lundi, 31 décembre 2007
Au service des familles
Bonjour,
Tout d'abord je vous souhaite un excellent réveillon et une très bonne année par avance, nous avons tous profité, enfin je l'espère, de moments agréables et des êtres qui nous
sont chers. Le père Noel a comblé ces enfants de joie, les familles ont pu se retrouver une fois encore, et sous le champagne (ou autre selon les gouts) et les lumières de noel la fête s'est déroulée. Bien sur, ce que j'écris ici est assez stéréotypé, mon sujet porte aujourd'hui sur un thème qu'il vaut mieux commencer à considérer sous l'angle du stéréotype pour parvenir à mieux l'estimer. Ce sujet, c'est la famille! Je suis navré d'avoir à vous parler avec un peu plus de sérieux par la suite, pourtant il faut bien le reconnaitre, le moment est bon pour abordé ce thème délicat.
La société a vu se détruire toute les valeurs familiales et avec elle l'ordre qui composait le pays, comment? Simplement en laissant entrer dans la bergerie juridique le loup du laxisme et du populisme. Sur l'autel des vanités, les enfants de la nation ont été sacrifié. Comment cela se caractèrise t il? La source créatrice de la famille, le mariage pour commencer. Celui ci, conserver sur bien des aspects et même amélioré s'est vu torpillé par deux lois annexes mais composant de même le Droit de la
Famille : PACS et Divorce! Le PACS est un ersatz du mariage qui rejete les valeurs d'union et de stabilité, c'est à dire qu'il laisse à l'immaturité et aux caprices le pouvoir de ruiner un équilibre. Le legislateur a vidé de son fond le rapport sentimental en ne se concentrant que sur le lien pécunier, le PACS se définit de lui même comme un pacte sur la communauté des biens. Le Divorce, sa facilité a percé la famille jusqu'au coeur. Ces fissures portent atteintes aux piliers fondamentaux de la famille : un homme et une femme unis. Quand au fruit de leur union charnelle, l'enfant. Ce dernier aussi a été utilisé pour nuire à l'existence de la famille : les psychologues, vendeur de miracle et charlatants cupides, pronent des valeurs politiquement correctes dans un nombre d'ouvrages de plus en plus important, ils ont institué le concept de l'enfant Roi tout en affirmant le contraire. Ah, ces beaux psychologues, soi disant au service des familles... Comme l'Etat, également... Des serviteurs pareils? Mais quelle est véritablement l'oeuvre finale?
Depuis l'origine des temps, en tous cas de la création des sociétés civiles et humaines, on considère la famille comme le terrain de base sur lequel s'appuit toute la structure étatique. Les coutumes et valeurs changaient d'une région à une autre (le Nord de la France, par exemple, n'appliquait pas les mêmes règles que le Sud occitant, au moyen age), mais tous reconnaissaient l'importance de la tradition et le fait que la famille, l'enfant devait être protégé car le monde conçu lui revenait de droit par la suite. En détruisant les piliers fondamentaux de la famille, l'Etat invite son propre peuple à l'immaturité et atomise considérablement les pensées de celui par lequel il émane. Les citoyens ne se considèrent plus comme membre d'un ensemble, mais comme individu libre exerçant ou non "le droit à la famille" (puisque de nos jours on ne dispose plus que des droits, oubliant les devoirs...). L'atomisation est un procédé qui favorisait et favorise encore l'apparition de dictateurs, le peuple isolé se tourne irrémediablement vers celui ou celle qui lui paraitra le plus fort, voir même le plus sévère. Retour aux profondeurs de l'esprit, cet esprit à qui l'on a interdit la maturité (avec un éducation nationale comme la notre, une famille qui se mutile volontairement, ca n'est pas étonnant!) et les faits sont là : "Papa" Nicolas Sarkozy ou "Maman" Ségolène Royal. C'est un article paru durant les présidentielles qui m'a fait réalisé cette folie dans laquelle nous nous trouvons. Les termes étaient justement ce de "papa" et "maman". Et tout se tiens logiquement, l'Etat s'est indiqué comme assistant, le protecteur, le père du peuple! Au lieu que le peuple ne se batte pour devenir capable, digne et recevoir les honneurs, le peuple a pleuré et imploré qu'on l'enferme dans sa situation infantile : La rue a parlé! Rien de plus simple lorsque la pointe de la pyramide est corrompue par la démagogie et l'insouciance qu'apporte l'ENA.
Je vous le demande, qui est réellement au service des familles? Vous même! Nous en revenons encore une fois au même point que pour mon article sur la nation, nous sommes coupable de ce qui nous arrive et ce n'est pas exclusivement le Gouvernement qui endosse la responsabilité. La solution est de 's'interroger sur les valeurs qui ont fait notre nation, qui ont fait notre histoire et sur ce modèle familial que l'on critique tellement mais qui a le mérite, non seulement d'avoir plus de trois milles ans d'évolution d'avoir accompagné les Etats les plus long que notre terre est connue. La politique commence par une famille en ordre, et solide! Pensez donc notre cher Président, pur produit de l'immaturité qui va de femme en femme sans se soucier de l'image qu'il renvoit au monde, sans soucier que le peuple l'observe et l'écoute parce qu'il s'agit de "papa sarkozy". Soit vous suivez le courant, soit vous reprenez de plein droit vos prérogatives, vos pouvoirs, en construisant ce qui est la source de toute société : une famille!
Merci de votre attention et joyeuses fêtes!
09:41 Publié dans Domaine juridique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, UMP, PS, MODEM, Sarkozy, FN, PC
samedi, 22 décembre 2007
Annonce d'inactivité
Chers lecteurs et lectrices,
Ce post a pour simple but de vous informer que le blog restera inactif jusqu'au 30 Décembre, pour des raisons personnelles principalement déductible de cette période de fête et de voyage il me sera difficile d'actualiser mes articles. Pour autant, sachez que je me rattraperais en conséquent sous une semaine.
Merci de votre attention, pour vos visites et pour votre intérêt.
Diluna
22:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 19 décembre 2007
Traité de Lisbonne vs Etat français!
Bonjour,
Tout d'abord, je vous prie de bien vouloir excuser mon absence de post hier, je me suis vu débordé par le travail et n'ai donc été en mesure de réfléchir à un sujet qu'en fin de journée. Ce sujet c'est un retour sur le traité de Lisbonne, soumis à de nombreuses attaques de la part des nationalistes, ainsi que par les socialistes, et curieusement oublié par les démocrates, laisse pourtant comprendre qu'une certaine opposition exigeant une participation du peuple à cette décision est en train de gronder. Le constat médiatique est assez réduit, par exemple personne n'a pratiquement entendu parlé de l'opposition réalisé par les nationaux de chaque pays européen affichant les panneaux "référendum" en plein parlement européen. M. Nicolas Sarkozy balaye d'un revers de main la question et parvient à convaincre journalistes et population que la volonté du peuple est respectée. La politique internationale connait quelques réformes de grande ampleur, n'est ce pas? Mais quelle issue à tout ceci?
Je vais vous l'avouer, je suis inquiet pour notre pays et plus particulièrement pour notre peuple. Entrainé dans des mécaniques gouvernementales et décisionnaires des hautes sphères "capitaliste-étatique". Quelque chose a changé, la Présidence de la République est assurée par quelqu'un qui apporte la joie et l'espérance par les mots mais dont les actes sont tournés vers des objectifs bien différents. Une logique, s'il y en a une, qu'elle nous soit expliquée je vous prie! Mais il n'en est rien. Qui plus sont remarquées les questions abordées et transformant la volonté du peuple, celles ci sont traitées en fin d'année, proche des fêtes d'un noel où la question du pouvoir d'achat est devenu la première préoccupation des ménages (consommation vs indépendance!). Pourtant un message échappe grandement en ce moment, c'est bien la signification de ce Traité. Je vous invite à vous rendre sur le site Europa - Traité de Lisbonne pour constater de mes propos suivant. Voici à ce terme un paragraphe faisant ouverture au dossier de présentation du Traité de Lisbonne :
"Les États membres ne sont plus en mesure d'affronter seuls tous ces nouveaux enjeux qui ne connaissent pas de frontières. Un effort collectif à l'échelle européenne permettra d'y faire face et de répondre aux préoccupations des citoyens. Toutefois, pour relever ces défis, l'Europe doit se moderniser. Elle doit disposer d'outils efficaces et cohérents adaptés non seulement au fonctionnement d'une Union récemment élargie de 15 à 27 membres mais aussi aux transformations rapides du monde actuel. Les règles de vie en commun organisées par les traités doivent donc être rénovées."
Ce qu'il est clairement dit ici c'est que les peuples ne sont plus en mesure de décider ce qui est bon pour eux, peut être me trompe je? Mais je n'en ai l'impression. L'Europe, cette entité démocratique dont on peut démontrer pertinament que le contenu des institutions ne sont que puissances abstraites, coquilles vides et actions creuses, cette "chose" donc est en mesure de décider de ce qui est bon pour les citoyens? Et l'on ne fait pas passer cette "réalité européenne" au référendum? Mais attendez, ne serait ce pas des pratiques un peu dictatoriale?! La rénovation proposée par l'Europe revient à effacer la puissance des Etats indépendants, par le simple fait que la plus part des décisions, même d'ordre administrative étatique et indépendante d'origine remontent à présent jusqu'à Bruxelle. Qu'est ce que ca veut dire? Que le peuple ne décide pas de voir son pouvoir passer au main d'une super puissance européenne qui se présente d'elle même comme une coquille vide, masquant probablement des intérêts d'entreprises que je ne nommerais pas ici. Est ce un élan de paranoïa? Où est ce un aspect que l'on voile volontairement au peuple? Je voudrais connaitre vos avis sur la question car quelque chose m'échappe dans toute cette affaire.
Merci de votre attention.
10:10 Publié dans Politique internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, ump, ps, udf, fn, lisbonne, sarkozy
lundi, 17 décembre 2007
A la recherche de richesses : vecteur de pérennité
Bonjour,
Ce matin, la presse numérique n'a cessé d'aborder la question de la hausse du cout de la vie. Les budget 2008 ont été révélés et les banques évoquent dors et déjà leurs qualités pour les particuliers. Cette semaine commence donc sous le signe de la Finance. Les Français et le secteur financier entretiennent un rapport bien à eux. Une haine cordiale et un amour refuté par le politiquement correct et les bonnes moeurs, en effet à l'opposé des américains on ne parle pas d'argent en France. C'est un sujet "malsain", si je peux dire. Pourtant c'est aussi un sujet fondamental, si la question de l'enrichissement excessif est naturellement soumis à la critique et s'affiche plutot comme un vice, il n'empeche que la question du placement et du patrimoine financier de chacun est de toute première importance. Oublions un peu les questions de pouvoir d'achat, bien qu'elles soient essentielles. La vraie préoccupation est naturellement celle des besoins
fondamentaux, le reste n'est que superflu. Ces besoins fondamentaux quels sont ils? Naturellement, les moyens de se nourrir, de se vêtir, de dormir et de vivre entre quatre murs.
Ces besoins fondamentaux seraient ils oubliés? Je m'interroge, et je vous invite à vous interroger. Si l'on remarque, l'argent dépensé dans les loisirs est nettement supérieur à celui que l'on emploie par satisfaire nos besoins fondamentaux. La situation est particulière, les tendances sont déterminées par des effets de mode ou simplement par des anticipations généralisées. Les fêtes de Noel donne naissance à des dépenses importantes, périodes clés de la production "ludique" comme si cela s'affichait comme l'unique source de bonheur. Ceci est un effet de mode. A coté de cela, l'anticipation conduit à un souhait chez les jeunes actifs : devenir de plus en plus vite propriétaire sans passer par la location. Les taux de crédit des banques commerciales se sont grandement assouplis, situation logique du fait de cette fameuse hausse des prix et taxes. Différement des Etats Unis, notre société n'est pas encore complètement piégée par la consommation, mais les jeunes générations qui ont vu le jour dans une situation économique en effervescence risque de modifier cette réalité. Qui plus est que, comme aux Etats Unis, et à cause de l'instabilité des marchés (quelqu'ils soient), la France se dirige vers cette "société de crédit" qu'il vaudrait mieux fuire à grandes enjambées.
La société de crédit est un cercle vicieux qui conduit sur le chemin de la dépendance. Et cette dépendance enchaine la population aux instabilités économiques plutot que de fortifier les finances personnels. Les nombreux échanges de flux entre pays et institutions financières, privées ou étatiques, unissent les hommes et le moindre remous générera un écroulement de la sphère économique, une sorte de théorie du chaos logique et démontrable. Pourtant, personne ne semble vouloir entendre parler de cette réalité explicable mathématiquement. Au contraire même, les politiciens affirmant agir pour le peuple se font une joie de proner la social-economie, maintenant même on parle de social-finance. N'est ce pas là la preuve d'une réelle incompréhension ou d'un manque d'anticipation? La finance et l'économie sont des notions très subtiles exigeant un certain niveau de réflexion et de sagesse, mais malheureusement l'appat du gain semble plus fort. L'appat du gain et du pouvoir d'ailleurs, pensons à ces programmes économiques qui furent proposés durant la campagne présidentielle. Promesses sur promesses, nombreux économistes se sont penchés sur ces projets la plus part ont réévalué les couts mis en avant par les partis et estimés le rapport entre promesses faites et réalisation de celles ci. La différence est tout autant impressionnante dans les deux cas. Je vous invite à retrouver dans les archives du magazine l'Expansion ces estimations pour mieux apprécier l'ampleur de mes propos.
Le dysfonctionnement est d'importance, mais là encore ce n'est pas sur l'Etat qu'il faut compter. Bien plus sur nous même, pour une raison simple : l'Etat est en faillite virtuelle! La création de TPE est prioritaire, et l'union de ces créateurs et de ces chefs d'entreprises également, la création de richesse doit se réaliser et il faut exiger de l'Etat qu'il relache complètement les entrepreneurs. Pourquoi? Tout simplement parce que les entrepreneurs craient de l'emploi, l'emploi génère des revenus. La fiscalité n'aidera plus, à notre époque. La mondialisation a fait son oeuvre, c'est le chacun pour soi. Ou peut être qu'il existe une alternative, un murrissement des esprits est nécessaire afin de comprendre que l'entrepreneur doit être soutenu et protéger par ses employés, car seul son coté un peu "fou" permettra de parer à cette apocalypse du crédit qui s'annonce, et lui donnera les moyens d'aider son peuple. La matière monétaire, l'argent que l'on peut toucher, que l'on possède, garantie la stabilité. Mais pas le crédit. C'est toute une réorientation des pensées qui doit se réaliser. Comprenez vous? Si vous ne vous orientez que vers le secteur public ou alors vers les établissements bancaires, vous serez membres actifs du chaos possible, et en souffrirez tout autant. Créer sa propre richesse garantie l'indépendance, cette indépendance loin d'être libérale est nécessaire à l'ordre et à la croissance, et là nous pouvons parler de social-economie.
L'économie est une sphère d'incertitude sur laquelle repose l'avenir des enfants du peuple. Autant importante que la protection de la Terre et de l'environnement, la sagesse est sa valeur première. Pour vous et pour vos enfants, ne succombez pas à la société de crédit.
Merci d'avoir accepté de lire ce message que j'hésitais à publier.
Bonne continuation.
12:30 Publié dans La sphère économique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, économie, ump, ps, udf, modem, tpe
dimanche, 16 décembre 2007
Mais qui agit encore pour la Nation?
Bonjour chers amis,
Le sujet que je vous propose d'aborder aujourd'hui est un sujet un peu particulier. Je pense ne pas être le seul à m'interroger sur ce point, mais mon avis n'engageant comme toujours que ma propre personne je serais désireux de pouvoir connaitre votre opinion. Ma question est la suivant : Mais qui agit encore pour la Nation?
Faisons abstraction pour commencer du terme Nation dans le sens qu'il peut véhiculer malheureusement, à savoir le nationalisme. Nationalisme détourné de son sens, ou alors incompris, puisque nationalisme signifie "action en faveur de la nation, et foi en elle". Considérons donc le terme Nation dans ce qu'il signifie réellement! On définit juridiquement la nation comme étant un ensemble d'individus (une communauté d'individus) vivant sur un même territoire sur une durée particulièrement longue, ce qui assure la cohésion de cette communauté sont ses origines, sa langue, ses traditions, ses intérêts économiques. Cette définition est disponible dans la plus part des dictionnaires, elle est aussi souvent sujet au débat philosophique puisque ce terme reste malgré tout abstrait aux vus de son utilisation. Mais dans la vision que je vous invite à conserver pour la suite de ce post, il s'agit de ce que j'aime appeler "le peuple éternel". Une Nation c'est avant tout un peuple, un peuple c'est un ensemble d'individus qui se sont regroupés et ont donnés naissance à un pouvoir politique ayant pour mission première d'assurer l'ordre au sein du peuple. Les origines de l'Etat émane de la Nation, mêmes si les causes de cette émanation sont multiples. Si nous nous penchons sur Hobbes il n'en est pas de même que si nous étudions Rousseau. Voilà pourquoi je préfère que nous restions loin de ce débat sur les sources qui inspirèrent la création de l'Etat, pour le moment. La seule chose qui ressort de toutes ces pensées philosophiques et qu'il y a bien une volonté du peuple.
Cette volonté dans son aspect primaire est naturellement que l'ordre et la prospérité, sous une gouvernance pleine de probité, soit garantie pour le peuple. Le peuple qui s'inscrit dans la durée donc le peuple présent, et les enfants du peuple présent. Mais de nos jours, et ma question ne comporte aucune ironie particulière, qui penses vraiment au peuple? Qui agit encore, non pas aux services d'idées politiques ou de prétendus idéaux et considérations philosophiques, mais, uniquement pour le peuple? On dit souvent que l'ENA a engendré une classe de dominants politiques qui ne connaissent l'action que par la vision du monde qu'on leur a enseigné. Un temps il était même question de supprimer l'ENA, vous souvenez vous? C'était durant la campagne présidentielle. Cette distance qui existe entre le peuple et "les élites politiques" est à l'origine de ce profond malaise qui s'institue chez nos concitoyens, une colère populaire montante donnant naissance à un nouveau mode d'expression, maintenant considéré par certains médias comme le "Nouveau contre pouvoir politique", évidement, celui de la Rue. En observant chacun de ces phénomènes il est normal de ce dire que les Français ont perdu confiance en l'Etat. Parce que l'Etat n'agit pas pour son peuple, vous le savez et je le sais. Le dysfonctionnement est d'importance, on nous a enseigné dès l'école que la Révolution avait engendré une structure étatique au service du peuple, élu par le peuple et qui gratifiait celui ci d'exceptionnels bienfaits que l'ancien régime ne lui donnait. Mais où est donc cette réalité?
Qui agit encore pour la Nation? Est ce le représentant d'un parti politique? Celui qui sort de l'ENA, justement considéré
comme créatrice de distance entre "élites" et peuple? Est ce un avocat ayant percé en politique et devenu depuis Président, un homme qui vécu auprès de la bourgeoisie et des hautes sphères durant tant d'années? Est ce un quelconque individu qui se présente et qui utilise le même langage que les "traitres formant l'élite" pour parvenir de même à séduire le peuple? Je ne le pense pas, je crois que la solution réside en le peuple. Même si je ne considère pas que le peuple soit à même de mener les affaires politiques directement, comme l'exprimait Montesquieu dans son "Esprit des lois", je pense qu'il sait en qui il peut avoir confiance et qu'il sait aussi que le système idéal qu'on lui a tant promis n'est en fait formé que sur des vanités, des ambitions et des mensonges. Comment le percevez vous? Ne vous sentez vous pas victime d'une trahison? Ou alors n'avez pas l'impression de vous accrocher à un rêve? L'heure de changement est attendu, espérée. Avec l'élection de M. Nicolas Sarkozy, la moitié de la population a espéré voir le changement arrivé, comme l'autre moitié voyait en Md Ségolène Royal l'incarnation de ce changement. Mais ni l'un ni l'autre, ni aucun autre, n'étaient digne de la confiance qui lui était accordé. Ni l'un, ni l'autre ne pourrait agir dans un sens qu'il n'a pas appris à considérer. Bien sur que non, les politiciens résultent de notre inaction, de notre silence. Et nous subissons et subirons à l'avenir le juste retour de ce rêve que nous avons désiré. Pas de coupable, ou plutot si, tous coupables. Car le vrai problème au fond, ce n'est pas les élites qui n'agissent plus pour la Nation, c'est la Nation elle même qui n'agit plus pour elle. Le Peuple a oublié ses valeurs, sa générosité, et s'est enfermé maintenant dans une mécanique infernale.
La solution, il n'y en a qu'une, poser les pieds sur terre et mettre de coté les belles paroles, les beaux principes. Agir en commun, et restituer l'Etat dans sa forme originel. Mais cela arrivera t il maintenant? Non, parce que la prise de conscience ne passera que par le sang et les larmes...
Je vous remercie de m'avoir donné un peu de votre temps,
Bonne journée.
22:35 Publié dans Culture et valeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, PS, Socialiste, FN, Modem, Sarkozy
samedi, 15 décembre 2007
La propriété est un Droit inviolable
Art. 17.
La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.
Chers lectrices, chers lecteurs, bonsoir,
Voici le dernier article de la déclaration des Droit de l'Homme et du Citoyen. C'est sur cet article, très précisement que je souhaite vous inviter à penser en cette soirée. Pourquoi? Tout simplement pour souligner l'une des plus grandes tromperies de notre système, de cette République démocratique qui a trahi son peuple et ne cesse de le faire. Bien sur cette pensée n'engage que moi sur ce blog, mais j'ai le sentiment que beaucoup (de tous bords politiques soient ils) la partagent.
"La propriété étant un droit inviolable et sacré", la tournure de cette phrase nous invite naturellement à constater les qualités de la propriété comme étant une évidence! Il ne s'agit pas là d'expliquer le pourquoi, les auteurs de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen (DDHC) affirmèrent ce droit et les principes qui s'attachent à celui ci. Il s'agit là d'une affirmation sur l'inviolabilité de la propriété, c'est à dire que nulle ne peut être amené à contester ce droit, nulle n'est légitime dans la remise en question de la propriété dés lors où elle est obtenu légalement. La sacralité de ce Droit affirme devant Dieu ou devant les principes Constitutionnels, qui sont les valeurs "sacrées" de l'Etat, que tout un chacun dispose de ce droit divin de jouir de son bien comme il l'entend pour le simple principe que ce bien lui revient, fruit de son travail, fruit de sa patience. "Nul ne peut en être privé", retirer la propriétée revient à contester logiquement le caractère sacré de celle ci. Il parait évident que l'on ne peut retirer le bien gagné légitimement et légalement. Sinon on est en droit de considérer cela comme du vol, n'est ce pas?
"Si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment" revient à dire que ce droit sacré ne peut être atteint que dans de très rare cas. De très rares occasions légitiment cette démarche réalisée par l'Etat. Quelles occasions? Le seul moyen de le savoir est de s'interroger sur le rôle de l'Etat, le rôle primaire de l'Etat quel est il? L'ordre, la paix, le service du peuple! Mais aussi et surtout, la protection de la liberté du peuple! En bref, l'Etat n'entre pas dans la vie du peuple pour controler ses faits et gestes, s'il respecte sa mission, la nécessité publique c'est la nécessité commune, celle que le peuple manifeste et qui se révèle simplement de la bouche du peuple. Les actes qui n'émanent pas directement de cette volonté sont ceux qui émanent simplement d'une mécanique institutionnelle et bureaucratique omniprésente, voir dictatoriale! Et cette démarche ne peut se faire qu'avec une "juste et préalable indémnité". Je pense qu'ici, rien n'est à décrire.
Alors maintenant j'aimerais poser quelques questions bien précises et manifester mon opinion à ce sujet. Que pensez vous du fisc? Que pensez vous de la TVA, ou encore des taxes d'habitations, taxes foncières, taxes locatives? Des exemples multiples qui agressent, attaquent et rongent sans cesse ce droit sacré qu'est la propriété. Oui, l'Etat sous couvert de la nécessité publique porte lui même atteinte à un des principes qu'il est censé défendre! Soulignons par ailleurs que si l'Etat a grand besoin d'argent, c'est uniquement parce qu'il est incapable d'assurer une gestion sérieuse et rigoureuse, par conséquent qu'il n'est pas compétent pour remplir sa mission. Non? C'est pourtant une déduction logique. L'Etat républicain, avec son ridicule principe des élections de ses representants est incapable de diriger à long terme un plan structuré et organisé parce que justement, ses fondements nuisent à la réalisation de ses Missions.
Mais revenons au droit de propriété. Ce n'est pas le seul principe attaqué, mais en période hivernale, glaciale, il me
parait intéressant de parler de cette réalité. Tous considèrent payer bien trop d'impots, on invoque l'endettement étatique et l'on frappe le peuple, la collectivité locale sur tout les tableaux possibles. Mais cela même, et pourtant sans intervention du Conseil Constitutionnel, lorsqu'il s'agit des quatre murs qui forment votre maison. Ou bien de la nourriture que vous achetez pour vivre, comme tout le monde peut l'espérer, ces besoins fondamentaux sont durement taxés par l'Etat, faisant planer la saisie par le fisc, la poursuite judiciaire sur les propriétaires et violant ainsi ses propres principes de protection du peuple. L'Etat ment il au peuple? C'est une pensée fort répendue, mais l'Histoire ment elle au peuple? Il faudrait peut être s'interroger sur ce point. En tous cas, il me paraitrait logique et cohérent que ce genre de chose change, pas vous? Mais pour qu'elle change, que faut il faire? Manifester dans les rues : hors de question, l'Etat se moque des manifestations qui sont programmées par les syndicalismes voulant jouer la carte du "pouvoir politique" et désireux de puissance. Non, seul le peuple qui confère sa toute puissance à l'Etat peut décider de ce qui est juste pour lui. Comment peut on en arriver à de tel raisonnement, me demanderez vous certainement? Simplement en étudiant le droit et formant le constat malheureux que la super puissance publique et étatique n'a cessé de trahir le peuple depuis ses débuts. Cette réalité brise les espoirs et conduit souvent à comprendre qu'au fond, quoi que l'on attende de l'Etat républicain, rien ne peut être fait par celui ci qui n'est maintenant plus que gouverné par la corruption, la manipulation, le mensonge et le pluralisme.
Je vous invite maintenant à penser à ce que vous pouvez faire pour votre Nation, votre peuple, pour vos enfants.
Merci de votre attention.
23:28 Publié dans Domaine juridique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, UMP, PS, MODEM, Sarkozy, FN, PC
Les piliers fondamentaux d'une société...
Bonjour, aujourd'hui je vous propose de philosopher.
Quittons un instant le monde concret pour nous porter sur la source des actes : les valeurs d'une société. Ces valeurs se découpent en trois axes déterminant l'ensemble de la structure des principes sociétaire : Le Droit, le Commerce, la Culture. Si jamais l'équilibre qui se doit d'exister entre ces trois axes est rompu, toute la société amorce une chute.
Le cadre est posé, maintenant nous pouvons méditer!
Le Droit est le pilier politique, il débouche naturellement sur la structure étatique, l'organisation de celle ci et a pour mission de pacifier les rapports entre les hommes tout en leur permettant d'agir librement (sauf bien sur dans les dictatures ou Etats fascistes). Notre Droit national (les autres types juridiques sont écartés de cette réflexion afin de simplifier le contenu du post) connait une incroyable acceleration dans sa production normative. L'Assemblée Nationale adoptant un rythme, depuis quelques années, qui se veut tourné vers la création ininterrompue de nouvelles lois quelques peu "baclées" et donnant a constater l'existence d'articles incrustés talentueusement aux textes originaux dépouillant les fondements et obliquant les réels objectifs du Droit. C'est ainsi que l'on voit apparaitre non plus un Droit qui aide le peuple, mais qui le soumet, régissant toute sa vie! Dire que certains aiment à être ainsi commandé par le pouvoir legislatif! Qui plus est en sachant que ce dernier regorge d'imperfection et d'une quelconque logique! Pire encore, la mission première du Droit, qui est de garantir un équilibre nécessaire à l'existence d'une société, c'est à dire corriger les déviances et conduire à la paix, n'est plus pleinement assurée. Donc, premier pilier, instable!
Le Commerce a une longue histoire, mais passons la pour ne retenir que l'essentiel à savoir que le commerce incite à la pacification (lui aussi!) des rapports. Transferant dans le cadre commercial l'instinct "guerrier", mais par la même valorisant cet amour de l'argent qui pousse certain à s'enrichir plus qu'il ne serait raisonnable, on peut lui reconnaitre vertueux et vices néanmmoins utiles. Pire que tout, la globalisation a accentué une vision du commerce sans frontière ni limite faisant de lui la nouvelle divinité et le droit des affaires courant tant bien que mal pour pallier aux dérives de celui ci. Il ne s'agit pas là de critiquer le capitalisme qui, s'il était bien utilisé, pourrait aider tout le monde a vivre dans un certain confort au lieu de mener tout un chacun sur les routes du conflit entre supérieur et employé, entre concurrents. Le Commerce crait l'instabilité au lieu de stabiliser la société, c'est tout de même fort! L'une des plus belles trahisons de principes et de valeurs de notre temps! Trahison approuvée pieusement par quelques hommes et femmes d'influences disposant de la maitrise du milieu. Donc, deuxième pilier, instable!
La Culture? Quelle culture? En gros, je me permets d'être assez pessimiste sur le sujet. Lorsque l'on sait que les français sont les plus mal noté de toute l'europe sur la maitrise des langues, que l'on constate de grosses lacunes en histoire ou en géographie, que les
arts classiques sont absorbés par les arts populaires... on ne peut qu'être pessimiste. La Culture de notre temps, la culture nationale ne se diversifie plus que sous l'impulsion commerçante (autrement dit, elle ne se diversifie pas!). Le ministère de la culture nationale n'existe qu'en apparence, ses démarches sont réservés à une petite élite, et c'est cette élite qui se pavane dans le monde sur le prétexte de cette connaissance. La Culture, quelle soit artistique ou politique connait elle également d'importants conflits, le communautarisme l'emporte largement, effaçant les échanges, constituant les divisions, menant là encore aux tensions internes! Malgré un retour apparent aux traditions (éducation "strict" voulue, savoir vivre, recherche de la grandeur de l'Etat), le mal semble être déjà fait. Et la Culture française, celle qui a traversé les ages et s'est forgée à travers eux est balayée d'année en année, plutôt qu'enrichie.
Mon constat, aussi négatif soit il, et par conséquent soumis à la critique des optimistes ou utopistes, est que la société n'existe plus que dans la forme. Les piliers reposant sur les axes que je viens de présenter s'effrondrent peu à peu. Est ce un fléau? N'y a t il donc rien à faire? Peut être que la prise de conscience pourrait générer la volonté de corriger cette réalité, ou de se résigner... Ce qu'il y a à faire, reste du domaine de la volonté individuelle.
| "L'humanité serait depuis longtemps heureuse, si tout le génie que les hommes mettent à réparer leurs bêtises, ils l'employaient à ne pas les commettre." |
| George Bernard Shaw (13) |
Merci de votre attention.
11:30 Publié dans Culture et valeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, société, capitalisme, droit, ump, udf, pc
vendredi, 14 décembre 2007
L'Union Européenne?!
Bonjour, amis lecteurs,
Aujourd'hui je vous propose une petit article sur l'Europe, ou plutôt ce semblant de bricolage institutionnel que l'on appel "Union Européenne". Il est courant d'entendre que l'UE n'existe pas, mais pour autant en quoi cette affirmation s'inscrit elle dans le réel? Si l'on se fixe uniquement à des textes, à des accords, alors oui il existe un embryon : une sorte de mélange politico-juridique qui confère aux nations européennes de super-structures en charge de fixer la ligne à suivre par les Etats membres. Dit de la sorte cela semble simple, mais c'est en fait beaucoup plus compliqué! Si je vous demande "qui prend les décisions en UE?", ou encore "Quel est le rôle du Parlement Européen?", et même, à quoi sert "la Haute Cour de Justice Européenne?" je suis certain qu'en grande majorité personne ne sera à même de me réponde. Ni même de définir le rôle des commissaires, ou encore le rôle du Président Européen. La vérité est, même si je ne rentrerais pas trop dans les détails, qu'un ersatz d'Etat républicain démocratique a vu le jour par la main des fondateurs de l'UE. Présenté au peuple comme une lumière d'espérance, la nécessité d'officialiser les choses par une Constitution ne paru pas une solution nécessaire au peuple. Bon, le référendum a parler mais logiquement il aurait été nécessaire d'inscrire dans le marbre une structure qui ressemble jusqu'ici à un chateau de carte décoratif et couteux : autrement dit de construire un Etat constitutionnel européen!

Pourtant, la logique ne commande pas toujours les actes et il faut aussi s'en remettre à la raison. La raison c'est naturellement d'accepter que depuis près un demi siècle, nous faisons fausse route! L'Europe, l'Union Européenne dans son plan initiale devait permettre une coopération d'Etat pour contre balancer les super-puissances américaine et soviétique. Les super-puissances se sont appaisées un temps, glorifiant le règne américain qui se retrouve maintenant en porte-à-faux. Mais d'autres puissances apparaissent! Et L'Europe, telle une jeune fille capricieuse, boude dans son coin méprisant la volonté de ses peuples et multipliant les trahisons à l'égard de celui ci : un mini traité a été adopté ce mercredi 12 decembre, hypocrisie et trahison de la part d'une super-institution qui proclame à la face du monde que les Peuples sont libres de disposer d'eux mêmes; plan agricole qui n'a servit à rien d'autre que mettre à mort l'agriculture nationale; etc. Notre pays, non... notre Nation, soit notre peuple, souffre de plus en plus d'une mauvaise gestion réalisée par des chefs politiques enfermés dans leur vision des beaux principes et établissant une certaine
distance entre leur rêve de "marquer l'Histoire" et la réalité du peuple français. L'Europe n'est plus une création géniale de coopération, c'est une folie politique inspirée par les "Droits de l'Homme" ou plutot la vision sacralisée que certains en ont: La défense des principes qui forment les différents traités européens se déroule dans un style pompeux qui cache efficacement, semble t il, le quotidien de bien des gens, de bien des citoyens. L'Europe serait elle devenu un rêve immature?
Certes, je suis le premier à considérer que le Peuple français descend volontier dans les rues pour se plaindre mais ne sait pas du tout comment fonctionne son pays et donc ne dispose pas de réels arguments pour convaincre de ses bonnes intentions. La nécessité politique est une chose qu'il ne faut pas confondre avec la bêtise politique! Même si de nos jours, le second aspect est plus aisément pratiqué par ces fameuses élites instruites, cultivées et membres de la bonne société. Pour autant, certaines décisions, politiques ou syndicales, sont prises avec trop de rapidité, trop d'insouciance. L'Europe inflige "un retour de levier" à un peuple, notre peuple parce qu'il n'a jamais pris le temps de réflechir
sérieusement sur ce qu'il faisait! Maintenant, il faut choisir, soit on abandonne défintivement toute identité individuel (ou nationale) et l'on se fonde dans un méga Etat européen (sorte de chose amorphe sans réel logique) ou alors, on réintègre la mission d'origine fixée par les Pères de l'Europe : une coopération entre Etat souverain de façon a constituer une zone géographique (et non pas politique!) puissante et capable de faire contre poids aux autres super puissance mondiale. Mais ce choix sera t il fait dans l'intérêt du peuple ou prétendu tel? A vous de choisir. Pour ma part, aux vus de ce qui se déroule en ce moment même, je pense que les choix réalisés sont dangereux et ne feront qu'accroitre l'instabilité et le malaise. Parce que rien n'est préparé, rien n'est médité, tout va vite, trop vite! Ceci, ce dont je vous parle ici, c'est l'activité politique de notre temps, immaturité et action conduiront la France et les pays Européen à l'abime.
Attachez vos ceintures!
Merci de votre attention, bonne journée.
11:35 Publié dans Politique internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, UDF, PS, politique, FN, europe, agriculture
La question de l'immobilier!!!
Hé oui, pour commencer ce blog, pourquoi ne pas parler d'un gros sujet de préoccupation? L'immobilier! La contrariété première de bien de gens, triste réalité et pourtant inévitable. Le besoin de présenter la situation actuelle se fait elle sentir? Ce n'est pas grave, je vais tout de même en parler un petit peu afin que nous plantions le décor de notre petite réflexion virtuelle : Instabilités sur les marchés causées par le crédit à haut risque américain ("subprime", comme disent les journalistes à la télé ^^); spéculation autour de l'immobilier français; prix à l'achat très élevés; bataille pour les locations; lois votées (comme une certaine "Robien") conduisant à de magnifiques escroqueries ; crédit immobilier qui passe à plus de 30 voir 50 ans (?!); etc, etc etc...
Voilà, dans ce cadre tragiquement shakespearien, je l'accorde, nous allons essayer de nous interroger quelques instants sur ce qui va se produire afin de voir si les journalistes et "experts" (ah bon, il y a des experts en France, je croyais qu'ils partaient tous à l'étranger, parait il qu'on est mieux payé) sont en train de nous passer la pommade. Bon, l'immobilier est censé baisser sur deux ans, trois disent les plus pessimistes. Enfin, cette annonce fut faite l'été dernier, parait il que les prix devaient diminuer de manière significative avant la fin 2007 et bien démontrer ces analyses. Vous m'excuserez, mais je n'ai guère vu de différence en me rendant l'autre jour à cette petite agence immobilière pas très loin de chez moi. Vous également? Vous me rassurez! "Tout va bien, on continue": cela signifie quoi? Que les gens n'achètent toujours pas de biens immobilier, autrement qu'ils ne sont pas propriétaire, qu'ils n'ont pas de toit réellement à eux! Pourtant il faut bien se loger, n'est ce pas? Dans ce cas, vers quel autre marché se tourne t on? La Location, "merci madame"! La location est le futur marché, une niche comme on dit dans le jargon professionnel, annexe de l'achat immobilier, qui va connaitre dans un avenir proche une croissance certaine. Pensez vous que le prix des biens immobilier baissera pour autant? Voyons, les loueurs vont naturellement chercher à profiter de cette vague et seront tout autant intéressé par les biens. On peut prévoir une faible baisse un temps, mais rien de bien conséquent avant une nouvelle hausse. Où est le problème? Pas du coté de l'immobilier, non non! Malgré ce que souhaite nous faire croire notre gentil petit gouvernement "réformateur", bah non! Le réel problème c'est que les gens (vous et moi, le citoyen lambda) ne disposent plus des moyens de vivre en France. Trop cher, trop couteux, trop imposé!!! Parait il que l'on est gouverné par la droite, qui ne pense qu'à l'argent? Pourquoi ne pense t elle pas à favoriser la croissance financière de son peuple? J'ai un peu de mal à suivre là... En même temps, après le raz de marée socialiste (dans les 80's, vous vous souvenez?), comment aurait on pu espérer sortir d'un tel cercle vicieux?
La question de l'immobilier n'est donc pas réglée, simplement temporisée. Désolé pour la mauvaise nouvelle, mais cela me démangeait de l'écrire depuis déjà quelques semaines. Maintenant je vous invite à prendre un petit whisky pour vous remonter le moral avant de retourner à vos activités de la journée...
Amicalement!
03:10 Publié dans Le quotidien de chacun | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immobilier, ump, ps, udf, politique, banque, economie


