dimanche, 20 avril 2008

La France vers la pauvreté?

Bonjour chers lecteurs,
Et merci aux plus fidèles d'entre vous,

517629010.jpgAujourd'hui, je souhaite aborder un point que j'observe depuis quelques années maintenant et qui porte sur la paupérisation des Français. C'est un phénomène qui touche beaucoup de monde, c'est un phénomène qui fait les choux gras de l'administration politique, des revendications politiques. Mais ce n'est pas une proposition que je viens faire ce dimanche. Cela n'est pas ma préoccupation, ce qui me préoccupe c'est les solutions qui peuvent être mise en application concrêtement par un, deux ou trois individus. Bref, quelques pistes intéressantes à explorer.

Il faut cesser de "crier" contre l'Economie, contre l'argent, contre le Commerce. C'est un tort français ca, le mépris qu'on accorde à ceux qui réussissent par le commerce, qui s'enrichissent. Alors que le mérite devrait dominer la réflexion, et non pas la jalousie, comme le disait Tocqueville, d'ailleurs. Et arrêter de suivre cette tendance est donc l'un des premiers points à réaliser, tout comme cesser de croire les propos des syndicats comme s'il s'agissait de vérités transcendantes. Vous savez, un syndicat c'est une institution politique qui fait du clientélisme, comme une entreprise mafieuse, il enchaine son membre en lui faisant bénéficier de quelques avantages. Ce sont des gens qui tirent profit du malheurs des autres, je vous communiquerais prochainement un document sur la question (il vous expliquera le mécanisme et le fonctionnement des partis politiques et des syndicats).

D553226951.jpgonc, la "pauvreté" est essentiellement une question d'idée, de volonté. L'appauvrissement en tout cas. Voyez, en réglant une vie selon un stéréotype moyen largement diffusé par les médias (travail en semaine, weekend en famille et dans les magasins) il est normal qu'il n'y ai aucun espoir d'enrichissement, ou en tout cas de maintien du niveau de vie. Le travail est une des valeurs les plus importantes de l'existence, c'est par lui que l'on peut parvenir à trouver les moyens, les occasions, les opportunités. Il s'agit bien entendu de travailler intelligement, et pas de suivre une méthode abrutissante et redondante (malheureusement conditionnée par l'Education Nationale). Intéressez vous aux questions d'argent, nombreuses revus, nombreux journaux publie sur le sujet du patrimoine. Avec quelques idées, un peu d'imagination, vous pouvez sans trop de difficulté combattre cette paupérisation.

1164670634.jpgA ce propos, retenons que l'actualité insiste fortement sur la place des livrets d'épargne, en pleine période de séduction auprès des foules même si la Bourse attire encore quelques individus (traders professionnels, ou particuliers curieux), pour le moment elle reste un peu boudée au profit de l'immobilier, qui lui même connait une drôle de restructuration, et des divers offres d'épargnes. Par conséquent, ce qui peut être déduit de ces articles de presses, est que bien des français s'interrogent sur les moyens de protéger leur patrimoine! Et bien, simplement en sortant des sentiers battus, en faisant travailler son imagination et en exploitant toute les ressources possibles autour de soi (magazines, journaux, internet, offres bancaires, professionnels de la gestion de patrimoine, conseillers, notaire, etc).

C'est un peu une question de survie, vous savez. L'Etat n'en a plus pour très longtemps, il ne cesse de perdre la confiance du peuple, et de le faire souffrir (et les conséquences de ces projets actuels vont être désastreuse : beaucoup trop de retard, de frustrations et de tensions dans l'air), par conséquent il me semble important de d'abord penser à soi, sa famille, ses enfants. Et ensuite... accessoirement, parler un peu politique.

Merci de votre attention

samedi, 15 mars 2008

Le stress au travail

Bonjour chers visiteurs,

633314179.jpgSi j'écris aujourd'hui c'est pour aborder comme thème le stress au travail! Sujet qui fait débat en politique, dans les actualités, voir même dans les usines et les bureaux. C'est un curieux sujet à dire vrai, qui semble s'inscrire dans cette polémique tendance développée et entretenue par les institutions et la présidence de la République. Mais ce débat qui explose, est aussi introduit par les média face au constat des suicides se répétant dans le secteur automobile. Il me parait inutile de parler pour répéter ce qui a été dit, mais pour exprimer une interrogation sur la question du stress et de ses conséquences sur l'activité de tout à chacun.

Le travail est peut être la mise en pratique concrête de la société, il ne s'agit plus réellement de vivre ensemble comme dans une communauté, mais d'agir en comprennant qu'une fois soudé de grandes choses peuvent être réalisée. Le travail est enrichissant dans ce sens qu'il permet aux hommes de se dépasser et de découvrir qu'ils sont plus fort en vivant avec les différences qui peuvent constituer une société. Enfin, çà c'est ce qui devrait être! Parce que la réalité est tout autre. Bien évidemment. Le travail est enrichissant aussi parce qu'il enseigne beaucoup sur les hommes. Et ce que l'on peut découvrir naturellement c'est l'immaturité qui persiste dans les rapports humains. L'ambition est souvent mal exploitée, le mérite n'existe pas, seule une forme de mérite s'institue. Le Stress au travail ne nait pas du travail en lui même, qui est source de bien des belles choses dans le fond, mais simplement des hommes qui travaillent. Ceux là sont souvent animés par l'arrogance, et trop peu par la sagesse (même s'il en existe, qui eux sont presque "exceptionnels"). Le problème du stress au travail est avant tout un problème de culture. Mais qui en parlera? Qui dira réellement que c'est cette mentalité perverse si propre à notre nation qui crait ces conditions?

Economiquement parlant je ne suis pas surpris que la France ne se sente pas au mieux de sa forme. Tout n'est que dysfonctionnement et contradiction, caprice et lacheté. Le Stress ou les autres sujets qui peuvent se rattacher à une approche sociale des événements sont des fantasmes qui ne veulent pas mettre en avant les réels problèmes. Après, je sais que l'on ne peut changer les hommes, mais je trouve dommage une fois encore de faire tout un plat sur ce genre de chose. Et vous? Si on parle travail, quel est le réel souci à avoir? Si on parle politique, quels sont les réelles discussions à nourrir?

Merci de votre attention.

mercredi, 09 janvier 2008

Economie mondiale et nationale : de l'angoisse à la peur

Chers lecteurs, bonjour,

22124398beb74a04c344bf32b9662d99.jpgEn ce début d’année les prévisions et constats se font nombreux, tant dans les sphères privées que politiques, culturelles ou bien sur économiques. A ce propos, le FMI vient de formuler une nouvelle estimation pour l’année 2008, le taux de croissance mondiale a été revu à la baisse, une première fois. Les termes employés sont les suivants : « Globalement, la croissance des pays en développement ne devrait que modérément se ralentir au cours des deux prochaines années », «Toutefois une décélération beaucoup plus marquée de l'activité aux Etats-Unis constitue un risque réel qui pourrait assombrir les perspectives à moyen terme des pays en développement  », en effet, il estimé que l’avenir de l’économie mondiale sera marqué par «l'affaiblissement du dollar, le spectre d'une récession aux Etats-Unis et la volatilité croissante des marchés financiers » .

1d1f7e5481f5c834619b6eab30c4bf76.pngLa présidence ayant prit note de cet inquiétant événement a exprimé un avis qui se révèle en fait être un conseil, à savoir qu’il serait d’importance de revenir au « patriotisme économique ». Des dispositions seront prises, et M. Nicolas Sarkozy estime que la solution réside en la Caisse des Dépôts dont l’influence pourrait s’accroitre, malgré la remarque que la ministre de l’économie, Christine Lagarde, fit concernant l’organisme : celui-ci n’a pas pour vocation de s’immiscer dans le quotidien des affaires, et bien que le souhait du président soit de permettre le développement des TPE/PME avec le soutien de la Caisse des Dépôts, on peut comprendre tout à fait la logique économique de cette remarque qui voile assez mal une réelle inquiétude. Pourquoi y a-t-il cette inquiétude ? Je pense qu’il est bon de l’expliquer car je me doute bien que nombreux sont les lecteurs intéressés par la politique mais n’ayant pas encore un raisonnement profond sur l’économie nationale et mondiale.

L’inquiétude sur l’avenir provient de ce que la France est tout de même le troisième pays d’accueil des capitaux étrangers. Cela signifie qu’une baisse de la croissance mondiale et les menaces exprimées par le FMI engendreraient justement une baisse de cet investissement, ou peut être plutôt une réorientation de cet investissement (la Chine aura sans doute les moyens de racheter la France, maintenant). Actuellement, le plus gros investisseur, si mes sources sont toujours d’actualité, est les Etats-Unis qui, de façon directe ou non, injecte massivement ses capitaux dans la machine économique mondiale. Sans ces capitaux nous pourront connaître une instabilité, voir même une crise, si ceux-ci ne sont pas compensés. D’où l’idée du président que d’avoir recours à la Caisse des Dépôts. Certains applaudiront l’initiative, mais je ne fais pas partie de ces gens là. Pour moi, et cette opinion est née d’une étude quotidienne de l’économie et des doctrines économiques, les affaires ne sont pas du domaine de l’Etat. Nous parlons ici de deux piliers fondamentaux, que j’eu déjà l’occasion d’évoquer, c'est-à-dire le Commerce et le Droit. Si jamais ces deux piliers fusionnent d’une manière où d’une autre, nous engendrons une instabilité de l’ensemble du mécanisme d’enrichissement nationale, c'est-à-dire essentiellement de celui du Peuple. Je parle bien d’enrichissement, parce qu’alors ce qu’il adviendrait n’est plus un système économique en majorité indépendant, concurrentiel, mais une forme estompée d’un socialisme et d’une privatisation qui, s’enchainant logiquement dans les cercles vicieux de l’économie, ne deviendrait à terme qu’une privatisation réelle.

eca7fe59fe67fdce7d4a9cc0b43bc724.jpgLa Crise n’est pas encore là, mais imaginez là. Elle ressemblerait d’abord à une peur et une incompréhension du recul des apports financiers américains. Puis s’en suivra la mise en pratique de l’idée du président et tous se tourneront vers l’investissement public, machinalement, pour obtenir l’aide que la Loi leur aura autorisé. Mais les instabilités ne touchant pas que la France, une prolongation de la mécanique économique globalisée va engendrer de nouveaux doutes (comme par exemple, la baisse des ventes, rappelons que l’inflation devrait croitre de 2,2% cette année, en tout cas à cet heure c’est l’estimation réalisée). Alors on se retourne vers l’Etat, et le droit des affaires évoluera plus ou moins dans un sens positif. C’est en cette pièce que peut se trouver la solution, car dans le cas contraire, l’importance de l’Etat dans les affaires ne fera que s’accroitre et l’on formera réellement un Etat d’économie encadrée.  La solution réside en ce droit des affaires, trop lourd, trop couteux, trop oppressant. Une simplification, une reconduction des objectifs de celui-ci serait la bienvenue. Et surtout, d’un point de vue financier, quitter cet alignement suicidaire sur le dollar ! L’Or ne cesse de croitre et de s’établir comme valeur refuge, alors oui, que l’Or devienne, redevienne, l’Etalon monétaire internationale. Qu’en pensez-vous ?

Merci de votre attention,
Bonne journée.

samedi, 05 janvier 2008

La machine est en marche

Bonjour chers lecteurs,

87377323277c034bc7493cc091e6f027.jpgNavré de m'être absenté encore un peu, mais la période est assez particulière et beaucoup de questions se posent. Evidement, en un début d'année nous nous interrogeons tous, ne serait ce que pour s'amuser des "bonnes résolutions" de chacun. Mais en l'occurance, et logiquement aux vus du thème de ce blog, c'est surtout de politique et de société que je parle.  La presse économique fait grand tappage des "bonnes résolutions" de notre gouvernement, pourtant les nouvelles sont incertaines. Premièrement, Chritine Lagarde nous informe d'une montée de l'inflation, nouvelle lourde de conséquence qui signifie en d'autres termes que la vie coutera encore plus cher au cour de l'année. Agréable nouvelle lorsque l'on constate déjà que le pétrole a connu une ascension malsaine ces derniers temps. Mais à en croire notre Gouvernement, la phase 2 du plan Sarkozy va commencer et, après huit mois de préparation de terrain, les choses sérieuses vont débuter. Pour preuve, les ministres de M. François Fillon se voient menacés par un "indicateur de résultat", lequel permettra aux Français de juger du travail de leur représentant.

Concrètement, rien n'est fait! Bon, je le sais, beaucoup de monde le dis et c'est de bon ton en France de critiquer son gouvernement, mais là l'annonce d'une hausse de l'inflation est signe de tensions plus grandes et de l'accroissement de l'écart en matière de pouvoir d'achat et de revenus. Où est la création d'emploi? Seule, elle peut contrer l'inflation mais aussi la montée de la pauvreté des français. Que fait le gouvernement en matière de création d'emploi? Rien du tout! Son seul pouvoir réside en une transformation nécessaire du Droit du travail et du Droit des Affaires. Alors où est la clé du problème? Simplement en ces entreprises que la gauche, et tout mouvement s'y rattachant, aime critiquer, amalgamant les TPE/PME avec les grandes multinationales. La création d'entreprise ne doit pas cesser, et l'on raconte même que les étudiants lancent déjà leur propre entreprise pour pouvoir vivre et exploiter librement leurs talents. C'est simplement une question de survie, on craignait la disparition de l'artisanat pour cause de mondialisation, ou alors la montée en puissance et absolue du salariat à terme, mais il semblerait que l'avenir se trouve en vérité vers l'entreprenariat et vers "les propriétaires de leur outil de travail". Cela signifie par conséquent, qu'économiquement parlant rien n'est perdu si les entrepreneurs se manifestent et batissent la France telle qu'elle peut être.

Mais pourquoi est ce tant difficile? Peut être principalement car l'économie reste une science complexe, quelques modifications au niveau de l'enseignement national ne serait il pas de bon ton? Il existe des notions évidentes à connaitre, sinon à maitriser, comme l'économie, le droit, la comptabilité voir même la sociologie et l'on pousse malheureusement tous les lycéens et étudiants vers la science! Mais c'est incohérent! On crait des cerveaux scientifiques qui ne trouveront de travail en France, et iront si possible enrichir un autre pays ou alors s'ajouter à la masse de chomeur nationale. Ne trouvez pas ca étrange?! Personnellement, tant que je n'aurais pas constater que le gouvernement agit dans ce sens, l'avenir ne me paraitra que négatif ou alors instable...

lundi, 17 décembre 2007

A la recherche de richesses : vecteur de pérennité

Bonjour,
Ce matin, la presse numérique n'a cessé d'aborder la question de la hausse du cout de la vie. Les budget 2008 ont été révélés et les banques évoquent dors et déjà leurs qualités pour les particuliers. Cette semaine commence donc sous le signe de la Finance. Les Français et le secteur financier entretiennent un rapport bien à eux. Une haine cordiale et un amour refuté par le politiquement correct et les bonnes moeurs, en effet à l'opposé des américains on ne parle pas d'argent en France. C'est un sujet "malsain", si je peux dire. Pourtant c'est aussi un sujet fondamental, si la question de l'enrichissement excessif est naturellement soumis à la critique et s'affiche plutot comme un vice, il n'empeche que la question du placement et du patrimoine financier de chacun est de toute première importance. Oublions un peu les questions de pouvoir d'achat, bien qu'elles soient essentielles. La vraie préoccupation est naturellement celle des besoins 186092d809471145947c28e14d094c54.jpgfondamentaux, le reste n'est que superflu. Ces besoins fondamentaux quels sont ils? Naturellement, les moyens de se nourrir, de se vêtir, de dormir et de vivre entre quatre murs.

Ces besoins fondamentaux seraient ils oubliés? Je m'interroge, et je vous invite à vous interroger. Si l'on remarque, l'argent dépensé dans les loisirs est nettement supérieur à celui que l'on emploie par satisfaire nos besoins fondamentaux. La situation est particulière, les tendances sont déterminées par des effets de mode ou simplement par des anticipations généralisées. Les fêtes de Noel donne naissance à des dépenses importantes, périodes clés de la production "ludique" comme si cela s'affichait comme l'unique source de bonheur. Ceci est un effet de mode. A coté de cela, l'anticipation conduit à un souhait chez les jeunes actifs : devenir de plus en plus vite propriétaire sans passer par la location. Les taux de crédit des banques commerciales se sont grandement assouplis, situation logique du fait de cette fameuse hausse des prix et taxes. Différement des Etats Unis, notre société n'est pas encore complètement piégée par la consommation, mais les jeunes générations qui ont vu le jour dans une situation économique en effervescence risque de modifier cette réalité. Qui plus est que, comme aux Etats Unis, et à cause de l'instabilité des marchés (quelqu'ils soient), la France se dirige vers cette "société de crédit" qu'il vaudrait mieux fuire à grandes enjambées.

3960f7bc4bd68db79a3917fe4053a938.gifLa société de crédit est un cercle vicieux qui conduit sur le chemin de la dépendance. Et cette dépendance enchaine la population aux instabilités économiques plutot que de fortifier les finances personnels. Les nombreux échanges de flux entre pays et institutions financières, privées ou étatiques, unissent les hommes et le moindre remous générera un écroulement de la sphère économique, une sorte de théorie du chaos logique et démontrable. Pourtant, personne ne semble vouloir entendre parler de cette réalité explicable mathématiquement. Au contraire même, les politiciens affirmant agir pour le peuple se font une joie de proner la social-economie, maintenant même on parle de social-finance. N'est ce pas là la preuve d'une réelle incompréhension ou d'un manque d'anticipation? La finance et l'économie sont des notions très subtiles exigeant un certain niveau de réflexion et de sagesse, mais malheureusement l'appat du gain semble plus fort. L'appat du gain et du pouvoir d'ailleurs, pensons à ces programmes économiques qui furent proposés durant la campagne présidentielle. Promesses sur promesses, nombreux économistes se sont penchés sur ces projets la plus part ont réévalué les couts mis en avant par les partis et estimés le rapport entre promesses faites et réalisation de celles ci. La différence est tout autant impressionnante dans les deux cas. Je vous invite à retrouver dans les archives du magazine l'Expansion ces estimations pour mieux apprécier l'ampleur de mes propos.

d59e49c3d266dc8e5b3860de4ef05e6f.jpgLe dysfonctionnement est d'importance, mais là encore ce n'est pas sur l'Etat qu'il faut compter. Bien plus sur nous même, pour une raison simple : l'Etat est en faillite virtuelle! La création de TPE est prioritaire, et l'union de ces créateurs et de ces chefs d'entreprises également, la création de richesse doit se réaliser et il faut exiger de l'Etat qu'il relache complètement les entrepreneurs. Pourquoi? Tout simplement parce que les entrepreneurs craient de l'emploi, l'emploi génère des revenus. La fiscalité n'aidera plus, à notre époque. La mondialisation a fait son oeuvre, c'est le chacun pour soi. Ou peut être qu'il existe une alternative, un murrissement des esprits est nécessaire afin de comprendre que l'entrepreneur doit être soutenu et protéger par ses employés, car seul son coté un peu "fou" permettra de parer à cette apocalypse du crédit qui s'annonce, et lui donnera les moyens d'aider son peuple. La matière monétaire, l'argent que l'on peut toucher, que l'on possède, garantie la stabilité. Mais pas le crédit. C'est toute une réorientation des pensées qui doit se réaliser. Comprenez vous? Si vous ne vous orientez que vers le secteur public ou alors vers les établissements bancaires, vous serez membres actifs du chaos possible, et en souffrirez tout autant. Créer sa propre richesse garantie l'indépendance, cette indépendance loin d'être libérale est nécessaire à l'ordre et à la croissance, et là nous pouvons parler de social-economie.

L'économie est une sphère d'incertitude sur laquelle repose l'avenir des enfants du peuple. Autant importante que la protection de la Terre et de l'environnement, la sagesse est sa valeur première. Pour vous et pour vos enfants, ne succombez pas à la société de crédit.

Merci d'avoir accepté de lire ce message que j'hésitais à publier.
Bonne continuation.