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mardi, 29 janvier 2008

Et si la démocratie française était une erreur ?

Bonjour chers lecteurs,

Merci de votre fidélité malgré mon absence depuis une semaine sur le blog. Le dossier consacré à l’Esprit des Monarques me prend pas mal de temps en développement, et je me trouve également occupé pour des raisons professionnelles. L’ensemble m’a poussé à abaisser mon « taux de publication » à un message par semaine, plutôt que par jour. Je vous invite à traiter aujourd’hui un des passages qui composera le dossier sur la monarchie, c'est-à-dire la démocratie française. Cette appellation est à considérer en son entier, car ici il n’est pas question de parler de démocratie mais de NOTRE démocratie.

8308bdf53380b13c1137dfa2e342acc8.jpgCe semblant de démocratie, devrait on plutôt dire, se fondant sur le principe du droit de vote généralisé et accordé dès les 18 ans. Premier point que je souhaite aborder à ce propos, le rôle de la jeunesse au sein de la démocratie française : il est d’importance ! Car la jeunesse est pleine de rêves, en elle est encore tous chauds les cours de l’éducation nationale sur les bienfaits de cette forme politique. Elle est d’importance, également, car les jeunes sont malléables et aisément influençable : génération TF1/M6, boosté à la société de consommation et de loisir, persuadée de la valeur du diplôme jusqu’à l’arrivée sur le marché du travail (oui, le choc est souvent rude !), et adoratrice des beaux discours et des beaux principes. C’est un poids d’importance en vérité qui s’installe sur l’insouciance. Je le dis, j’ai mis des années avant de former un choix en terme de politique, pour une simple raison : exploration des tendances, études des propos, études de la nature humaine. Parce qu’il faut être cohérent, la politique est affaire de périodes et d’actions pragmatiques, et surtout d’Hommes. Mais combien dans la jeunesse estiment réellement cela, estiment qu’avant de parler il faut réfléchir, qu’avant d’agir il faut prendre le temps de mûrir ? La jeunesse est passionnée, en recherche de combats et d’idéaux. Elle rêve au lieu d’agir, et elle est contrôlée sur ces vices fondamentaux. Elle est aussi plus ouverte aux changements, aux nouveautés, et donc est un instrument influent auprès des vieilles générations de la population pour exprimer un ressenti, un message politique qui n’est qu’apparences de forme et mensonges de fond, mais nouveau. Le droit de vote à 18 ans : Une arnaque, premier mauvais point de la démocratie ! Si on peut encore l’appeler ainsi, car je le confesse, le terme me brûle les doigts et je n’ose l’écrire… mais si, allons y : hypocrisie !

19c601d9fb48ff4d98d5c5f70ef7c56e.jpgLe second point que je souhaite aborder est la stabilité, car c’est un fait, la démocratie ne fonctionne que sur la stabilité. Propos rabâchés sans arrêts, continuellement, comme pour nous inciter à considérer que « tout va bien dans le meilleur des mondes ». Mais comme disait également Voltaire, « il nous faut cultiver notre jardin », ce qui signifie simplement qu’une stabilité cela s’entretien, s’organise, se mesure. La stabilité, qu’est ce que c’est ? Les mœurs, les traditions, les valeurs. Montesquieu l’écrivait, la démocratie, le gouvernement démocratique repose sur la probité ! Où voyez-vous un soupçon de probité ? Je ne dis pas que tout est mal et mauvais, je vous demande où se trouve ce fondement qui caractérise la démocratie véritable ? Lorsque l’on sait que le peuple français se fait une fierté de frauder, d’enfreindre, même pour une bêtise, la loi, où voyez vous la probité ? Ah ? Vous pensiez que je parlais des politiciens professionnels ? Non, je parle de vous, de nous, du Peuple, de la Nation. Honnêtement, les premiers politiciens dans une démocratie c’est bien le Peuple, non ? Ne se doit il pas au respect de certaines valeurs ?! Il est bien beau de remettre des « couches de paroles » sur la stabilité et de flatter l’orgueil populaire, mais en pourrissant la base du système c’est l’ensemble qui se détruit. Et là encore je l’emploi, ce terme : hypocrisie !

458a0fbe15157556915f5ee25d00dbed.jpgLa démocratie est un idéal, troisième et dernier point de ce post. Elle est un idéal, donc une vision utopique que l’on aspire réaliser. Le beau projet est sérieusement gâté, et où chercher la réponse de ce présent désastreux autre qu’en nous même ? Je ne vois pas. Cela pousse à se questionner sur la capacité réel du peuple français, de tout les peuples mêmes, à vivre en démocratie. Ce système politique est il en accord avec les fondements de la nature humaine ? Vous pourrez me dire que la nature humaine peut être soumise à correction (c’est à çà qu’est censé servir l’éducation de nos enfants). Mais une éducation repose sur une structure fiable qui traverse le temps, qui s’installe dans la tradition et les usages. Et la démocratie traditionnelle n’a jamais existé que sous des formes bien spécifiques. Prenons Athènes, l’exemple lumineux de « la sagesse » politique occidentale. Oui, la démocratie fonctionnait, mais le droit de vote ne s’obtenait pas aussi aisément que maintenant, la population n’était pas aussi importante que pour nous. Observons la Suisse, la démocratie existe là bas, simplement parce que la population est assez peu nombreuse pour cela. Des conditions devraient être fixées : un cens, un service militaire, que sais-je ? Ici, il n’en est rien. Prenons Rome, et son Sénat. Une fois que la population prit une croissance d’envergure, l’Etat se transforma en un Empire, le Sénat étant par la suite encadré par la forme impériale. Cela allait du bon sens ! Ce que je vous invite à constater par ces trois exemples c’est que la démocratie a besoin d’un cadre traditionnel fort, fiable et stable. Ce n’est pas la démocratie qui génère la stabilité à l’origine, c’est la stabilité qui génère la démocratie. Alors vous pensez bien que fonder la démocratie en pleine Révolution française n’est pas le meilleur choix que l’on est pu faire en termes de stabilité ! Posez-vous la question : vivons-nous dans une démocratie ? Et aux vus de cette réponse, pensez vous que le Peuple soit prêt à vivre en démocratie ?

Si votre réponse tant vers l’affirmative, je serais tenté de rétorquer « Hypocrisie ! » ce qui ferait de vous l’icone vivante d’un « bourrage de crane » permanent depuis votre petite enfance, et d’une peur d’affronté la réalité qui est justement que, suite à un regard pragmatique, nous ne sommes pas prêt à cette forme politique. Ou plus précisément, pas sous cette forme ci. Si votre réponse tant vers la négative, alors j’aimerais savoir, selon vous, quelles dispositions seraient les bonnes pour corriger les déviances de la démocratie française.

Merci de votre attention

samedi, 19 janvier 2008

La France d'après : l'oeuvre de M.Sarkozy?

Bonjour chers lecteurs,

209197132e117d7a8da9005044e7eb13.jpgTout d’abord, je vous prie de bien vouloir excuser cette si longue absence, malheureusement les exigences du travail m’ont occupé une grande partie du temps. Mais cela laissa le temps de méditer et préparer l’article que vous allez, enfin, pouvoir lire. Le thème aborder aujourd’hui est un thème touchant aux promesses électorales en règle générale. Et pour reprendre le slogan de notre président, nous allons aborder la France d’après.

C’était une belle promesse, ce slogan évoquait une idée forte, utile au président de la République pour gagner les élections l’an dernier. Pourtant, même si le projet est beau il fut mal présenté. En effet, la machine électorale qu’est l’UMP a fait croire qu’elle était en mesure de résoudre seule les problèmes, alors que l’Etat est bien évidement impuissant s’il est vidé de sa substance : l’amour et le respect du peuple, réciproquement. Oui, l’UMP pourrait faire quelque chose de beau, mais selon certaines conditions qui ne sont malheureusement pas remplies. En vérité, le pouvoir de décision et d’action ne réside pas en l’Etat, voyez vous, mais en nos mains. C’est nous, notre action qui peut construire la France d’après, et pas un seul homme. Le mythe du « président-messie » n’est rien qu’un mythe, notre Nation a préféré, et préfère encore, se détacher du rapport avec la destinée et la mission qu’elle transmet aux monarques, pourtant les élections et l’attente du peuple semble implicitement désiré cela. Le plus triste est que nous nous trouvons en démocratie : cela signifie que théoriquement tout à chacun est conscient et responsable de ses faits et gestes individuellement, donc particulièrement mature. Pourtant, lorsque l’on constate que certains organes étatiques possèdent le pouvoir et garantissent des places « sécurisées » (quoi que, avec le récent Traité européen, les choses sont en cour de changement) avec pour composant des irresponsables uniquement soucieux du prestige que leur confère la charge étatique, tout l’appareil d’Etat sombre dans l’anarchie et conduit le peuple à la perte.

b5071972b39e033ce1932c3130cda565.jpgLa France d’après est une France intelligente, autant dire qu’elle n’est pas encore. Le sera-t-elle un jour ? J’ose l’espérer. Le jour où l’on comprendra qu’imiter le don des honneurs, voir les vendre, n’est pas une pratique républicaine les choses iront sans doute mieux. Cette France d’après de notre président, malgré la courte période qui nous sépare des élections, est une France qui ne bouge pas dans le fond. Et c’est là tout le problème ! Il est bien beau de vouloir corriger les déviances juridiques et financières, mais si l’on ne s’attaque pas à l’essence du problème, comment le résoudre ? Vous qui êtes un homme, une femme, un membre du peuple avant d’être qui que ce soit, c’est en vous que réside le pouvoir d’une France d’après existant dans la neutralité et le bon sens. Loin de ce tapage médiatique et publicitaire que l’on appel « politique », il y a un lieu où la politique existe réellement : dans vos maisons, dans votre bureau, dans votre atelier de travail. Où que vous soyez, vous faites de la politique, et c’est bien cela qu’il faut souligner. On a cru que la politique était affaire de dirigeant, les dirigeants organisent et prennent les décisions mais la politique concerne tout le monde, et cette France d’après qui vous fait tant rêver, si elle vous fait rêver, ne peut relever que de votre fait.

Une France d’Assemblées indépendantes et conseillères, parce que chaque région possède sa particularité, son raisonnement, son histoire et ses traditions, est l’important. Pourquoi ne pas débattre entre vous ? Plutôt que de vivre isolé et de suivre des gens qui vous font des promesses ? Des lieux neutres, où l’on fait le bilan des situations et où l’on discute dans le respect d’une charte établie pour protéger la dignité et les idées de chacun. Plutôt que cette Assemblée nationales complètement corrompue par la classe « politichienne ». La France d’après réside en la Nation, et seule Elle, peut la bâtir. Le reste, les détails, les idées politiques, droite ou gauche, centre ou extrêmes, on n’en a que faire. N’est ce pas de vivre heureux en société qui nous intéresse ? Ou suis-je le seul à être intéressé par cela ? Qu’en pensez-vous ?

dimanche, 13 janvier 2008

Le Choc des cultures

Bonjour cher lecteur,

 Il fallait bien en parler un jour ou l’autre, et je risque une fois encore d’être mal compris alors pardonnez moi si cet article sur le choc des cultures et l’annihilation de celles-ci est présenté par un message plus long qu’à l’ordinaire, sur le sujet.

eff746460f0523665ca3ba7b7c37a5cb.jpg Certains diront, « encore un qui s’oppose à la mondialisation » et à ceux-ci je rétorque, « pas du tout, j’aimerais seulement qu’on la médite un instant ». La méditer est nécessaire car unir les hommes afin de permettre à tous de vivre plus à l’aise avec un soutien pacifique de la part d’autrui est une bonne chose dans le fond. Seulement, comment cela s’est il déroulé exactement ? Pas vraiment de la manière dont les premiers mondialistes l’ont exprimé. C'est-à-dire qu’à l’origine il était question des uniques bienfaits de la mondialisation. Maintenant il est surtout question, du coté des peuples, de ses méfaits  et des bienfaits financier. L’apparition de mouvement altermondialiste, que l’on associe trop souvent à un phénomène issu de la gauche, est un des premiers exemples qui accompagnent l’analyse réalisée par les intellectuels. Et même les économistes, à commencer par le prix Nobel, M. Stiglitz, soulignent les impacts destructeurs de la mondialisation, sur le plan économique et financier, sur le plan du développement, sur le plan écologique et également sur le plan culturel. Nous subissons en ce moment même les impacts d’une crise financière rattachée au crédit immobilier à risque, fait suffisant selon moi pour donner une idée de l’ampleur du danger et de la vulnérabilité qui est la notre au niveau économique. L’écologie est aussi illustrée par de nombreux reportages et films documentaires, ainsi que livre, à noter entre autre la dernière production de Leonardo DiCaprio « La 11ème heure » évoquant justement les dangers de cette mondialisation « financière & industrielle ». Mais il est un sujet que l’on ne souhaite trop aborder, que les politiques et sociologues mondialistes souhaitent masquer plus que tout, que l’on associe à tort à une « extrême droite » (idée importante vu qu’elle s’associe inévitablement au nazisme et donc au fascisme, ce qui me fait penser qu’un jour j’expliquerais ici ce qu’est réellement le fascisme que l’on en finisse avec ces propagandes puérils et immatures qui risquent de jour en jour de nous conduire à l’autodestruction). Il s’agit de l’annihilation des cultures, c'est-à-dire de la personnalité d’un peuple, de son âme et de sa manière d’appréhender la vie.

994c8a9e2d7cf055123b330963dabc25.jpg Le phénomène existe par cette ouverture des frontières et ces immigrations à outrance (qu’elle soit choisie ou non). Attention, il n’est pas dit ici qu’il faut empêcher l’immigration, simplement la contrôler. Mais également par l’implantation de stéréotype dans les esprits des générations depuis près de soixante ans. La destruction d’une culture passe en partie par une métamorphose de la population (cette soi-disant multiplicité culturelle, copie sournoise d’un melting-pot fascinant que nous ont enseigné les USA), mais aussi et surtout par l’oublie volontaire des valeurs qui furent le moteur d’existence des cultures. Et je ne parle pas ici de l’unique culture française mais de toutes les cultures de par le monde, les seuls protégées sont celles tenus fermement en main par de hautes autorités, des gouvernements forts (et je ne fais pas uniquement référence à des dictatures). Il est tout de même tragique de constater que le seul moyen trouvé jusqu’ici pour protéger les hommes dans leur moralité, leur culture sociétale profonde, est de montrer la verge. Sociologiquement on peut expliquer le phénomène d’absorption et d’annihilation des cultures par un simple phénomène associé à « l’envie » : l’herbe du voisin est toujours plus verte que la notre ! Oui, rien de vraiment complexe, rien de vraiment politique, un 98dd56772a96502f9d6aad529f50560a.jpgsimple constat. Rien que la fascination, la curiosité engendre des situations gravissimes. Mais sans curiosité nous ne pourrions évoluer, me direz-vous. Certes, mais pour être curieux et protéger il faut avoir, avant toute autre chose, les pieds sur Terre. Un cadre, une fois encore, fort et stable permet de s’ouvrir sur le monde et d’étudier ce qui pourrait nous permettre de croitre et d’évoluer, on appelle cela « diplomatie ». Prenez un exemple, il y a quelques siècles, la France du Langue d’œil redécouvrait le savoir vivre, simplement en s’inspirant des écoles italienne née pour l’enseigner. La France, se révéla ensuite, par la lutte « diplomatique » insistante de Louis XIV, La nation du Savoir-vivre. Mais il s’agissait à l’origine d’un héritage romain que les pays du Lange d’oc avait conservé, et que l’on pouvait constater auprès des Occitans. Cela est un échange d’importance, là il y a une forme de mondialisation contrôlée qui permet un enrichissement des cultures. Mais la multiplicité culturelle au sens où nous l’entendons à l’heure présente n’est qu’une illusion pour couvrir en fait les formidables atouts individuels que procure la globalisation financière : enrichissement personnel, individualiste au détriment de la sauvegarde indispensable à tout équilibre des cultures nationales.

 Alors, je veux bien que l’on dise qu’être contre la globalisation, pour l’existence de la culture nationale est un propos de nationaliste, qu’il s’agit de démarche dépassée, qu’on ne pourrait jamais revenir en arrière, etc, mais cela serait faire simplement preuve de mauvaise foi, et pis encore de dire que notre culture est sauvegardée alors que nous ne connaissons même pas notre Histoire, nos Valeurs fondamentales et encore moins notre propre langue (le tout avec la complicité de cet Etat qui devait servir le peuple au lieu de l’enfoncer dans le chaos), me parait particulièrement choquant. Si l’on parle dans cette rubrique de politique internationale, comprenez bien qu’ici est critiquée cette politique internationale qui ne cesse de mener les nations vers le précipice et l’annihilation.

Merci de votre attention,
Bonne journée.

vendredi, 11 janvier 2008

Administration, prestige et légalité : un poison quotidien

Bonjour chers lecteurs,

7e83666a069323b4868d60da33a09541.jpgJe n’ai pu vous gratifier d’un nouveau message hier, je suis pris dans un conflit administratif de grande ampleur face à une prestigieuse université située à Lyon (vous comprendrez par la suite pourquoi je ne préfère être clairement nominatif). Et plus j’avance dans le conflit, plus je découvre l’ampleur du désastre, de plus en plus convaincu qu’’il peut s’agir d’un cas fort rependu. Pour vous expliquer ce dont relève l’incident, en tant qu’honnête citoyen je souhaitais faire usage de mes droits et bénéficier de cette « liberté d’orientation » garantie par la réforme LMD de l’enseignement supérieur. Mais curieusement, il n’est toujours pas prévu sur les calendriers de cette faculté d’appliquer la Loi. Menant ma petite enquête plus en profondeur pour prendre conscience de ce qui fait ce monstre administratif, cette masse molle et grotesque, je décidais d’obtenir par moi-même certains documents pouvant m’être utile et devant obligatoirement exister, puisque la loi l’exigeait de la part de ses administrations.

Absence totale de connaissance en la matière, de la part d’une directrice de service, absence de la présence de b7b9a53503fe568f70ca958af6f705dd.gifces documents obligatoires et imposés par la Loi. Bref, peine perdue, la Loi n’est pas appliquée, donc la « liberté d’orientation » et celle de « réorientation » permises par la réforme LMD ne peut aboutir. C’est un exemple concret d’un profond malaise, puisque je ne vous ai pas tout dit, attendez encore un peu. Figurez-vous qu’au sein de ces administrations, la couche inférieure de ceux qui ne sont pas responsables (on devrait à juste titre user du terme « irresponsable », non ?), en plus de manifester un certain manque de compétence, trouve tout à fait normal que l’on applique pas la Loi, l'illégalité semble être monnaie courante au sein du fonctionnariat. Et je crois que c’est le plus choquant dans l’affaire. Je me suis alors interrogé, est il nécessaire de porter plainte auprès du Tribunal Administratif ou non ? La réponse est négative, simplement parce que si le Tribunal intervenait, cela réglerait un petit problème alors que tout l’ensemble est une ravissante pomme pourrie. Mais alors, pourquoi écrire cet article ? Pour vous parler d’un réel problème, un affrontement entre le Public et le Privé, en tant que secteur d’activité, mais aussi en tant qu’existence quotidienne.

A croire que tous sont devenus fous, comment se fait il qu’une majorité ne raisonne pas comme peut le faire, par exemple Eric Miné, ayant rédigé un article pour la revue Synthèse Nationale, sur l’omniprésence de la Loi dans la vie quotidienne, la dictature juridique sous couvert de la notion de "précaution". Mais le plus curieux est que le fonctionnariat conférait jusqu’ici une série d’avantages, de privilèges, dans une société qui est fier de parler de « l’abolition des privilèges dans la nuit du 4 aout 1789 », et que ces avantages assurant, parmi d’autres choses, une « petite vie heureuse » accompagnée d’un pouvoir de décision sur l’avenir du peuple traduit fondamentalement que la République du fonctionnariat est une république d’apparat. L’égalité, la liberté ? Depuis quand ? L’incompétence et l’omnipotence font paires, et rien n’est changé. Je suis en colère, je l’avoue, cela n’arrive pas souvent, mais là, je me demande bien ce qui me retient de l’exprimer physiquement ? Peut être un minimum d’humanisme, un réel humanisme, qui prend en compte l’équilibre des forces nécessaire pour que tous puissent avoir une chance de vivre selon leur capacité, selon leur mérite, selon leur cœur. Et que ce bras armé de l'Etat d'insouciance, le fonctionnaire moyen de l'Education nationale, soit tranché! Vivement le règne du privé et la consécration de l'enseignement à distance qui, l'un et l'autre, prennent de plus en plus d'ampleur.

 Merci d'avoir lu ce coup de colère jusqu'ici,
Bonne journée

mercredi, 09 janvier 2008

Economie mondiale et nationale : de l'angoisse à la peur

Chers lecteurs, bonjour,

22124398beb74a04c344bf32b9662d99.jpgEn ce début d’année les prévisions et constats se font nombreux, tant dans les sphères privées que politiques, culturelles ou bien sur économiques. A ce propos, le FMI vient de formuler une nouvelle estimation pour l’année 2008, le taux de croissance mondiale a été revu à la baisse, une première fois. Les termes employés sont les suivants : « Globalement, la croissance des pays en développement ne devrait que modérément se ralentir au cours des deux prochaines années », «Toutefois une décélération beaucoup plus marquée de l'activité aux Etats-Unis constitue un risque réel qui pourrait assombrir les perspectives à moyen terme des pays en développement  », en effet, il estimé que l’avenir de l’économie mondiale sera marqué par «l'affaiblissement du dollar, le spectre d'une récession aux Etats-Unis et la volatilité croissante des marchés financiers » .

1d1f7e5481f5c834619b6eab30c4bf76.pngLa présidence ayant prit note de cet inquiétant événement a exprimé un avis qui se révèle en fait être un conseil, à savoir qu’il serait d’importance de revenir au « patriotisme économique ». Des dispositions seront prises, et M. Nicolas Sarkozy estime que la solution réside en la Caisse des Dépôts dont l’influence pourrait s’accroitre, malgré la remarque que la ministre de l’économie, Christine Lagarde, fit concernant l’organisme : celui-ci n’a pas pour vocation de s’immiscer dans le quotidien des affaires, et bien que le souhait du président soit de permettre le développement des TPE/PME avec le soutien de la Caisse des Dépôts, on peut comprendre tout à fait la logique économique de cette remarque qui voile assez mal une réelle inquiétude. Pourquoi y a-t-il cette inquiétude ? Je pense qu’il est bon de l’expliquer car je me doute bien que nombreux sont les lecteurs intéressés par la politique mais n’ayant pas encore un raisonnement profond sur l’économie nationale et mondiale.

L’inquiétude sur l’avenir provient de ce que la France est tout de même le troisième pays d’accueil des capitaux étrangers. Cela signifie qu’une baisse de la croissance mondiale et les menaces exprimées par le FMI engendreraient justement une baisse de cet investissement, ou peut être plutôt une réorientation de cet investissement (la Chine aura sans doute les moyens de racheter la France, maintenant). Actuellement, le plus gros investisseur, si mes sources sont toujours d’actualité, est les Etats-Unis qui, de façon directe ou non, injecte massivement ses capitaux dans la machine économique mondiale. Sans ces capitaux nous pourront connaître une instabilité, voir même une crise, si ceux-ci ne sont pas compensés. D’où l’idée du président que d’avoir recours à la Caisse des Dépôts. Certains applaudiront l’initiative, mais je ne fais pas partie de ces gens là. Pour moi, et cette opinion est née d’une étude quotidienne de l’économie et des doctrines économiques, les affaires ne sont pas du domaine de l’Etat. Nous parlons ici de deux piliers fondamentaux, que j’eu déjà l’occasion d’évoquer, c'est-à-dire le Commerce et le Droit. Si jamais ces deux piliers fusionnent d’une manière où d’une autre, nous engendrons une instabilité de l’ensemble du mécanisme d’enrichissement nationale, c'est-à-dire essentiellement de celui du Peuple. Je parle bien d’enrichissement, parce qu’alors ce qu’il adviendrait n’est plus un système économique en majorité indépendant, concurrentiel, mais une forme estompée d’un socialisme et d’une privatisation qui, s’enchainant logiquement dans les cercles vicieux de l’économie, ne deviendrait à terme qu’une privatisation réelle.

eca7fe59fe67fdce7d4a9cc0b43bc724.jpgLa Crise n’est pas encore là, mais imaginez là. Elle ressemblerait d’abord à une peur et une incompréhension du recul des apports financiers américains. Puis s’en suivra la mise en pratique de l’idée du président et tous se tourneront vers l’investissement public, machinalement, pour obtenir l’aide que la Loi leur aura autorisé. Mais les instabilités ne touchant pas que la France, une prolongation de la mécanique économique globalisée va engendrer de nouveaux doutes (comme par exemple, la baisse des ventes, rappelons que l’inflation devrait croitre de 2,2% cette année, en tout cas à cet heure c’est l’estimation réalisée). Alors on se retourne vers l’Etat, et le droit des affaires évoluera plus ou moins dans un sens positif. C’est en cette pièce que peut se trouver la solution, car dans le cas contraire, l’importance de l’Etat dans les affaires ne fera que s’accroitre et l’on formera réellement un Etat d’économie encadrée.  La solution réside en ce droit des affaires, trop lourd, trop couteux, trop oppressant. Une simplification, une reconduction des objectifs de celui-ci serait la bienvenue. Et surtout, d’un point de vue financier, quitter cet alignement suicidaire sur le dollar ! L’Or ne cesse de croitre et de s’établir comme valeur refuge, alors oui, que l’Or devienne, redevienne, l’Etalon monétaire internationale. Qu’en pensez-vous ?

Merci de votre attention,
Bonne journée.

mardi, 08 janvier 2008

L'insécurité n'est pas la préoccupation première

Bonjour chers lecteurs,

c07b0813954ee97c2715b44b49211aa0.jpgJe souhaite aujourd’hui aborder plusieurs points, quelques idées qui me sont venus en lisant le « Synthèse Nationale » d’Hiver. Au risque d’être taxé ou considéré à tort comme un fasciste (vu que dès que l’on dit aimé son peuple, vouloir agir pour lui, on est fasciste inhumain), je dirais que j’ai trouvé cette revu d’un très grand intérêt. Elle connaît une ascension particulière auprès de tous les patriotes, et l’on comprend pourquoi. Son directeur de la publication, Roland Hélie a réalisé là un beau travail en cherchant à dissiper les tensions existantes, et tristement célèbres, au sein de la famille politique des nationalistes. Son travail est reconnaissable, et j’espère qu’il continuera dans cette lancée.

Bref, une question qu’il me tarde d’aborder est celle de l’insécurité. Je sais, c’est une question qui fait date et que l’on voit régulièrement accompagnée du spectre d’un « méchant borgne levant le bras devant une vieille croix mystique ». Mais là n’est pas la question celle que je vous invite à traiter est celle de l’insécurité que nous avons créé. Pas par problème d’immigration, enfin pas complètement (il faut reconnaître que si la chose avait été mieux gérée, on n’aurait pas vu des individus que l’on peut considérer digne mais désespéré passer de l’autre coté de la morale), mais par problème d’indifférence et surtout de lâcheté. Qui furent les lâches, me demanderez-vous ? Allons, je suis persuadé que vous l’avez compris…

fb32c2367a61619b8170b34fee797814.jpgLes démarches qui nous ont entrainés dans ce marasme de violence et d’indifférence viennent en fait d’une longue et lente désespérance et d’une crise identitaire profonde. Je me demande si ce n’est pas la cuisante défaite de la seconde guerre mondiale, où bien la dégringolade de notre puissance depuis plus d’un siècle et demi qui a généré cette résignation et cette illusion qui nous habite, mais les faits sont là. La violence se déchaine parce que tous ont fuit leur responsabilité et se sont tournés vers les promesses, les élus politiques comme s’ils étaient des envoyés de Dieu. C’est assez loufoque quand on y pense, voilà une République qui cherche des dirigeants de la grâce divine. En même temps, la République est source d’exigence, de probité et d’humilité, et cela même Montesquieu le disait dans son célèbre et remarquable ouvrage « L’esprit des Lois ». Et l’insécurité, comme tous nos soucis en tant que Nation provienne en vérité de notre inaction. Je ne cherche pas à dire que les coupables d’infâmes agressions sont innocents, au contraire même, si nous avions une Justice, les choses auraient été autrement (non mais quelle idée d’avoir complètement abolie la Peine de mort ! La criminalité n’a jamais cessé de croitre depuis, n’aurait il pas été plus sage de simplement faire évoluer le Droit pénal ?). Et tout ceci, est de notre fait.

3b6fdbb0c4add60a1df0beffea33eb74.jpgNe croyez pas là que je souhaite vous culpabiliser, bien au contraire. Mon objectif en vous écrivant de la sorte est de vous donner le courage de constater vos erreurs et de trouver la force en vous de vous dire : il n’est pas trop tard ! Car c’est un fait, tout peut changer, tout peut s’arranger si on le désire réellement, mais à la volonté il faut apporter l’action. Par la politique électorale ? Je crois qu’elle est essoufflée, qu’elle a fait ses preuves et surtout LA preuve de son inefficacité. Non, ce qu’il faut s’est prendre ses responsabilités et se dire : Mais, la Nation est souveraine, c’est nous qui choisissons ! La République agit maintenant contre le peuple, et tous le disent, en tous cas tout les « clairvoyants » politiques, je suis même sur que vous le sentez. Qui est responsable de l’insécurité ? C’est l’Etat, tout simplement. Si vous cherchez un peu plus en profondeur vous découvrirez que tout est mascarade. Et que les difficultés que vous rencontrez dans votre quotidien, dans vos relations avec l’Etat, sont très (trop !) souvent pleines d’insatisfactions. J’ai même entendu de veilles dames à la Poste souhaiter une privatisation de celle-ci. Parce qu’au fond, ce que tous désirent mais n’ose formuler, où ne savent pas formuler c’est que le Peuple Français, la Nation française, recouvre sa liberté de décider de son avenir.

Notre quotidien peut changer, si nous agissons avec maturité, ne croyez vous pas ?
Merci de votre attention

dimanche, 06 janvier 2008

Socialiste contemporain : Martyr ou humaniste?

Chers lecteurs,
Aujourd'hui je tiens à aborder un point de toute importance afin de désacraliser la politique et surtout les courants politiques en essayant d'apporter un vision pragmatique. Je sais que la philosophie politique intéresse peu de monde, mais à travers une analyse des courants politiques c'est essentiellement du "combat" des individus qui donnent vie à ces idées que je souhaite parler. Aussi, ne vous inquiétez pas, il n'est pas ici question d'attiser les passions mais d'inviter à prendre conscience de certaines choses.

Pour commencer, je considère, à tort ou à raison, que la politique est une question de conviction personnelle et que la responsabilité de chacun est par conséquent de toute importance. En parlant de socialisme, ici, j'évoque le fondement idéologique. C'est à dire que je ne souhaite pas parler des partis politiques qui, quelqu'ils soient, ne sont que machines à financement et appareils de matraquage publicitaire fe0c07ebad3ef0d95fd94cde714bb8e7.jpg(à ce propos, pourquoi ne peut on accuser les membres des partis de publicité mensongère?:-). Ces appareils ont tout à fait compris que le poids des idées pouvaient inciter à s'investir personnellement, que ce soit en nature ou financièrement, telle une pratique religieuse répétée et critiquée par les mouvements républicains depuis que nous sommes en république (pratique réalisée au cour des dérives de l'Eglise catholique par le passé, comme la vente de pardon auprès des pêcheurs...). Le fond de la pensée des militants est bonne, elle révèle un profond humanisme, peut importe le courant suivi. Mais ni la droite, ni la gauche, ni l'extrême droite, ni l'extrême gauche ne parviennent à réellement accomplir cet objectif d'humanisme qui inspira la Révolution française et plus particulièrement les rédacteurs de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, pour la plus part appartenant, rappelons le, à des courants philosophiques et humanistes comme la Franc-maçonnerie de l'époque. Platon disait que "Seul un philosophe peut être Roi", et bien si le fondement des constitutions fut l'oeuvre de philosophe, les hommes qui prirent les rènes de l'Etat, à part quelques rares exceptions, ne le furent pas. Et les choses ne sont allées qu'en se dégradant...

De nos jours, où en sommes nous? Les passions sont toutes aussi intenses, le parlement enseignant la méthode, sous le controle rigoureux des partis politiques. Le peuple se livre à une lutte qui n'a ni queue ni tête et qui est profondement anti-démocratique. Puisque la démocratie revient à discuter, échanger et construire ensemble une vision quasi-idyllique où ne devrait pas interférer l'ambition et le désir d'avoir tout, tout de suite! Alors que tous ont quelques choses à dire, loin des manipulations du politiquement correct, tant à gauche qu'à droite, tant en extrême gauche qu'en extrême droite. Mais ni les uns, ni les autres ne sont aptes à gouverner sans l'apport des autres. Les politiciens, s'ils ne pratiquaient pas cette fameuse manipulation médiatique d'opposition parlementaire et idéologique (suivi, après que les caméras soient coupées, de quelques réjouissances et de plaisanteries sur les propos tenus par les pseudo-opposants), seraient digne de l'engagement réalisé auprès du peuple. Pourtant, comme je le disais dans un message précédent, plus personne n'agit pour la Nation, et surtout pas les "politiciens". Non, et le plus flagrant de tout ces mouvements de manipulation, qui usent sans scrupules de la générosité du peuple français, est le mouvement socialiste. Sans être communiste, car le communisme est fondé sur une croyance quasi-sectaire et une vénération du marxisme-leninisme équivalent à un dogme religieux, les socialistes souffrent d'être des gens honnêtes et humanistes. Ou en tous cas c'est ce qu'on veut leur faire croire. Parce que le socialiste se tourne naturellement vers son prochain, désireux de lui offrir les droits, les moyens de s'en sortir, il devient victime de sa propre générosité et est souvent proche d'un sacrifice individuel et collectif qu'il ne veut malheureusement pas voir. Ce n'est pas un reproche car, on maintient dans l'ignorance, de cette réalité, les socialistes (je ne parle pas du PS, je parle bien de ceux qui ont un coeur socialiste, c'est à dire à penser au bonheur de l'autre, donc à faire du social). Le problème étant que la question du bonheur de l'autre, de ce dont il a besoin, n'a pas été pausé et étudié.

0222036eb81328de8f9fbe4175da0e8b.jpgMao Tsé Tong disait qu'il était plus utile d'apprendre aux hommes à pêcher que de leur donner le poisson, pourquoi? Parce que le mérite enseigne bien plus que la facilité. Oui, le don est un acte d'honneur. Mais le don à outrance terrasse la maturité dont aurait besoin chaque citoyen et citoyenne. Les socialistes de coeur, si je puis dire, sont en fait des martyrs concrêtement, des humanistes en leur pensée mais simplement des gens qui n'ont pas achevé leur réflexion alors qu'en eux pourraient résider un avenir et une espérance contre les excès que peuvent générer le pouvoir. La solution serait de réaliser un cadre, c'est à dire d'ajouter une considération particulière, qui est que la première protection à apporter est celle de la Nation. Il n'est pas rare de voir passer une Socialiste politique au camp des Nationalistes, car celui ci a compris que sa Nation est la première des préoccupations. Que seule une Nation forte peut aider son prochain, qu'ils soient sur notre territoire ou sur d'autres territoires. Oui c'est dur, cela fait mal au coeur de le lire (surtout lorsqu'on a cette générosité innocente qui brule en soi), pourtant c'est un fait pragmatique. Et Dieu sait que la politique a besoin de pragmatisme, un peu comme dans une partie d'echec il est nécessaire de sacrifier quelques pièces pour remporter, souvent, la partie face à un adversaire redoutable (ici, une forme d'injustice portant atteinte à l'humanisme). Il n'y a pas de racisme quand on favorise sa Nation, il n'y a pas d'intolérance quand on favorise sa Nation, il n'y a que nécessité politique pour aider son prochain, le temps venu.

6216c9be6a05938050c005d535e88fbe.jpgMaintenant, une question : Pourquoi, si les choses sont si évidentes, les politiciens ne les mettent pas en pratique, ni en valeurs? On peut considérer que M. Le Président Nicolas Sarkozy est dans cette voie, manifestant une ouverture sur les autres mouvement, on peut aussi considérer qu'il ne réalise concrètement que la moitié de ses promesses et, surtout, qu'il use de l'appareil politico-médiatique à des fins autres que celles qu'on peut espérer de la part d'un président. C'est au libre choix d'opinion, de ressentie, qu'est la votre de déterminer le sens des pratiques présidentielles actuelles. Pourtant, cette joute oratoire qui compose la politique semble particulièrement efficace pour séparer plus que jamais les hommes et femmes qui ont le pouvoir, de ce qui ne l'ont pas. Je pense que si quelqu'un veut s'investir en politique, il ne doit pas le faire par l'intermédiaire des partis ou des associations, mais de libres assemblées indépendantes. La France est à la Nation! Et seule la Nation décide de ce qu'elle veut faire de son pays, elle n'a pas à passer par des structures employées comme gardien d'un système, organisant les esprits et attisant les haines nécessaire à la stabilité d'un régime immature et corrompu par l'ambition. Je pense qu'en observant concrètement ce qu'est la politique des partis on ne peut que constater de la fourberie de ceux ci, de leur inutilité concrète, et surtout qu'ils contre disent les fondements de la République, à savoir : un individu, une voix!

Merci de votre attention,
Au plaisir de vous lire.

samedi, 05 janvier 2008

La machine est en marche

Bonjour chers lecteurs,

87377323277c034bc7493cc091e6f027.jpgNavré de m'être absenté encore un peu, mais la période est assez particulière et beaucoup de questions se posent. Evidement, en un début d'année nous nous interrogeons tous, ne serait ce que pour s'amuser des "bonnes résolutions" de chacun. Mais en l'occurance, et logiquement aux vus du thème de ce blog, c'est surtout de politique et de société que je parle.  La presse économique fait grand tappage des "bonnes résolutions" de notre gouvernement, pourtant les nouvelles sont incertaines. Premièrement, Chritine Lagarde nous informe d'une montée de l'inflation, nouvelle lourde de conséquence qui signifie en d'autres termes que la vie coutera encore plus cher au cour de l'année. Agréable nouvelle lorsque l'on constate déjà que le pétrole a connu une ascension malsaine ces derniers temps. Mais à en croire notre Gouvernement, la phase 2 du plan Sarkozy va commencer et, après huit mois de préparation de terrain, les choses sérieuses vont débuter. Pour preuve, les ministres de M. François Fillon se voient menacés par un "indicateur de résultat", lequel permettra aux Français de juger du travail de leur représentant.

Concrètement, rien n'est fait! Bon, je le sais, beaucoup de monde le dis et c'est de bon ton en France de critiquer son gouvernement, mais là l'annonce d'une hausse de l'inflation est signe de tensions plus grandes et de l'accroissement de l'écart en matière de pouvoir d'achat et de revenus. Où est la création d'emploi? Seule, elle peut contrer l'inflation mais aussi la montée de la pauvreté des français. Que fait le gouvernement en matière de création d'emploi? Rien du tout! Son seul pouvoir réside en une transformation nécessaire du Droit du travail et du Droit des Affaires. Alors où est la clé du problème? Simplement en ces entreprises que la gauche, et tout mouvement s'y rattachant, aime critiquer, amalgamant les TPE/PME avec les grandes multinationales. La création d'entreprise ne doit pas cesser, et l'on raconte même que les étudiants lancent déjà leur propre entreprise pour pouvoir vivre et exploiter librement leurs talents. C'est simplement une question de survie, on craignait la disparition de l'artisanat pour cause de mondialisation, ou alors la montée en puissance et absolue du salariat à terme, mais il semblerait que l'avenir se trouve en vérité vers l'entreprenariat et vers "les propriétaires de leur outil de travail". Cela signifie par conséquent, qu'économiquement parlant rien n'est perdu si les entrepreneurs se manifestent et batissent la France telle qu'elle peut être.

Mais pourquoi est ce tant difficile? Peut être principalement car l'économie reste une science complexe, quelques modifications au niveau de l'enseignement national ne serait il pas de bon ton? Il existe des notions évidentes à connaitre, sinon à maitriser, comme l'économie, le droit, la comptabilité voir même la sociologie et l'on pousse malheureusement tous les lycéens et étudiants vers la science! Mais c'est incohérent! On crait des cerveaux scientifiques qui ne trouveront de travail en France, et iront si possible enrichir un autre pays ou alors s'ajouter à la masse de chomeur nationale. Ne trouvez pas ca étrange?! Personnellement, tant que je n'aurais pas constater que le gouvernement agit dans ce sens, l'avenir ne me paraitra que négatif ou alors instable...

jeudi, 03 janvier 2008

Etudes supérieures ou la fin d'un renouvellement...

Bonjour chers amis lecteurs,

a6efe58b55e7ca3d9ab5b2a88bec15eb.jpgJe vous invite aujourd'hui à vous interroger sur un sujet qui vous a sans doutes touché, vous touche en ce moment ou vous touchera prochainement : les études supérieures. Le choix d'en faire ou de ne pas en faire, les multiples sections, l'envie des parents de voir leurs enfants connaitre une ascension sociale... Lorsque l'on aborde les études supérieures c'est de tout cela que nous parlons. Il y avait encore quelques temps, c'était les études supérieures qui permettaient de trouver un emploi, elles donnaient le prestige à celui qui passait par les épreuves et obtenait ses diplomes, on respectait celui ci. Maintenant, nombreux changement se sont réalisés depuis quelques années et nous en constatons la matérialisation, l'étudiant ayant obtenu licence ou master n'est pas recherché, frappé de la nationalité française on le redoute même à l'étranger. Pourquoi? Qu'est ce qui ne va pas chez nous?

3e195bfb74f7b1c84ae498c4b2dcda12.gifNotre système éducatif est un système plein de cet orgueil si propre à la France cultivée, c'est à dire qu'un culte de la culture remplace un savoir faire, une pratique pétrie d'excellence. Nombreux nouveaux étudiants quittent les bancs des facultés pour se diriger en BTS, là où ils seront certain d'obtenir la connaissance professionnalisante espérée. Mais le BTS forme des techniciens non appelé à prendre de réelles décisions de qualité (exeption fait bien sur des talentueux et intuitifs se rendant dans ces enseignements), la faculté dispense à ses étudiants (quand elle ne se retrouve pas paralysé par quelques voix se réclamant de gauche mais s'affirmant en privé comme profondement fainéantes) un savoir certes mais sans aucune application concrête possible (là encore, à moins que parmi ces étudiants se trouvent des talentueux et intuitifs). L'enseignement supérieur à été donné à tous, non par démocratisation ou par ouverture, le niveau nationale n'a jamais monté il connait même une regression, mais uniquement pour jouer avec les réalités et donner un rêve national d'excellence on a maquillé les chiffres et statistiques.

Notre enseignement national est la risée du monde éducatif européen, l'Allemagne, bien plus rigoureuse et 04c9dc8333237b7bcaa661ca8053fc45.gifpragmatique, a efficacement structurée son système éducatif et la cohérence est là. L'Angleterre connait un prestige mondiale pour quantité de ses universités, même la Belgique est prisée par certains jeunes français l'ayant fréquenté. En France, nous avons détruit notre avenir, l'élite est morte depuis près d'une trentaine d'année (elle ne cesse de se désagrégée). Les français sont incapables de parler plusieurs langues, ils ont la tête pleine de beaux principes, une certaine féerie nostalgique de la Révolution, mais il ne reste au final que des rêveurs se faisant petit à petit absorber par l'extérieur (globalisation, immigration, délocalisation) et par l'intérieur (parti politique, classe dirigeante, élites, masse populaire, meneur de foule). Qu'avons nous fait de notre pays? Je vous le demande...

5199d94b644e76bfecb82423adf78072.jpgMais comme vous le savez, pour ceux qui viennent de temps à autre sur mon blog, la solution réside en vous, en moi, en nous tous. C'est à dire que le temps que nous accordons à agir à notre niveau individuel, familial est un temps qui profitera à tous et à toutes. La solution qu'elle est elle? Revaloriser les valeurs de travail et d'humilité, simplement. Parce que l'enseignement supérieur nécessite du travail, plus que l'on en donne en faculté ou en BTS. Cumulé les diplomes professionnalisant et conserver une large ouverture sur les secteurs culturels. Mais tout ceci sans l'attendre d'un Etat qui là encore n'a témoigné que d'incompétence et a lui même coulé les enfants de la Nation. Le renouvellement est possible, et il devra avoir lieux. Mais c'est de la masse qu'il viendra, parce que ceux qui sauront s'extérioriser du système et remplir d'eux mêmes les exigences de la vie, ceux là deviendront l'Elite de demain. Une élite, je l'espère, moins corrompue et plus apte à protéger les valeurs qui l'auront fait devenir ce qu'elle sera devenu. Cela pourrait être vous... travail et humilité.

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