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lundi, 28 avril 2008
FITNA : Une étrangeté… révélatrice?!
Bonsoir chers lecteurs,
J’ignore ce qui me pris hier, mais en parcourant Dailymotion, je me suis intéressé au fameux film « extrémiste », et, dit on, antisémite, baptisé FITNA. Il est en effet disponible sur le site de diffusion de vidéos en ligne depuis quelques semaines. Et en toute logique, dans un délai relativement court, la réponse des musulmans (principaux concernés, il est vrai) a, elle aussi, été mise en ligne sur le site.
En visualisant les deux films, j’ai tout d’abord considéré qu’il était normal que ceux qui sont critiqués puissent répondre. Mais après avoir posté un commentaire sur la « Réponse à une imposture » je fus surpris de constater la surdité des utilisateurs musulmans, illustrant leur « réponse » par de multiples propos… comment dirais je ? ... Particulièrement agressifs ! Alors je ne sais trop que penser. On dit d’un coté (coté média bien pensant) que « ce n’est pas beau FITNA, c’est faux et antisémite ». Le film en question dit que l’Islam, ainsi interprété par certains musulmans, pousse aux violences et aux actes cruels. D’un autre coté, nous voyons une réponse qui met clairement en valeur des textes de « paix, amour, défense et respect », mais commentés par des propos d'une grande violence de ces mêmes auteurs et coreligionnaires (victimes d'une imposture, parait il). Bon… Je m’interroge. Honnêtement, je m’interroge. Les extraits vidéos présentés dans Fitna sont quand même difficiles. Et il ne s’agit pas de réalisation « hollywoodienne » mais de documents audiovisuels vérifiables et consultables aisément.
Alors, que penser de tout ceci ? Primo, que la religion, une fois de plus, est interprétée et déviée par la faiblesse et l’ambition. Les premiers responsables ne sont pas les Textes, mais les hommes ! Et ce n’est pas le Coran qui est attaqué, c’est ce que font les hommes du Coran. Parce qu’on peut tenir des discours similaires sur la Chrétienté et la Bible, et que la Chrétienté elle-même a sa période entachée de sang et de cruauté, je crois que refuser de reconnaître la déviance du Coran est une insulte aux messages qui se trouvent dans tout Livre Saint. Et je pense que la guerre médiatique qui existe entre les musulmans et les « anti-islamisation » résulte d’une mésentente. Ni l’un, ni l’autre ne veut écouter l’autre, et surtout pas le respecter !
Alors oui, je pense que Fitna a une bonne raison d’exister, et qu’en dehors d’un quelconque intérêt politique pour son auteur, on peut au moins lui reconnaître la qualité de témoigner, de lui-même, sur ce que les hommes sont capables de faire en se prenant pour un « peuple élu ». La Folie y est belle, la pureté de sa malveillance, et l’incroyable sauvagerie qu’engendrent les convictions est à considérer avec une prise de recul sur tout ce qui pousse les hommes à combattre aveuglement pour une idée, une conviction ou une religion.
La religion est affaire d’individu, non de masse. Si la religion devient affaire de masse, elle est alors politique. Et, pour reprendre une phrase du film « Le Tombeau » : « Dieu n’a pas sa place en politique ! »
Merci de votre attention
23:56 Publié dans Culture et valeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, islam, fitna, musulman, religion, politique
dimanche, 27 avril 2008
La Loi : Garante des libertés, reine de l’oppression
Bonjour chers lecteurs,
En ce dimanche, suite à l’interview que le président de la République a donné jeudi dernier, la décision fut prise de parler plus ouvertement. Permettez d’abord une introduction au propos intitulé « la Loi : garante des libertés, reine de l’oppression ». La situation en France est catastrophique. Evidemment je ne parle pas des divers soucis que vous rencontrez (et que je rencontre également) au quotidien. Il est en fait question de la situation politique, dans le sens de la « gouvernance » que nous acceptons et élisons. Par la personne de Nicolas Sarkozy, l’exécutif qui possède un pouvoir immense en France, s’est présenté sous un jour nouveau : des erreurs furent acceptée, mais la plus grande d’entre elle, et malheureusement cela tombe sur M. Sarkozy, est d’admettre l’impossibilité qu’a un élu d’assurer un avenir à un peuple en ce monde. Il n’est pas question d’idéologie, ni de conviction, ces choses sont vouées à trouver le sommeil pendant quelques temps. Il est question d’actions pragmatiques et stratégiques. Et ces actions ne peuvent être le fait que de tout homme et femme vivant sur le territoire et voulant être reconnu comme citoyen. L’heure est à l’action commune, indépendante de toute gouvernance centralisée. Et c’est le plus important à comprendre.
Le fondement de notre Etat est le Droit. La Loi ! Nous avons fait le choix, il y a quelques siècles, d’écrire cette loi, afin que tous puissent en avoir conscience. Plutôt que de nous laisser porter par l’héritage de notre civilisation, c’est à un manuel que nous avons accordé notre confiance. Un code juridique est simplement un manuel du « bon citoyen ». La production normative, fruit du parlement, n’a cessé de s’accroitre à mesure que le temps s’écoulait et que l’Histoire de la République s’écrivait dans le livre du Temps. La conviction, qui dominait jusqu’à présent les actes, était de bonne volonté, elle défendait l’idée que la Loi était garante des libertés. S’appuyant sur un passé monarchique que l’on présentait comme étant une forme d’autoritarisme avant l’heure. Mais l’autoritarisme nous rattrape : le réel pouvoir autoritaire a choisi pour Maison l’entité législative. Il y a de cela trois cents ans, la Loi ne pouvait entrée dans les foyers et laissait les hommes et les femmes maitres uniques de leur destin. La Loi n’avait vocation qu’à pacifier l’existence d’une immense société. Cette réalité, que l’on n’évoque que rarement était le fait de ce qui s’appelait alors « les Lois fondamentales du Royaume ». Un Droit coutumier dans le domaine du privé, un Droit déterminé par un exécutif pour tout ce qui concernait le Commerce, le Criminel, le Civil. Ces notions juridiques qui se situaient à l’époque dans un cadre tout autre que celui que nous connaissons à l’heure actuelle. Le monde a-t-il gagné en complexité ? Je ne pense pas, mais sa complexité a changé, simplement. Puisqu’un Droit coutumier régissant la vie entre individu (équivalent du Droit Civil actuel) ne fut jamais réellement simple à comprendre, ni à cerner. Ce qui a changé, ce qui met aujourd’hui à mal notre Nation, c’est que notre Droit s’est voulu écrit. C'est-à-dire : fixe, immobile. Un Droit coutumier évolue selon les mœurs, et les valeurs restent attachées au respect des anciens, des traditions. Même si, par-dessus ceux-ci, vient à se greffer de nouvelles pratiques, de nouveaux usages. Notre Droit a mal évolué, au lieu de garantir les libertés, il les a en fait défini et annulé. Le Droit n’aurait jamais dû entrer dans le domaine privé, le Civil aurait du rester : interaction entre les membres d’une société. Mais soyons aussi tolérant, il faut d’abord essayer pour savoir que le choix n’est pas bon.
A l’heure actuelle, ce qui paralyse toute chose, toute action véritable, c’est la Loi. Elle impose le silence par le politiquement correct. Elle oppresse des gens qui, en agissant pour leur idée, agissent pour les autres (les entrepreneurs de TPE/PME, par exemple). Elle ne protège pas, elle enferme. Certes, par certains aspects, Elle garantie tout de même le respect de certaines valeurs. Mais cette garantie force en fait un homme à agir selon un « politiquement correct », plutôt que de le faire réfléchir sur la négativité de son comportement. La Tradition et le Droit coutumier forcent pacifiquement les individus à s'orienter en une direction. Et s’ils sont intelligents, par la suite, le pourquoi de la règle se révèle. Nous avons voulu un Droit qui se devait de garantir à l’Homme ses libertés, ses responsabilités. Nous affirmons que ce Droit est individualiste et libéral. Ce Droit dont on parle n’accorde aucune confiance en l’Homme, même s’il affirme le contraire. C’est un peu le même piège psychologique qu’exerce l’idée socialiste sur les esprits. Le Droit se devrait de ne plus être ce qu’il est. Chaque région, chaque mentalité, chaque ville, chaque village possède sa façon de raisonner. Et c’est elle qui devrait être valorisée. L’interaction entre les citoyens pourrait être définie par une Loi, mais certainement pas contrôlée par elle. Se tourner vers la Loi, c’est perdre de sa dignité en fait. Une vieille philosophie chinoise considère qu’un homme qui a besoin de la Loi pour agir est un barbare. Parce que cette interaction entre les hommes ne ferait pas appelle à la bonne dignité, mais à la nécessité d’avoir un tiers pour se départager. Cela ne vous semble t il pas familier ? Il y a de cela quelques années, alors que vous n’étiez qu’enfant, et par quelques éléments du hasard vous cherchiez l’approbation d’un autre pour emporter légitimité de votre acte (qu’il soit bon ou mauvais) ? La Loi de nos jours, notre Loi, est une Loi "enfantine". Nous affichons notre absence de maturité par notre Loi. Alors que, fondamentalement, nous n’avons besoin de personne, de rien pour nous guider. La Vie possède en elle-même ses propres lois, pourquoi chercher à en créer de nouvelles si ce n’est pour se rassurer comme des enfants qui craignent les répercussions de leurs actes. Où est l'esprit de la République qui est tant aimée par les citoyens?
Maintenant je vous ile demande : la Loi est elle garante des libertés ou reine de l’oppression ?
Merci de votre attention.
16:16 Publié dans Domaine juridique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, ps, udf, modem, loi, politique, france
jeudi, 24 avril 2008
Quand Sarkozy vire à gauche!
Bonsoir chers lecteurs,
C'était une "grosse soirée politique", et l'écoute des propos de notre Président m'ont fait bondir, m'interdisant de garder mes pensées pour moi jusqu'à ce weekend. Il fallait l'écrire, il fallait que cela soit dit : Nicolas Sarkozy, ancien candidat de l'UMP, est devenu un président de gauche! Les Socialistes gouvernent la France! C'est dramatique, c'est effroyable. L'incompétence dans toute sa splendeur, et des journalistes aveuglés par le prestige qu'ils retirent de cet affrontement avec le Président. C'est dramatique! Je ne sais que dire d'autre.
J'étais tolérant jusqu'ici, espérant que N. Sarkozy, malgré ses défauts, malgré ses défaillances, essayait de réellement suivre une logique. Mais non, il n'y a pas de logique. Il n'y a rien! Un lache, un incompétent, un menteur. En étudiant le sondage Ifop/FIDUCIAL (Fiducial-IFOP-Sarkozy-22042008.pdf), et en le comparant avec les propos de M. Sarkozy, ou bien le sondage a été ignoré par le président, ou bien ce dernier ne sait pas lire les chiffres. Dans tous les cas, c'est une grosse erreur que ce président soit en place. Mais pire encore de constater, que de tous les candidats à la présidence de l'an dernier, c'est ce faible qui était le meilleur! J'ai honte de ce pays.
A quand la libération d'un régime aussi malsain? Quand est ce que l'on commencera à comprendre que les impôts qui sont payés sont du vol, que les fonctionnaires coutent une fortune, que les lois interdisent tout à ce peuple, et surtout de vivre! Que l'on tue chaque enfant qui nait, que l'on se bat pour des miettes au lieu de libéraliser le commerce et les affaires pour réellement créer des richesses. Quand interdira-t-on les partis de gauche? Quand interdira-t-on les partis tout court?!
Enfin... c'était une belle rigolade! Vraiment belle!
Bonne nuit, pays que j'aime... Puisses tu ne pas trop souffrir de tes rêves...
21:57 Publié dans Domaine juridique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tf1, ump, ps, udf, modem, politique, sarkozy
dimanche, 20 avril 2008
La France vers la pauvreté?
Bonjour chers lecteurs,
Et merci aux plus fidèles d'entre vous,
Aujourd'hui, je souhaite aborder un point que j'observe depuis quelques années maintenant et qui porte sur la paupérisation des Français. C'est un phénomène qui touche beaucoup de monde, c'est un phénomène qui fait les choux gras de l'administration politique, des revendications politiques. Mais ce n'est pas une proposition que je viens faire ce dimanche. Cela n'est pas ma préoccupation, ce qui me préoccupe c'est les solutions qui peuvent être mise en application concrêtement par un, deux ou trois individus. Bref, quelques pistes intéressantes à explorer.
Il faut cesser de "crier" contre l'Economie, contre l'argent, contre le Commerce. C'est un tort français ca, le mépris qu'on accorde à ceux qui réussissent par le commerce, qui s'enrichissent. Alors que le mérite devrait dominer la réflexion, et non pas la jalousie, comme le disait Tocqueville, d'ailleurs. Et arrêter de suivre cette tendance est donc l'un des premiers points à réaliser, tout comme cesser de croire les propos des syndicats comme s'il s'agissait de vérités transcendantes. Vous savez, un syndicat c'est une institution politique qui fait du clientélisme, comme une entreprise mafieuse, il enchaine son membre en lui faisant bénéficier de quelques avantages. Ce sont des gens qui tirent profit du malheurs des autres, je vous communiquerais prochainement un document sur la question (il vous expliquera le mécanisme et le fonctionnement des partis politiques et des syndicats).
D
onc, la "pauvreté" est essentiellement une question d'idée, de volonté. L'appauvrissement en tout cas. Voyez, en réglant une vie selon un stéréotype moyen largement diffusé par les médias (travail en semaine, weekend en famille et dans les magasins) il est normal qu'il n'y ai aucun espoir d'enrichissement, ou en tout cas de maintien du niveau de vie. Le travail est une des valeurs les plus importantes de l'existence, c'est par lui que l'on peut parvenir à trouver les moyens, les occasions, les opportunités. Il s'agit bien entendu de travailler intelligement, et pas de suivre une méthode abrutissante et redondante (malheureusement conditionnée par l'Education Nationale). Intéressez vous aux questions d'argent, nombreuses revus, nombreux journaux publie sur le sujet du patrimoine. Avec quelques idées, un peu d'imagination, vous pouvez sans trop de difficulté combattre cette paupérisation.
A ce propos, retenons que l'actualité insiste fortement sur la place des livrets d'épargne, en pleine période de séduction auprès des foules même si la Bourse attire encore quelques individus (traders professionnels, ou particuliers curieux), pour le moment elle reste un peu boudée au profit de l'immobilier, qui lui même connait une drôle de restructuration, et des divers offres d'épargnes. Par conséquent, ce qui peut être déduit de ces articles de presses, est que bien des français s'interrogent sur les moyens de protéger leur patrimoine! Et bien, simplement en sortant des sentiers battus, en faisant travailler son imagination et en exploitant toute les ressources possibles autour de soi (magazines, journaux, internet, offres bancaires, professionnels de la gestion de patrimoine, conseillers, notaire, etc).
C'est un peu une question de survie, vous savez. L'Etat n'en a plus pour très longtemps, il ne cesse de perdre la confiance du peuple, et de le faire souffrir (et les conséquences de ces projets actuels vont être désastreuse : beaucoup trop de retard, de frustrations et de tensions dans l'air), par conséquent il me semble important de d'abord penser à soi, sa famille, ses enfants. Et ensuite... accessoirement, parler un peu politique.
Merci de votre attention
10:10 Publié dans La sphère économique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, économie, patrimoine, france, pauvreté, pcf, ps
dimanche, 13 avril 2008
Avoir les pieds sur Terre!
Bonjour chers lecteurs,
L'actualité est riche en rebondissements et remarques inquiétantes, mais l'insouciance persiste elle? Je souhaite parler aujourd'hui des manifestations lycéennes, étudiantes et enseignantes, mais aussi du monde auquel tout être humain appartient. Tout d'abord, les manifestations ont reprise, parfaitement réglée par un planning annuel dont le second trimestre d'une année est l'élément déclencheur. La jeunesse et la "secte gauchiste" se sont mis en mouvement pour manifester contre les décisions prises par le gouvernement qui fondamentalement, sur la question des fonctionnaires et de la dette de la France, ne sont pas mauvaises. La pratique ne sera sans doute pas lumineuse d'un génie politique, mais au moins certaines démarches sont elles réalisées, ou plutôt espérée. Moyen de manifester une présence malsaine, les revendications ne cessent d'apparaitre en ces temps. Manipulation d'une jeunesse qui est, naturellement, la clé de voute de l'avenir national, afin de s'opposer à la suppression de postes au sein du corps enseignant, répondant non pas à une quelconque conscience politique mais à une ambition : celle de gouverner et d'obtenir ou de conserver un "petit" pouvoir.
En effet, le nombre de manifestants est impressionnant, mais il n'y a, malgré tout, aucun fondement à ces démarches. En ce sens où cette jeunesse idéaliste, pleine d'espoirs et de bonne volonté, n'est pas consciente qu'elle n'agit pas pour elle mais pour protéger des gens sans scrupules qui pèsent dans le système financier de l'Etat et ont peur de se prendre en main. Les idées véhiculées sont simplement que les classes risquent d'être surchargées, que le corps enseignant ne pourra jamais suivre (?)... Reflet d'une incompétence! Puisque le réel problème n'est pas tant le nombre d'éleves par classe mais la façon dont l'enseignement est offert. C'est à dire que le processus d'éducation qui est mis en place aurait sérieusement besoin d'évoluer, quitte à revoir la planification des journées pour les élèves (pourquoi ne pas s'inspirer du système allemand, par exemple?) ou encore la manière d'aborder l'enseignement : à trop faire d'intellectualisme, les réalités de la vie sont oubliées. Ces réalités sont le besoin de posséder un bien immobilier, de pouvoir se nourrir convenablement et de gagner un peu d'argent pour développer un patrimoine qui serait laissé aux enfants afin qu'eux mêmes puissent partir sur de meilleures bases que leurs parents et d'ainsi amener le monde à devenir plus heureux (à condition de répéter ce schéma). Mais non, ce type de raisonnement n'est pas considéré. On fait de la philosophie, on oublie le concret. Comme je le disais, le problème ne relève pas du nombre d'enseignants qui sont en places mais de la structure nationale en matière d'Education.
Le scolaire doit évoluer, c'est un fait. Il doit s'adapter. De nombreuses ressources existent maintenant : internet, informatique, connaissance en droit, en économie, politique, histoire... Tout cela devrait être ramené dans les programmes et dans les moyens de fournir l'enseignement qu'attendent une quantité de lycéens (qui, rappelons le, est en diminution). Mais qui, je vous le demande, va se prendre en main et former un petit groupe d'étude pour développer un projet qui tienne la route? Le seul moyen de communication actuellement proposé et connu des élèves est naturellement : la manifestation dans toute ses formes, elle consiste à envahir les rues, faire des défilés en brandissant des panneaux et criant slogans et idées (dont la moitié des mots et la moitié du fond ne sont même pas compris). Qui propose ce moyen? Le corps enseignant, une masse d'individus qui considèrent être "adulte". Infestée par la pensée gauchiste : communisme, socialisme, soviétisme... Pire maladie qui puisse exister pour l'esprit humain tant elle conduit à se considérer fort en groupe, faible en solitaire, moralement digne en donnant son assiette à son voisin, détruisant les valeurs qui maintiennent l'humanité en l'état d'exister (le Travail!). Pire maladie aussi qui valorise en vérité, non pas l'union des hommes, mais paradoxalement leur atomisation; qui enchaine tout à chacun à une pensée unique, un système d'opportunisme et de malveillance suprême (Pour ceux qui voudraient réellement comprendre ce mécanisme je vous invite à lire Hannah Arendt, ainsi que "La Peur" de Corey Robin).
La tension est mondialement permanente et une réaction en chaine, fruit d'une économie financière ultra-libéralisée (alors que tout économiste, même libéral, considére à terme qu'une modération est nécessaire), a déjà commencé : la Faim s'empare des populations. Cela commence parmi les pays émergeants, et cela se répendra dans le monde entier! Lorsque l'on considère cette jeunesse qui se laisse manipuler par des individus sans scrupules, que l'on considère cette réalité dont je viens de parler précédement, et bien d'autres (dont je ne parlerais pas sinon cet article serait bien trop long), on ne peut qu'en venir à se dire : "Mais sont ils fou?!"
Les hommes, nous, citoyens d'une Nation qui a depuis longtemps abandonnée son peuple, avançons à pas de géant vers notre propre extinction. C'est alarmant, et ce n'est pas "extrémiste". Car, ceux qui indiquent ce genre de choses, sont souvent considérés comme extrémiste. Mais il n'en est rien, il est juste question d'une inquiètude, d'une douleur personnelle : voir ce peuple que l'on aime, auquel on aimerait donner tant, partir à la dérive. Ca c'est insoutenable! Pourtant, il existe des solutions, et la première d'entre elle est la liberté que l'on peut gagner! Les philosophes des lumières, juristes pour certains, tout particulièrement Montesquieu, et les rédacteurs du Code civil (Portalis, Cambacérès, etc...), avançaient implicitement la pensée que la liberté se gagnait par la propriété. C'est à dire l'indépendance de sa profession, la liberté d'action, donc être son propre maître et non pas un employé. La solution réside dans cette pensée, que je vous invite à considérer. Pour le moment, je n'ai trouvé aucune autre solution, mais je suis ouvert aux propositions et aux débats. Si certains parmi vous sont prêt à discuter sur le sujet...
Merci de votre attention,
Bonne journée.
14:17 Publié dans Le quotidien de chacun | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : manifestation, communiste, pc, ump, ps, modem, fmi


