peuple avant d’être qui que ce soit, c’est en vous que réside le pouvoir d’une France d’après existant dans la neutralité et le bon sens. Loin de ce tapage médiatique et publicitaire que l’on appel « politique », il y a un lieu où la politique existe réellement : dans vos maisons, dans votre bureau, dans votre atelier de travail. Où que vous soyez, vous faites de la politique, et c’est bien cela qu’il faut souligner. On a cru que la politique était affaire de dirigeant, les dirigeants organisent et prennent les décisions mais la politique concerne tout le monde, et cette France d’après qui vous fait tant rêver, si elle vous fait rêver, ne peut relever que de votre fait.
Une France d’Assemblées indépendantes et conseillères, parce que chaque région possède sa particularité, son raisonnement, son histoire et ses traditions, est l’important. Pourquoi ne pas débattre entre vous ? Plutôt que de vivre isolé et de suivre des gens qui vous font des promesses ? Des lieux neutres, où l’on fait le bilan des situations et où l’on discute dans le respect d’une charte établie pour protéger la dignité et les idées de chacun. Plutôt que cette Assemblée nationales complètement corrompue par la classe « politichienne ». La France d’après réside en la Nation, et seule Elle, peut la bâtir. Le reste, les détails, les idées politiques, droite ou gauche, centre ou extrêmes, on n’en a que faire. N’est ce pas de vivre heureux en société qui nous intéresse ? Ou suis-je le seul à être intéressé par cela ? Qu’en pensez-vous ?
10:10 Publié dans Le quotidien de chacun | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : ump, ps, socialiste, fn, modem, sarkozy, politique
mardi, 08 janvier 2008
L'insécurité n'est pas la préoccupation première
Bonjour chers lecteurs,
Je souhaite aujourd’hui aborder plusieurs points, quelques idées qui me sont venus en lisant le « Synthèse Nationale » d’Hiver. Au risque d’être taxé ou considéré à tort comme un fasciste (vu que dès que l’on dit aimé son peuple, vouloir agir pour lui, on est fasciste inhumain), je dirais que j’ai trouvé cette revu d’un très grand intérêt. Elle connaît une ascension particulière auprès de tous les patriotes, et l’on comprend pourquoi. Son directeur de la publication, Roland Hélie a réalisé là un beau travail en cherchant à dissiper les tensions existantes, et tristement célèbres, au sein de la famille politique des nationalistes. Son travail est reconnaissable, et j’espère qu’il continuera dans cette lancée.
Bref, une question qu’il me tarde d’aborder est celle de l’insécurité. Je sais, c’est une question qui fait date et que l’on voit régulièrement accompagnée du spectre d’un « méchant borgne levant le bras devant une vieille croix mystique ». Mais là n’est pas la question celle que je vous invite à traiter est celle de l’insécurité que nous avons créé. Pas par problème d’immigration, enfin pas complètement (il faut reconnaître que si la chose avait été mieux gérée, on n’aurait pas vu des individus que l’on peut considérer digne mais désespéré passer de l’autre coté de la morale), mais par problème d’indifférence et surtout de lâcheté. Qui furent les lâches, me demanderez-vous ? Allons, je suis persuadé que vous l’avez compris…
Les démarches qui nous ont entrainés dans ce marasme de violence et d’indifférence viennent en fait d’une longue et lente désespérance et d’une crise identitaire profonde. Je me demande si ce n’est pas la cuisante défaite de la seconde guerre mondiale, où bien la dégringolade de notre puissance depuis plus d’un siècle et demi qui a généré cette résignation et cette illusion qui nous habite, mais les faits sont là. La violence se déchaine parce que tous ont fuit leur responsabilité et se sont tournés vers les promesses, les élus politiques comme s’ils étaient des envoyés de Dieu. C’est assez loufoque quand on y pense, voilà une République qui cherche des dirigeants de la grâce divine. En même temps, la République est source d’exigence, de probité et d’humilité, et cela même Montesquieu le disait dans son célèbre et remarquable ouvrage « L’esprit des Lois ». Et l’insécurité, comme tous nos soucis en tant que Nation provienne en vérité de notre inaction. Je ne cherche pas à dire que les coupables d’infâmes agressions sont innocents, au contraire même, si nous avions une Justice, les choses auraient été autrement (non mais quelle idée d’avoir complètement abolie la Peine de mort ! La criminalité n’a jamais cessé de croitre depuis, n’aurait il pas été plus sage de simplement faire évoluer le Droit pénal ?). Et tout ceci, est de notre fait.
Ne croyez pas là que je souhaite vous culpabiliser, bien au contraire. Mon objectif en vous écrivant de la sorte est de vous donner le courage de constater vos erreurs et de trouver la force en vous de vous dire : il n’est pas trop tard ! Car c’est un fait, tout peut changer, tout peut s’arranger si on le désire réellement, mais à la volonté il faut apporter l’action. Par la politique électorale ? Je crois qu’elle est essoufflée, qu’elle a fait ses preuves et surtout LA preuve de son inefficacité. Non, ce qu’il faut s’est prendre ses responsabilités et se dire : Mais, la Nation est souveraine, c’est nous qui choisissons ! La République agit maintenant contre le peuple, et tous le disent, en tous cas tout les « clairvoyants » politiques, je suis même sur que vous le sentez. Qui est responsable de l’insécurité ? C’est l’Etat, tout simplement. Si vous cherchez un peu plus en profondeur vous découvrirez que tout est mascarade. Et que les difficultés que vous rencontrez dans votre quotidien, dans vos relations avec l’Etat, sont très (trop !) souvent pleines d’insatisfactions. J’ai même entendu de veilles dames à la Poste souhaiter une privatisation de celle-ci. Parce qu’au fond, ce que tous désirent mais n’ose formuler, où ne savent pas formuler c’est que le Peuple Français, la Nation française, recouvre sa liberté de décider de son avenir.
Notre quotidien peut changer, si nous agissons avec maturité, ne croyez vous pas ?
Merci de votre attention
18:55 Publié dans Le quotidien de chacun | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Politique, France, UMP, PS, FN, modem, insécurité
jeudi, 03 janvier 2008
Etudes supérieures ou la fin d'un renouvellement...
Bonjour chers amis lecteurs,
Je vous invite aujourd'hui à vous interroger sur un sujet qui vous a sans doutes touché, vous touche en ce moment ou vous touchera prochainement : les études supérieures. Le choix d'en faire ou de ne pas en faire, les multiples sections, l'envie des parents de voir leurs enfants connaitre une ascension sociale... Lorsque l'on aborde les études supérieures c'est de tout cela que nous parlons. Il y avait encore quelques temps, c'était les études supérieures qui permettaient de trouver un emploi, elles donnaient le prestige à celui qui passait par les épreuves et obtenait ses diplomes, on respectait celui ci. Maintenant, nombreux changement se sont réalisés depuis quelques années et nous en constatons la matérialisation, l'étudiant ayant obtenu licence ou master n'est pas recherché, frappé de la nationalité française on le redoute même à l'étranger. Pourquoi? Qu'est ce qui ne va pas chez nous?
Notre système éducatif est un système plein de cet orgueil si propre à la France cultivée, c'est à dire qu'un culte de la culture remplace un savoir faire, une pratique pétrie d'excellence. Nombreux nouveaux étudiants quittent les bancs des facultés pour se diriger en BTS, là où ils seront certain d'obtenir la connaissance professionnalisante espérée. Mais le BTS forme des techniciens non appelé à prendre de réelles décisions de qualité (exeption fait bien sur des talentueux et intuitifs se rendant dans ces enseignements), la faculté dispense à ses étudiants (quand elle ne se retrouve pas paralysé par quelques voix se réclamant de gauche mais s'affirmant en privé comme profondement fainéantes) un savoir certes mais sans aucune application concrête possible (là encore, à moins que parmi ces étudiants se trouvent des talentueux et intuitifs). L'enseignement supérieur à été donné à tous, non par démocratisation ou par ouverture, le niveau nationale n'a jamais monté il connait même une regression, mais uniquement pour jouer avec les réalités et donner un rêve national d'excellence on a maquillé les chiffres et statistiques.
Notre enseignement national est la risée du monde éducatif européen, l'Allemagne, bien plus rigoureuse et
pragmatique, a efficacement structurée son système éducatif et la cohérence est là. L'Angleterre connait un prestige mondiale pour quantité de ses universités, même la Belgique est prisée par certains jeunes français l'ayant fréquenté. En France, nous avons détruit notre avenir, l'élite est morte depuis près d'une trentaine d'année (elle ne cesse de se désagrégée). Les français sont incapables de parler plusieurs langues, ils ont la tête pleine de beaux principes, une certaine féerie nostalgique de la Révolution, mais il ne reste au final que des rêveurs se faisant petit à petit absorber par l'extérieur (globalisation, immigration, délocalisation) et par l'intérieur (parti politique, classe dirigeante, élites, masse populaire, meneur de foule). Qu'avons nous fait de notre pays? Je vous le demande...
Mais comme vous le savez, pour ceux qui viennent de temps à autre sur mon blog, la solution réside en vous, en moi, en nous tous. C'est à dire que le temps que nous accordons à agir à notre niveau individuel, familial est un temps qui profitera à tous et à toutes. La solution qu'elle est elle? Revaloriser les valeurs de travail et d'humilité, simplement. Parce que l'enseignement supérieur nécessite du travail, plus que l'on en donne en faculté ou en BTS. Cumulé les diplomes professionnalisant et conserver une large ouverture sur les secteurs culturels. Mais tout ceci sans l'attendre d'un Etat qui là encore n'a témoigné que d'incompétence et a lui même coulé les enfants de la Nation. Le renouvellement est possible, et il devra avoir lieux. Mais c'est de la masse qu'il viendra, parce que ceux qui sauront s'extérioriser du système et remplir d'eux mêmes les exigences de la vie, ceux là deviendront l'Elite de demain. Une élite, je l'espère, moins corrompue et plus apte à protéger les valeurs qui l'auront fait devenir ce qu'elle sera devenu. Cela pourrait être vous... travail et humilité.
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vendredi, 14 décembre 2007
La question de l'immobilier!!!
Hé oui, pour commencer ce blog, pourquoi ne pas parler d'un gros sujet de préoccupation? L'immobilier! La contrariété première de bien de gens, triste réalité et pourtant inévitable. Le besoin de présenter la situation actuelle se fait elle sentir? Ce n'est pas grave, je vais tout de même en parler un petit peu afin que nous plantions le décor de notre petite réflexion virtuelle : Instabilités sur les marchés causées par le crédit à haut risque américain ("subprime", comme disent les journalistes à la télé ^^); spéculation autour de l'immobilier français; prix à l'achat très élevés; bataille pour les locations; lois votées (comme une certaine "Robien") conduisant à de magnifiques escroqueries ; crédit immobilier qui passe à plus de 30 voir 50 ans (?!); etc, etc etc...
Voilà, dans ce cadre tragiquement shakespearien, je l'accorde, nous allons essayer de nous interroger quelques instants sur ce qui va se produire afin de voir si les journalistes et "experts" (ah bon, il y a des experts en France, je croyais qu'ils partaient tous à l'étranger, parait il qu'on est mieux payé) sont en train de nous passer la pommade. Bon, l'immobilier est censé baisser sur deux ans, trois disent les plus pessimistes. Enfin, cette annonce fut faite l'été dernier, parait il que les prix devaient diminuer de manière significative avant la fin 2007 et bien démontrer ces analyses. Vous m'excuserez, mais je n'ai guère vu de différence en me rendant l'autre jour à cette petite agence immobilière pas très loin de chez moi. Vous également? Vous me rassurez! "Tout va bien, on continue": cela signifie quoi? Que les gens n'achètent toujours pas de biens immobilier, autrement qu'ils ne sont pas propriétaire, qu'ils n'ont pas de toit réellement à eux! Pourtant il faut bien se loger, n'est ce pas? Dans ce cas, vers quel autre marché se tourne t on? La Location, "merci madame"! La location est le futur marché, une niche comme on dit dans le jargon professionnel, annexe de l'achat immobilier, qui va connaitre dans un avenir proche une croissance certaine. Pensez vous que le prix des biens immobilier baissera pour autant? Voyons, les loueurs vont naturellement chercher à profiter de cette vague et seront tout autant intéressé par les biens. On peut prévoir une faible baisse un temps, mais rien de bien conséquent avant une nouvelle hausse. Où est le problème? Pas du coté de l'immobilier, non non! Malgré ce que souhaite nous faire croire notre gentil petit gouvernement "réformateur", bah non! Le réel problème c'est que les gens (vous et moi, le citoyen lambda) ne disposent plus des moyens de vivre en France. Trop cher, trop couteux, trop imposé!!! Parait il que l'on est gouverné par la droite, qui ne pense qu'à l'argent? Pourquoi ne pense t elle pas à favoriser la croissance financière de son peuple? J'ai un peu de mal à suivre là... En même temps, après le raz de marée socialiste (dans les 80's, vous vous souvenez?), comment aurait on pu espérer sortir d'un tel cercle vicieux?
La question de l'immobilier n'est donc pas réglée, simplement temporisée. Désolé pour la mauvaise nouvelle, mais cela me démangeait de l'écrire depuis déjà quelques semaines. Maintenant je vous invite à prendre un petit whisky pour vous remonter le moral avant de retourner à vos activités de la journée...
Amicalement!
03:10 Publié dans Le quotidien de chacun | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immobilier, ump, ps, udf, politique, banque, economie


