mardi, 24 juin 2008
Organisations indépendantes
Bonjour chers lecteurs,
Voici deux mois que je ne me suis consacré à la rédaction d'articles sur ce blog. La vie professionnelle a ce quelque chose de prenant par moment, il est naturellement difficile de m'adonner à toute sorte de chose. Mais je murrissais par la même de nouvelles opinions, de nouveaux articles et considère que le temps de préparation auquel je vous ai soumis et auquel je me suis également soumis peut enfin cesser.
En effet, en créant ce blog, mon objectif était de parvenir à introduire certaines idées bien précises par quelques démonstrations faisant appel à la philosophie, à la logique politique et naturelle, à la tolérance et à l'humilité. Certains propos mettaient volontairement plusieurs événements, plusieurs éléments de notre société à mal pour briser les préjugés, pour inciter au recul. Maintenant, nous allons pouvoir nous intéresser au coeur de la réflexion, et au coeur du message. Aussi, si certains propos évoluent, contredisent les posts précédents, n'en soyez pas troublé. Cela est inévitable, car, comme je vous l'ai dis, les idées murissent.
Aujourd'hui, je désire vous parler des organismes indépendants qui se font une obligation de défendre bénévolement une certaine idée de leur Nation. Leur culture s'inscrit souvent dans une approche de combat, alliant traditions, convictions chrétiennes, volonté physique. Ces organisations officient pour constituer un ensemble, un corps unique, entrainées à se défendre par les mains, mais aussi par les mots. Car la réflexion est au coeur de ces organismes. Il s'agit de quelques "groupes", malheureusement désordonnés, dépourvus de chef réel et ne se battissant très généralement qu'autour de l'idéologie des leaders nationalistes. Triste erreur puisque la droite nationale traverse en ce moment une grave crise dont elle ne se relèvera sans doute pas.
Il m'est donné d'entretenir une correspondance avec l'un d'entre eux, et la volonté qu'il manifeste me touche particulièrement. Les remerciements qui me furent accordé pour mon soutien, m'impressionna également. En effet, je compris que ces gens, faisant preuve de bonne volonté était malheureusement incompris car leur message ne parvient pas à être entendu, la plus part du temps. Pourtant, leur objectif est de parvenir à communiquer. C'est sur ce point que je souhaite amener ma réflexion : la communication est un art bien particulier, et les messages qui ne respectent pas cet art ne peuvent être entendu. Par conséquent, communiquer s'annonce réellement difficile et il ne suffit pas de disposer d'un site, d'afficher et donner quelques tractes ou d'organiser des cafés politiques.
Il faut bien plus ! L'ennemi des Nations est, à contrario, l'International. En ce sens où la grande fusion gouvernementale conduit naturellement à la destruction des idées nationales et génère chaos et désordre auprès des peuples, perturbés en leurs idées et en leurs convictions : la loi du plus grand nombre est un poison dans la veine des Etats. La globalisation s'est appuyée sur le marché et le pouvoir capitaliste, puisque pour atteindre un tel niveau de domination, le capitalisme avait besoin que soient mises à néant les frontières. Le marché dispose de règles de communication qui prirent contrôle des pensées en établissant des standards. A moins de respecter ces standards, il n'est pas possible d'atteindre les populations en sa globalité par la Communication.
Plutôt que de passer par la voie habituelle des tracts, des discours et d'Internet. L'intérêt serait bien plus de pénétrer la structure établie plutôt que de la combattre de face. En s'affirmant comme "opposants", ces groupes se mettent au niveau de la puissance étatique, véritable géant omnipotent en ce monde. Seule la conscience et l'humilité peuvent permettre à ces quelques groupes, d'un jour, envisager un changement. A considérer qu'un tel projet n'est pas l'oeuvre de quelques années, mais l'oeuvre de toute une vie...
07:07 Publié dans Culture et valeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, nation, france, économie, tradition
lundi, 28 avril 2008
FITNA : Une étrangeté… révélatrice?!
Bonsoir chers lecteurs,
J’ignore ce qui me pris hier, mais en parcourant Dailymotion, je me suis intéressé au fameux film « extrémiste », et, dit on, antisémite, baptisé FITNA. Il est en effet disponible sur le site de diffusion de vidéos en ligne depuis quelques semaines. Et en toute logique, dans un délai relativement court, la réponse des musulmans (principaux concernés, il est vrai) a, elle aussi, été mise en ligne sur le site.
En visualisant les deux films, j’ai tout d’abord considéré qu’il était normal que ceux qui sont critiqués puissent répondre. Mais après avoir posté un commentaire sur la « Réponse à une imposture » je fus surpris de constater la surdité des utilisateurs musulmans, illustrant leur « réponse » par de multiples propos… comment dirais je ? ... Particulièrement agressifs ! Alors je ne sais trop que penser. On dit d’un coté (coté média bien pensant) que « ce n’est pas beau FITNA, c’est faux et antisémite ». Le film en question dit que l’Islam, ainsi interprété par certains musulmans, pousse aux violences et aux actes cruels. D’un autre coté, nous voyons une réponse qui met clairement en valeur des textes de « paix, amour, défense et respect », mais commentés par des propos d'une grande violence de ces mêmes auteurs et coreligionnaires (victimes d'une imposture, parait il). Bon… Je m’interroge. Honnêtement, je m’interroge. Les extraits vidéos présentés dans Fitna sont quand même difficiles. Et il ne s’agit pas de réalisation « hollywoodienne » mais de documents audiovisuels vérifiables et consultables aisément.
Alors, que penser de tout ceci ? Primo, que la religion, une fois de plus, est interprétée et déviée par la faiblesse et l’ambition. Les premiers responsables ne sont pas les Textes, mais les hommes ! Et ce n’est pas le Coran qui est attaqué, c’est ce que font les hommes du Coran. Parce qu’on peut tenir des discours similaires sur la Chrétienté et la Bible, et que la Chrétienté elle-même a sa période entachée de sang et de cruauté, je crois que refuser de reconnaître la déviance du Coran est une insulte aux messages qui se trouvent dans tout Livre Saint. Et je pense que la guerre médiatique qui existe entre les musulmans et les « anti-islamisation » résulte d’une mésentente. Ni l’un, ni l’autre ne veut écouter l’autre, et surtout pas le respecter !
Alors oui, je pense que Fitna a une bonne raison d’exister, et qu’en dehors d’un quelconque intérêt politique pour son auteur, on peut au moins lui reconnaître la qualité de témoigner, de lui-même, sur ce que les hommes sont capables de faire en se prenant pour un « peuple élu ». La Folie y est belle, la pureté de sa malveillance, et l’incroyable sauvagerie qu’engendrent les convictions est à considérer avec une prise de recul sur tout ce qui pousse les hommes à combattre aveuglement pour une idée, une conviction ou une religion.
La religion est affaire d’individu, non de masse. Si la religion devient affaire de masse, elle est alors politique. Et, pour reprendre une phrase du film « Le Tombeau » : « Dieu n’a pas sa place en politique ! »
Merci de votre attention
23:56 Publié dans Culture et valeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, islam, fitna, musulman, religion, politique
vendredi, 21 mars 2008
France où vas tu? (Lettre)
Bonjour,
Le gros titre de l'actualité aujourd'hui était à n'en pas douter la question stratégique avec la présentation du Terrible et le discours du Président Nicolas Sarkozy. Un discours diffusé sur le site de l'Elysée, et qui nous offre à nouveau un M.Sarkozy cherchant à faire de l'humour avant d'attaquer une série de points ayant caractère à répondre aux résultats des dernières municipales. Résultat désastreux s'il en est puisque qu'invitant le pays dans une direction qui lui est propre : le Centre inavoué! D'un coté un national de Droite (se repliant sur lui même, à ce propos) et de l'autre un régional de "gauche" (s'enorgueillant sans raison). Bref, mascarade sur mascarade, et la dernière en date est celle de parler de la France comme d'une puissance militaire... Personnellement il m'arrive de plaindre les militaires, mis de coté et peu considérés par le peuple. Brisés par les décisions politique, en nombre inférieur à ce qu'il serait nécessaire. Bref... France, France... Où vas tu?
C'est une question que j'adresse à tous les français qui me lisent, où allons nous? Quel est l'objectif? S'en souvient on réellement? A l'école, les professeurs disent que la république a été fondée pour que tous connaissent la liberté, la fraternité et qu'il existe, comme le disait M. Sarkozy cet après midi, une égale dignité entre les hommes. France, as tu réalisé ton vieux rêve? Apparement non puisque tu cries ta souffrance, alors où en es tu? Il semblerait que nous fassions fausse route, voir même que nous considérions les choses sous un tel angle qu'au fond l'image est déformée et que l'on ne sait plus très bien ce que l'on regarde. Cela fait très philosophique, mais croyez bien que le fond de ce message est dramatique. Je ne peux m'empecher de considérer que cette France que j'aimais est terminée, qu'elle n'existe plus. Nos droits, nos valeurs, enfin... ces valeurs que l'on promettait, ne sont plus, ne sont pas. Mais qu'as tu? Tu t'es laissée souiller par la corruption, par l'ambition égoiste, par l'amour de ta propre entité, tu t'es traitée comme si ton Corps et ton Ame étaient impertubable, insoumis aux tourments de la nature. Et maintenant, par la voix de tes représentants, France, tu te mets en danger? Tu joues à faire la belle, la puissante, la forte alors que tu es gangrénée.
A mes lecteurs, ceci est un message un peu à part. Un coup de "gueule". Cela arrive.
Ne m'en veuillez pas...
Merci de votre attention.
20:09 Publié dans Culture et valeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, politique, sarkozy, ump, ps, fn, modem
dimanche, 02 mars 2008
Politique et Personnes
Bonjour chers lecteurs,
Voyez vous, dernièrement j'ai pris le temps de m'interroger sur la politique au sens de la pratique que nous en faisons. Et une idée que j'avais déjà lorsque j'étudiais le Droit me revint. La politique, dans son application française, s'avère être assez peu raisonnable. Ce dont je souhaite parler ici c'est tout simplement de la façon dont nous percevons la politique. Nous, les bloggeurs, les citoyens, les sympathisants voir, s'il y en a, les adhérants. Je trouve cela terrible, nous ne prenons guère le temps, en général, de nous poser cinq minutes afin de réellement réflechir. Conditionnés dès la petite enfance à trouver des informations dans les livres, dans les médias, dans les journaux, nous nous complaisons dans un cercle vicieux qui s'anime sur une base infernale : le Postulat.
Mais l'honnêteté ne fait pas partie de nos valeurs politiques. C'est dommage, car voyez vous, qui sait ouvrir les yeux constate naturellement le chemin que nous suivons. Qui sait lire dans l'Histoire et dans le présent, sait que lorsque l'on persiste dans une mauvaise action, celle ci fini naturellement par nous retomber dessus. Et c'est bien ce qui risque d'arriver. Les premiers constats sont là : on s'inquiète de l'avenir de la planète maintenant que nombreux dégats l'ont considérablement affaiblie, c'est peut être un peu tard pour çà non? On s'inquiète de l'islamisation, alors que nous avons souhaité la mondialisation et l'unification absolue? Mais il fallait peut être rester les pieds sur terre et
se souvenir que l'être humain a nécessairement besoin de vivre dans un groupe, dans une culture qu'il partage avec d'autres et que si une atomisation des individus se produit alors l'équilibre nécessaire n'existe plus. C'est ainsi que tout est apparu!18:16 Publié dans Culture et valeurs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, ump, ps, modem, fn, présidence, république
mardi, 29 janvier 2008
Et si la démocratie française était une erreur ?
Bonjour chers lecteurs,
Ce semblant de démocratie, devrait on plutôt dire, se fondant sur le principe du droit de vote généralisé et accordé dès les 18 ans. Premier point que je souhaite aborder à ce propos, le rôle de la jeunesse au sein de la démocratie française : il est d’importance ! Car la jeunesse est pleine de rêves, en elle est encore tous chauds les cours de l’éducation nationale sur les bienfaits de cette forme politique. Elle est d’importance, également, car les jeunes sont malléables et aisément influençable : génération TF1/M6, boosté à la société de consommation et de loisir, persuadée de la valeur du diplôme jusqu’à l’arrivée sur le marché du travail (oui, le choc est souvent rude !), et adoratrice des beaux discours et des beaux principes. C’est un poids d’importance en vérité qui s’installe sur l’insouciance. Je le dis, j’ai mis des années avant de former un choix en terme de politique, pour une simple raison : exploration des tendances, études des propos, études de la nature humaine. Parce qu’il faut être cohérent, la politique est affaire de périodes et d’actions pragmatiques, et surtout d’Hommes. Mais combien dans la jeunesse estiment réellement cela, estiment qu’avant de parler il faut réfléchir, qu’avant d’agir il faut prendre le temps de mûrir ? La jeunesse est passionnée, en recherche de combats et d’idéaux. Elle rêve au lieu d’agir, et elle est contrôlée sur ces vices fondamentaux. Elle est aussi plus ouverte aux changements, aux nouveautés, et donc est un instrument influent auprès des vieilles générations de la population pour exprimer un ressenti, un message politique qui n’est qu’apparences de forme et mensonges de fond, mais nouveau. Le droit de vote à 18 ans : Une arnaque, premier mauvais point de la démocratie ! Si on peut encore l’appeler ainsi, car je le confesse, le terme me brûle les doigts et je n’ose l’écrire… mais si, allons y : hypocrisie !
Le second point que je souhaite aborder est la stabilité, car c’est un fait, la démocratie ne fonctionne que sur la stabilité. Propos rabâchés sans arrêts, continuellement, comme pour nous inciter à considérer que « tout va bien dans le meilleur des mondes ». Mais comme disait également Voltaire, « il nous faut cultiver notre jardin », ce qui signifie simplement qu’une stabilité cela s’entretien, s’organise, se mesure. La stabilité, qu’est ce que c’est ? Les mœurs, les traditions, les valeurs. Montesquieu l’écrivait, la démocratie, le gouvernement démocratique repose sur la probité ! Où voyez-vous un soupçon de probité ? Je ne dis pas que tout est mal et mauvais, je vous demande où se trouve ce fondement qui caractérise la démocratie véritable ? Lorsque l’on sait que le peuple français se fait une fierté de frauder, d’enfreindre, même pour une bêtise, la loi, où voyez vous la probité ? Ah ? Vous pensiez que je parlais des politiciens professionnels ? Non, je parle de vous, de nous, du Peuple, de la Nation. Honnêtement, les premiers politiciens dans une démocratie c’est bien le Peuple, non ? Ne se doit il pas au respect de certaines valeurs ?! Il est bien beau de remettre des « couches de paroles » sur la stabilité et de flatter l’orgueil populaire, mais en pourrissant la base du système c’est l’ensemble qui se détruit. Et là encore je l’emploi, ce terme : hypocrisie !
La démocratie est un idéal, troisième et dernier point de ce post. Elle est un idéal, donc une vision utopique que l’on aspire réaliser. Le beau projet est sérieusement gâté, et où chercher la réponse de ce présent désastreux autre qu’en nous même ? Je ne vois pas. Cela pousse à se questionner sur la capacité réel du peuple français, de tout les peuples mêmes, à vivre en démocratie. Ce système politique est il en accord avec les fondements de la nature humaine ? Vous pourrez me dire que la nature humaine peut être soumise à correction (c’est à çà qu’est censé servir l’éducation de nos enfants). Mais une éducation repose sur une structure fiable qui traverse le temps, qui s’installe dans la tradition et les usages. Et la démocratie traditionnelle n’a jamais existé que sous des formes bien spécifiques. Prenons Athènes, l’exemple lumineux de « la sagesse » politique occidentale. Oui, la démocratie fonctionnait, mais le droit de vote ne s’obtenait pas aussi aisément que maintenant, la population n’était pas aussi importante que pour nous. Observons la Suisse, la démocratie existe là bas, simplement parce que la population est assez peu nombreuse pour cela. Des conditions devraient être fixées : un cens, un service militaire, que sais-je ? Ici, il n’en est rien. Prenons Rome, et son Sénat. Une fois que la population prit une croissance d’envergure, l’Etat se transforma en un Empire, le Sénat étant par la suite encadré par la forme impériale. Cela allait du bon sens ! Ce que je vous invite à constater par ces trois exemples c’est que la démocratie a besoin d’un cadre traditionnel fort, fiable et stable. Ce n’est pas la démocratie qui génère la stabilité à l’origine, c’est la stabilité qui génère la démocratie. Alors vous pensez bien que fonder la démocratie en pleine Révolution française n’est pas le meilleur choix que l’on est pu faire en termes de stabilité ! Posez-vous la question : vivons-nous dans une démocratie ? Et aux vus de cette réponse, pensez vous que le Peuple soit prêt à vivre en démocratie ?Si votre réponse tant vers l’affirmative, je serais tenté de rétorquer « Hypocrisie ! » ce qui ferait de vous l’icone vivante d’un « bourrage de crane » permanent depuis votre petite enfance, et d’une peur d’affronté la réalité qui est justement que, suite à un regard pragmatique, nous ne sommes pas prêt à cette forme politique. Ou plus précisément, pas sous cette forme ci. Si votre réponse tant vers la négative, alors j’aimerais savoir, selon vous, quelles dispositions seraient les bonnes pour corriger les déviances de la démocratie française.
Merci de votre attention
17:09 Publié dans Culture et valeurs | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : politique, démocratie, ump, ps, fn, modem, sarkozy
dimanche, 06 janvier 2008
Socialiste contemporain : Martyr ou humaniste?
Chers lecteurs,
Aujourd'hui je tiens à aborder un point de toute importance afin de désacraliser la politique et surtout les courants politiques en essayant d'apporter un vision pragmatique. Je sais que la philosophie politique intéresse peu de monde, mais à travers une analyse des courants politiques c'est essentiellement du "combat" des individus qui donnent vie à ces idées que je souhaite parler. Aussi, ne vous inquiétez pas, il n'est pas ici question d'attiser les passions mais d'inviter à prendre conscience de certaines choses.
Pour commencer, je considère, à tort ou à raison, que la politique est une question de conviction personnelle et que la responsabilité de chacun est par conséquent de toute importance. En parlant de socialisme, ici, j'évoque le fondement idéologique. C'est à dire que je ne souhaite pas parler des partis politiques qui, quelqu'ils soient, ne sont que machines à financement et appareils de matraquage publicitaire
(à ce propos, pourquoi ne peut on accuser les membres des partis de publicité mensongère?:-). Ces appareils ont tout à fait compris que le poids des idées pouvaient inciter à s'investir personnellement, que ce soit en nature ou financièrement, telle une pratique religieuse répétée et critiquée par les mouvements républicains depuis que nous sommes en république (pratique réalisée au cour des dérives de l'Eglise catholique par le passé, comme la vente de pardon auprès des pêcheurs...). Le fond de la pensée des militants est bonne, elle révèle un profond humanisme, peut importe le courant suivi. Mais ni la droite, ni la gauche, ni l'extrême droite, ni l'extrême gauche ne parviennent à réellement accomplir cet objectif d'humanisme qui inspira la Révolution française et plus particulièrement les rédacteurs de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, pour la plus part appartenant, rappelons le, à des courants philosophiques et humanistes comme la Franc-maçonnerie de l'époque. Platon disait que "Seul un philosophe peut être Roi", et bien si le fondement des constitutions fut l'oeuvre de philosophe, les hommes qui prirent les rènes de l'Etat, à part quelques rares exceptions, ne le furent pas. Et les choses ne sont allées qu'en se dégradant...
De nos jours, où en sommes nous? Les passions sont toutes aussi intenses, le parlement enseignant la méthode, sous le controle rigoureux des partis politiques. Le peuple se livre à une lutte qui n'a ni queue ni tête et qui est profondement anti-démocratique. Puisque la démocratie revient à discuter, échanger et construire ensemble une vision quasi-idyllique où ne devrait pas interférer l'ambition et le désir d'avoir tout, tout de suite! Alors que tous ont quelques choses à dire, loin des manipulations du politiquement correct, tant à gauche qu'à droite, tant en extrême gauche qu'en extrême droite. Mais ni les uns, ni les autres ne sont aptes à gouverner sans l'apport des autres. Les politiciens, s'ils ne pratiquaient pas cette fameuse manipulation médiatique d'opposition parlementaire et idéologique (suivi, après que les caméras soient coupées, de quelques réjouissances et de plaisanteries sur les propos tenus par les pseudo-opposants), seraient digne de l'engagement réalisé auprès du peuple. Pourtant, comme je le disais dans un message précédent, plus personne n'agit pour la Nation, et surtout pas les "politiciens". Non, et le plus flagrant de tout ces mouvements de manipulation, qui usent sans scrupules de la générosité du peuple français, est le mouvement socialiste. Sans être communiste, car le communisme est fondé sur une croyance quasi-sectaire et une vénération du marxisme-leninisme équivalent à un dogme religieux, les socialistes souffrent d'être des gens honnêtes et humanistes. Ou en tous cas c'est ce qu'on veut leur faire croire. Parce que le socialiste se tourne naturellement vers son prochain, désireux de lui offrir les droits, les moyens de s'en sortir, il devient victime de sa propre générosité et est souvent proche d'un sacrifice individuel et collectif qu'il ne veut malheureusement pas voir. Ce n'est pas un reproche car, on maintient dans l'ignorance, de cette réalité, les socialistes (je ne parle pas du PS, je parle bien de ceux qui ont un coeur socialiste, c'est à dire à penser au bonheur de l'autre, donc à faire du social). Le problème étant que la question du bonheur de l'autre, de ce dont il a besoin, n'a pas été pausé et étudié.
Mao Tsé Tong disait qu'il était plus utile d'apprendre aux hommes à pêcher que de leur donner le poisson, pourquoi? Parce que le mérite enseigne bien plus que la facilité. Oui, le don est un acte d'honneur. Mais le don à outrance terrasse la maturité dont aurait besoin chaque citoyen et citoyenne. Les socialistes de coeur, si je puis dire, sont en fait des martyrs concrêtement, des humanistes en leur pensée mais simplement des gens qui n'ont pas achevé leur réflexion alors qu'en eux pourraient résider un avenir et une espérance contre les excès que peuvent générer le pouvoir. La solution serait de réaliser un cadre, c'est à dire d'ajouter une considération particulière, qui est que la première protection à apporter est celle de la Nation. Il n'est pas rare de voir passer une Socialiste politique au camp des Nationalistes, car celui ci a compris que sa Nation est la première des préoccupations. Que seule une Nation forte peut aider son prochain, qu'ils soient sur notre territoire ou sur d'autres territoires. Oui c'est dur, cela fait mal au coeur de le lire (surtout lorsqu'on a cette générosité innocente qui brule en soi), pourtant c'est un fait pragmatique. Et Dieu sait que la politique a besoin de pragmatisme, un peu comme dans une partie d'echec il est nécessaire de sacrifier quelques pièces pour remporter, souvent, la partie face à un adversaire redoutable (ici, une forme d'injustice portant atteinte à l'humanisme). Il n'y a pas de racisme quand on favorise sa Nation, il n'y a pas d'intolérance quand on favorise sa Nation, il n'y a que nécessité politique pour aider son prochain, le temps venu.
Maintenant, une question : Pourquoi, si les choses sont si évidentes, les politiciens ne les mettent pas en pratique, ni en valeurs? On peut considérer que M. Le Président Nicolas Sarkozy est dans cette voie, manifestant une ouverture sur les autres mouvement, on peut aussi considérer qu'il ne réalise concrètement que la moitié de ses promesses et, surtout, qu'il use de l'appareil politico-médiatique à des fins autres que celles qu'on peut espérer de la part d'un président. C'est au libre choix d'opinion, de ressentie, qu'est la votre de déterminer le sens des pratiques présidentielles actuelles. Pourtant, cette joute oratoire qui compose la politique semble particulièrement efficace pour séparer plus que jamais les hommes et femmes qui ont le pouvoir, de ce qui ne l'ont pas. Je pense que si quelqu'un veut s'investir en politique, il ne doit pas le faire par l'intermédiaire des partis ou des associations, mais de libres assemblées indépendantes. La France est à la Nation! Et seule la Nation décide de ce qu'elle veut faire de son pays, elle n'a pas à passer par des structures employées comme gardien d'un système, organisant les esprits et attisant les haines nécessaire à la stabilité d'un régime immature et corrompu par l'ambition. Je pense qu'en observant concrètement ce qu'est la politique des partis on ne peut que constater de la fourberie de ceux ci, de leur inutilité concrète, et surtout qu'ils contre disent les fondements de la République, à savoir : un individu, une voix!
Merci de votre attention,
Au plaisir de vous lire.
11:30 Publié dans Culture et valeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : PS, Parti socialiste, UMP, FN, Politique, Modem
dimanche, 16 décembre 2007
Mais qui agit encore pour la Nation?
Bonjour chers amis,
Le sujet que je vous propose d'aborder aujourd'hui est un sujet un peu particulier. Je pense ne pas être le seul à m'interroger sur ce point, mais mon avis n'engageant comme toujours que ma propre personne je serais désireux de pouvoir connaitre votre opinion. Ma question est la suivant : Mais qui agit encore pour la Nation?
Faisons abstraction pour commencer du terme Nation dans le sens qu'il peut véhiculer malheureusement, à savoir le nationalisme. Nationalisme détourné de son sens, ou alors incompris, puisque nationalisme signifie "action en faveur de la nation, et foi en elle". Considérons donc le terme Nation dans ce qu'il signifie réellement! On définit juridiquement la nation comme étant un ensemble d'individus (une communauté d'individus) vivant sur un même territoire sur une durée particulièrement longue, ce qui assure la cohésion de cette communauté sont ses origines, sa langue, ses traditions, ses intérêts économiques. Cette définition est disponible dans la plus part des dictionnaires, elle est aussi souvent sujet au débat philosophique puisque ce terme reste malgré tout abstrait aux vus de son utilisation. Mais dans la vision que je vous invite à conserver pour la suite de ce post, il s'agit de ce que j'aime appeler "le peuple éternel". Une Nation c'est avant tout un peuple, un peuple c'est un ensemble d'individus qui se sont regroupés et ont donnés naissance à un pouvoir politique ayant pour mission première d'assurer l'ordre au sein du peuple. Les origines de l'Etat émane de la Nation, mêmes si les causes de cette émanation sont multiples. Si nous nous penchons sur Hobbes il n'en est pas de même que si nous étudions Rousseau. Voilà pourquoi je préfère que nous restions loin de ce débat sur les sources qui inspirèrent la création de l'Etat, pour le moment. La seule chose qui ressort de toutes ces pensées philosophiques et qu'il y a bien une volonté du peuple.
Cette volonté dans son aspect primaire est naturellement que l'ordre et la prospérité, sous une gouvernance pleine de probité, soit garantie pour le peuple. Le peuple qui s'inscrit dans la durée donc le peuple présent, et les enfants du peuple présent. Mais de nos jours, et ma question ne comporte aucune ironie particulière, qui penses vraiment au peuple? Qui agit encore, non pas aux services d'idées politiques ou de prétendus idéaux et considérations philosophiques, mais, uniquement pour le peuple? On dit souvent que l'ENA a engendré une classe de dominants politiques qui ne connaissent l'action que par la vision du monde qu'on leur a enseigné. Un temps il était même question de supprimer l'ENA, vous souvenez vous? C'était durant la campagne présidentielle. Cette distance qui existe entre le peuple et "les élites politiques" est à l'origine de ce profond malaise qui s'institue chez nos concitoyens, une colère populaire montante donnant naissance à un nouveau mode d'expression, maintenant considéré par certains médias comme le "Nouveau contre pouvoir politique", évidement, celui de la Rue. En observant chacun de ces phénomènes il est normal de ce dire que les Français ont perdu confiance en l'Etat. Parce que l'Etat n'agit pas pour son peuple, vous le savez et je le sais. Le dysfonctionnement est d'importance, on nous a enseigné dès l'école que la Révolution avait engendré une structure étatique au service du peuple, élu par le peuple et qui gratifiait celui ci d'exceptionnels bienfaits que l'ancien régime ne lui donnait. Mais où est donc cette réalité?
Qui agit encore pour la Nation? Est ce le représentant d'un parti politique? Celui qui sort de l'ENA, justement considéré
comme créatrice de distance entre "élites" et peuple? Est ce un avocat ayant percé en politique et devenu depuis Président, un homme qui vécu auprès de la bourgeoisie et des hautes sphères durant tant d'années? Est ce un quelconque individu qui se présente et qui utilise le même langage que les "traitres formant l'élite" pour parvenir de même à séduire le peuple? Je ne le pense pas, je crois que la solution réside en le peuple. Même si je ne considère pas que le peuple soit à même de mener les affaires politiques directement, comme l'exprimait Montesquieu dans son "Esprit des lois", je pense qu'il sait en qui il peut avoir confiance et qu'il sait aussi que le système idéal qu'on lui a tant promis n'est en fait formé que sur des vanités, des ambitions et des mensonges. Comment le percevez vous? Ne vous sentez vous pas victime d'une trahison? Ou alors n'avez pas l'impression de vous accrocher à un rêve? L'heure de changement est attendu, espérée. Avec l'élection de M. Nicolas Sarkozy, la moitié de la population a espéré voir le changement arrivé, comme l'autre moitié voyait en Md Ségolène Royal l'incarnation de ce changement. Mais ni l'un ni l'autre, ni aucun autre, n'étaient digne de la confiance qui lui était accordé. Ni l'un, ni l'autre ne pourrait agir dans un sens qu'il n'a pas appris à considérer. Bien sur que non, les politiciens résultent de notre inaction, de notre silence. Et nous subissons et subirons à l'avenir le juste retour de ce rêve que nous avons désiré. Pas de coupable, ou plutot si, tous coupables. Car le vrai problème au fond, ce n'est pas les élites qui n'agissent plus pour la Nation, c'est la Nation elle même qui n'agit plus pour elle. Le Peuple a oublié ses valeurs, sa générosité, et s'est enfermé maintenant dans une mécanique infernale.
La solution, il n'y en a qu'une, poser les pieds sur terre et mettre de coté les belles paroles, les beaux principes. Agir en commun, et restituer l'Etat dans sa forme originel. Mais cela arrivera t il maintenant? Non, parce que la prise de conscience ne passera que par le sang et les larmes...
Je vous remercie de m'avoir donné un peu de votre temps,
Bonne journée.
22:35 Publié dans Culture et valeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, PS, Socialiste, FN, Modem, Sarkozy
samedi, 15 décembre 2007
Les piliers fondamentaux d'une société...
Bonjour, aujourd'hui je vous propose de philosopher.
Quittons un instant le monde concret pour nous porter sur la source des actes : les valeurs d'une société. Ces valeurs se découpent en trois axes déterminant l'ensemble de la structure des principes sociétaire : Le Droit, le Commerce, la Culture. Si jamais l'équilibre qui se doit d'exister entre ces trois axes est rompu, toute la société amorce une chute.
Le cadre est posé, maintenant nous pouvons méditer!
Le Droit est le pilier politique, il débouche naturellement sur la structure étatique, l'organisation de celle ci et a pour mission de pacifier les rapports entre les hommes tout en leur permettant d'agir librement (sauf bien sur dans les dictatures ou Etats fascistes). Notre Droit national (les autres types juridiques sont écartés de cette réflexion afin de simplifier le contenu du post) connait une incroyable acceleration dans sa production normative. L'Assemblée Nationale adoptant un rythme, depuis quelques années, qui se veut tourné vers la création ininterrompue de nouvelles lois quelques peu "baclées" et donnant a constater l'existence d'articles incrustés talentueusement aux textes originaux dépouillant les fondements et obliquant les réels objectifs du Droit. C'est ainsi que l'on voit apparaitre non plus un Droit qui aide le peuple, mais qui le soumet, régissant toute sa vie! Dire que certains aiment à être ainsi commandé par le pouvoir legislatif! Qui plus est en sachant que ce dernier regorge d'imperfection et d'une quelconque logique! Pire encore, la mission première du Droit, qui est de garantir un équilibre nécessaire à l'existence d'une société, c'est à dire corriger les déviances et conduire à la paix, n'est plus pleinement assurée. Donc, premier pilier, instable!
Le Commerce a une longue histoire, mais passons la pour ne retenir que l'essentiel à savoir que le commerce incite à la pacification (lui aussi!) des rapports. Transferant dans le cadre commercial l'instinct "guerrier", mais par la même valorisant cet amour de l'argent qui pousse certain à s'enrichir plus qu'il ne serait raisonnable, on peut lui reconnaitre vertueux et vices néanmmoins utiles. Pire que tout, la globalisation a accentué une vision du commerce sans frontière ni limite faisant de lui la nouvelle divinité et le droit des affaires courant tant bien que mal pour pallier aux dérives de celui ci. Il ne s'agit pas là de critiquer le capitalisme qui, s'il était bien utilisé, pourrait aider tout le monde a vivre dans un certain confort au lieu de mener tout un chacun sur les routes du conflit entre supérieur et employé, entre concurrents. Le Commerce crait l'instabilité au lieu de stabiliser la société, c'est tout de même fort! L'une des plus belles trahisons de principes et de valeurs de notre temps! Trahison approuvée pieusement par quelques hommes et femmes d'influences disposant de la maitrise du milieu. Donc, deuxième pilier, instable!
La Culture? Quelle culture? En gros, je me permets d'être assez pessimiste sur le sujet. Lorsque l'on sait que les français sont les plus mal noté de toute l'europe sur la maitrise des langues, que l'on constate de grosses lacunes en histoire ou en géographie, que les
arts classiques sont absorbés par les arts populaires... on ne peut qu'être pessimiste. La Culture de notre temps, la culture nationale ne se diversifie plus que sous l'impulsion commerçante (autrement dit, elle ne se diversifie pas!). Le ministère de la culture nationale n'existe qu'en apparence, ses démarches sont réservés à une petite élite, et c'est cette élite qui se pavane dans le monde sur le prétexte de cette connaissance. La Culture, quelle soit artistique ou politique connait elle également d'importants conflits, le communautarisme l'emporte largement, effaçant les échanges, constituant les divisions, menant là encore aux tensions internes! Malgré un retour apparent aux traditions (éducation "strict" voulue, savoir vivre, recherche de la grandeur de l'Etat), le mal semble être déjà fait. Et la Culture française, celle qui a traversé les ages et s'est forgée à travers eux est balayée d'année en année, plutôt qu'enrichie.
Mon constat, aussi négatif soit il, et par conséquent soumis à la critique des optimistes ou utopistes, est que la société n'existe plus que dans la forme. Les piliers reposant sur les axes que je viens de présenter s'effrondrent peu à peu. Est ce un fléau? N'y a t il donc rien à faire? Peut être que la prise de conscience pourrait générer la volonté de corriger cette réalité, ou de se résigner... Ce qu'il y a à faire, reste du domaine de la volonté individuelle.
| "L'humanité serait depuis longtemps heureuse, si tout le génie que les hommes mettent à réparer leurs bêtises, ils l'employaient à ne pas les commettre." |
| George Bernard Shaw (13) |
Merci de votre attention.
11:30 Publié dans Culture et valeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, société, capitalisme, droit, ump, udf, pc


